Pratique vétérinaire équine n° 177 du 01/01/2013
 

Article de synthèse

Jean-Michel Vandeweerd*, Roland Perrin**, Thomas Launois***, Laurent Brogniez****


*Université de Namur (UNamur)
Urvi-Narilis (Unité de recherche vétérinaire
intégrée-Namur Research Institue for Life Sciences)
61, rue de Bruxelles, 5000 Namur, Belgique
jean-michel.vandeweerd@fundp.ac.be
**Clinique vétérinaire équine
18, rue des Champs, La Brosse
78470 Saint-Lambert-des-Bois
***Clinique vétérinaire équine
18, rue des Champs, La Brosse
78470 Saint-Lambert-des-Bois
****Clinique vétérinaire équine
18, rue des Champs, La Brosse
78470 Saint-Lambert-des-Bois

Les vétérinaires équins ne devraient pas hésiter à soumettre leurs cas pour publication. Toutefois, afin que ce processus de soumission soit efficace et serein, une méthodologie d’écriture doit être respectée.

Résumé

Si ce sont les scientifiques et les universitaires qui publient, ce sont les praticiens qui voient la majorité des cas et qui, à ce titre, sont détenteurs d’une vérité et d’une évidence fondée sur les faits de leur pratique quotidienne. Les descriptions de cas cliniques sont une source d’informations scientifiques indispensable. Elles permettent de prendre connaissance de maladies rares ou de gestion de cas originale, voire ingénieuse. Elles peuvent être à l’origine d’hypothèses intéressantes qui seront testées par des études de plus grande ampleur. Les praticiens équins ne devraient pas hésiter à soumettre leurs cas à publication. Toutefois, afin que ce processus de soumission soit efficace et serein, une méthodologie d’écriture doit être respectée, dont la précision des données cliniques et de leur description est certainement l’élément majeur. Notre article vise non seulement à fournir des conseils aux praticiens désireux de publier mais aussi à les encourager à le faire.

Summary

Publication of a case description: a useful action in equine practice

It is scientists and academics who publish articles but it is practitioners who see the majority of cases and who, thus, obtain evidence based on facts acquired in daily practice. Descriptions of clinical cases are an indispensible source of scientific information. It is thus possible to become aware of the existence of rare diseases or original or ingenious ways of case management. They can be the source of interesting hypotheses to be tested by more extensive studies. Equine practitioners should not hesitate to submit their cases for publication. However, a certain method of writing, with precision and description of clinical data being major components, must be respected to in order for the submission process to be effective and remain factual. Our paper aims not only to provide guidance to practitioners willing to publish but also to encourage them to do so.

Key words

Case description, isolated case, case series, writing

Dix ans après l’introduction de la médecine factuelle (Evidence Based Medicine, ou EBM) en médecine vétérinaire, divers obstacles à son application ont été identifiés [12]. Les outils d’information scientifique ne sont pas toujours adaptés aux praticiens vétérinaires, souvent pressés par le temps. Les bases de données bibliographiques ne sont pas toujours adaptées et les articles ne sont pas souvent accessibles en dehors des universités. Enfin, le contexte de la médecine vétérinaire ne permet pas la multiplication des études de haut niveau telles que les essais contrôlés aléatoires. Toutefois ces difficultés ne peuvent en aucun cas justifier le rejet de l’approche EBM, en la déclarant inadaptée à la pratique vétérinaire. Si la démarche reste malaisée, en revanche, il est indispensable de vouloir rester ou devenir un vrai praticien de la science vétérinaire. Pour l’avenir de la profession et sa viabilité économique, il est important que la société ait la conviction que les diagnostics et interventions thérapeutiques vétérinaires sont solidement fondés sur la science [10]. Des solutions ont été suggérées [14].

Le contexte de l’information scientifique vétérinaire

La qualité de l’information scientifique vétérinaire ne doit pas être dénigrée. S’il est difficile de mettre en œuvre de solides essais cliniques, il est possible d’observer efficacement le cours des maladies et de leur traitement en suivant dans le temps des populations animales naturelles. Ces études, dites “de cohorte”, prospectives ou rétrospectives, qui existent en grand nombre dans les publications vétérinaires, constituent certainement un niveau de preuve intéressant et qu’il va convenir de privilégier dans l’avenir [7].

L’information devrait aussi être idéalement dispensée sous forme de synthèses évaluant à la fois la qualité de la méthode de recherche et le contenu scientifique. Ce type d’article porte le nom de “synthèse méthodique” ou de “revue systématique”. La lecture complète d’une synthèse méthodique est toutefois fastidieuse. Les périodiques qui visent davantage la formation continue des vétérinaires que la recherche scientifique devraient privilégier les résumés de synthèses méthodiques ou de courtes synthèses d’articles de haut niveau (ce que les Anglo-saxons appellent des critically appraised topics [CATs]) [1].

La participation du praticien à l’information scientifique

Si ce sont les scientifiques et les universitaires qui publient, ce sont les praticiens qui traitent la majorité des cas et qui, à ce titre, sont détenteurs d’une vérité et d’une évidence fondée sur les faits de leur pratique quotidienne. Ces précieuses données sont en général inexploitées car elles ne sont pas enregistrées de façon rigoureuse. Dans l’intérêt de la pratique et de la science vétérinaires, des outils et soutiens financiers adaptés devraient permettre la participation des praticiens à l’effort de recherche. Toutefois, d’autres démarches, plus simples, sont aussi réalisables.

• Chaque vétérinaire pourrait faire bénéficier la collectivité scientifique d’une synthèse qu’il aurait réalisée en appliquant les principes de la médecine factuelle qu’elle soit narrative ou méthodique. Les principes ont été exposés dans un précédent article(1) [13]. Et le présent numéro publie une synthèse narrative posant un regard critique sur la thérapeutique de l’endométrite(2).

• Chaque praticien équin rencontre et gère des cas caractérisés par leur faible fréquence. De plus, l’approche diagnostique ou thérapeutique de certains cas peut également être originale ou novatrice. L’information scientifique véhiculée par ces cas est donc très utile et mérite d’être publiée.

Description d’un cas isolé ou d’une série de cas

Les études scientifiques peuvent avoir deux objectifs différents. Elles peuvent être descriptives ou analytiques. Les premières sont destinées à décrire des phénomènes liés à l’état de santé d’un individu ou d’une population. Les secondes ne se contentent pas de donner une description de l’évolution d’un ou de plusieurs cas, ou de fournir des évaluations chiffrées (fréquence par exemple) d’un phénomène, mais visent à tester une hypothèse particulière. Elles sont en général initiées lorsque suffisamment de données préliminaires ont été obtenues au travers d’études descriptives. Elles sont plus onéreuses mais fournissent des informations plus utiles concernant la relation cause-effet. L’expérimentation, les études de cohorte prospective, de cohorte rétrospective et de cas témoins sont des méthodologies analytiques. En revanche, les statistiques menées lors de l’analyse permettent de spéculer sur le caractère généralisable des conclusions.

Si, pour ces raisons méthodologiques, les études descriptives sont d’un niveau inférieur dans la pyramide de l’évidence scientifique, elles sont nécessaires pour faire germer les hypothèses. La description de cas constitue un moyen important par lequel des maladies nouvelles ou des manifestations particulières de maladies sont portées à l’attention de la communauté scientifique. C’est d’ailleurs le seul moyen de décrire des phénomènes rares.

Une grande partie des publications vétérinaires sont consacrées à la description de cas, sous la forme soit d’une simple narration d’un ou de plusieurs cas (rapport de cas), soit d’une étude plus large d’un nombre important de cas (série de cas). Certains auteurs définissent la “série de cas” au-delà d’un nombre de 10 animaux.

Les praticiens sont en première place pour fournir ce type d’article.

Comment écrire un article de description de cas

La structure

Ce type d’article s’articule en introduction, description du ou des cas, discussion et bibliographie. L’auteur doit consulter les “instructions aux auteurs” du périodique dans lequel il souhaite publier. Il va y trouver notamment les renseignements concernant l’organisation du manuscrit à rendre, le nombre de mots autorisés, le format du texte, ainsi que la présentation des figures, des tableaux et de la bibliographie.

L’introduction

L’objectif de l’introduction est, d’une part, de montrer l’utilité de publier le cas et, d’autre part, de faire le point sur les informations déjà publiées sur le sujet. Il va être par exemple peu pertinent de publier la description d’un cas si cela a déjà été réalisé sur un plus grand nombre d’individus. A contrario, cela peut rester intéressant si le cas à décrire possède des particularités dans sa présentation ou sa gestion par rapport à ce qui a été réalisé. La qualité d’une introduction réside dans la concision du texte et l’exhaustivité des références bibliographiques. En d’autres termes, il convient de montrer que les publications existantes ont été consultées et il est nécessaire d’en fournir un résumé utile. L’introduction se termine en général par l’objectif de l’article.

À titre d’exemple, prenons le cas d’un âne hospitalisé pour une lacération de la couronne avec une avulsion du sabot et une section de la capsule et des ligaments de l’articulation interphalangienne distale. L’intérêt du cas réside dans le traitement mis en place malgré la gravité et l’étendue de la plaie qui, initialement, aurait incité plutôt à décider une euthanasie (photo 1) [2].

L’introduction pourrait être rédigée de la façon suivante : « Le pied et le paturon sont particulièrement exposés aux lacérations en raison de leur localisation distale dans le membre. Les lacérations et les avulsions du sabot peuvent se produire lorsque le cheval s’empêtre dans des barbelés, percute un objet coupant ou se coince le pied dans une cavité [11]. L’avulsion traumatique complète du sabot est rare. La subluxation de l’articulation interphalangienne distale (AIPD), après une lacération sévère du tendon de l’extenseur commun du doigt et de la portion dorsale de la capsule articulaire de l’AIPD, a été décrite ; le pronostic de récupération d’une activité normale est pauvre [9]. Il est généralement reconnu qu’une prise en charge précoce des atteintes synoviales est essentielle [3, 4, 6]. Dans une récente étude rétrospective, l’évolution était favorable (guérison avec absence de boiterie persistante) chez 109 chevaux sur 150 (72,7 %) présentant une infection synoviale [8]. Les infections des plaies du paturon sont toutefois parfois très difficiles à traiter en raison des thromboses vasculaires, de l’ischémie et de la nécrose tissulaire qui accompagnent ces plaies [5]. L’arthrodèse de l’AIPD peut parfois s’envisager pour stabiliser l’articulation et permettre la survie de l’animal [9]. Notre article décrit la présentation clinique et la gestion d’un âne présentant une lacération horizontale de 270° de la couronne d’un pied antérieur avec une section de la capsule, des ligaments collatéraux et du ligament sésamoïdien distal de l’AIPD, entraînant sa désarticulation complète. »

La description du cas ou des cas

Cette partie du texte vise à décrire de façon précise et exhaustive tous les éléments cliniques. C’est également à ce stade que l’enregistrement précis de ces éléments dans le dossier de l’animal révèle sa grande utilité.

L’auteur doit préciser les éléments de l’anamnèse, c’est-à-dire l’âge, le sexe, la race et l’utilisation de l’animal (dans notre exemple, un âne mâle de 19 ans et 280 kg). Il doit évoquer le passé médical de l’animal ainsi que les raisons qui ont motivé la consultation (dans notre exemple, un âne de loisirs avec des antécédents de fourbure chronique). Les signes cliniques doivent être décrits avec précision en utilisant une terminologie reconnue et des échelles validées (par exemple, l’échelle des boiteries de l’American Association of Equine Practitioners). Dans notre exemple, il s’agit des paramètres vitaux, des résultats de l’observation et de l’exploration de la plaie, de la locomotion et du confort de l’âne. Les examens complémentaires sont également précisés (par exemple, les résultats radiographiques). Idéalement, des figures légendées sont fournies (photo 2). Les légendes ne doivent pas faire double-emploi avec le texte et doivent être suffisamment explicites. Les traitements mis en place sont ensuite décrits dans le détail, précisant la chronologie des événements, les actes posés, les médicaments utilisés, leurs modalités d’administration, le matériel utilisé. Le détail doit préciser par exemple la taille et le sens de l’incision chirurgicale, le type d’aiguille utilisée, etc.

L’auteur doit rédiger son texte avec l’objectif que le lecteur comprenne parfaitement la procédure utilisée et puisse la reproduire au détail près. Ici aussi les illustrations sont utiles (photos 3 et 4). Enfin, l’évolution doit être décrite de façon claire et idéalement sur une période suffisamment longue pour juger du pronostic à long terme (dans notre exemple, il est utile de savoir que l’âne, bien que boiteux d’un grade 2/5, vivait normalement dans sa prairie 6 mois après l’intervention).

Lorsque plusieurs cas sont à décrire, le processus est répété successivement (cas 1, cas 2, cas 3, etc.). Toutefois, lorsque le nombre de cas augmente, la lecture en devient fastidieuse et il est dès lors conseillé de présenter les données cliniques sous forme de tableaux.

La discussion

Cette partie consiste à discuter les données cliniques présentées. Il s’agit de les comparer aux autres informations publiées et de proposer des explications pour les similitudes et les différences identifiées. Une discussion doit rester focalisée sur les éléments du ou des cas. En d’autres termes, il convient de ne pas s’éloigner du sujet. De plus, si l’auteur est autorisé à faire état de son opinion dans cette partie du document, il doit rester critique et être prudent dans les hypothèses qu’il pourrait soumettre. Dans le cas contraire, le relecteur pourrait lui reprocher de spéculer.

La bibliographie

Cette section du manuscrit fournit la liste des articles consultés par l’auteur. Le format est toujours standardisé par le périodique auquel la publication est soumise. L’auteur doit suivre scrupuleusement les recommandations, sous peine de recevoir un refus de relire l’article dès sa réception et tant que les instructions ne sont pas appliquées.

Études transversales

D’autres études descriptives portant sur un plus grand nombre d’animaux ne décrivent pas l’évolution clinique précise de chaque animal mais rapportent des chiffres globaux.

Elles évaluent, par exemple, dans une population, le nombre d’individus atteints d’une maladie particulière répertoriés à un moment donné (la prévalence de la maladie). Ces études sont appelées études transversales ou de prévalence.

Le vétérinaire peut aussi soumettre ce type d’article. Il doit utiliser des tableaux descriptifs et maîtriser certains éléments d’épidémiologie clinique et de statistique descriptive. En général, les cliniciens se font d’ailleurs aider de statisticiens pour l’analyse statistique des données.

Conclusion

Les descriptions de cas cliniques sont une source d’informations scientifiques indispensable. Elles permettent de prendre connaissance de maladies rares ou de gestion originale, voire ingénieuse, de cas. Elles peuvent être à l’origine d’hypothèses intéressantes qui seront testées par des études de plus grande ampleur.

  • (1) Voir l’article “La synthèse méthodique : un outil d’information scientifique mis à la disposition du praticien” de Vandeweerd JM et coll. Prat. Vét. Équine. 2010;42(168):65-73.

  • (2) Voir l’article “Intérêt des anti-inflammatoires lors d’endométrite post-saillie ou postinsémination chez la jument” de Marion Mikolajczak, dans ce numéro.

Références

  • 1 – Arlt SP, Haimerl P, Heuwieser W. Training evidence-based veterinary medicine by collaborative development of critically appraised topics. J. Vet. Med. Educ. 2012;9:111-118.
  • 2 – Brogniez L, Launois T, Perrin R et coll. Treatment of a severe distal forelimb wound presenting with extensive laceration and distal interphalangeal joint luxation in a donkey. Pferdeheilkunde. 2012:28:160-166.
  • 3 – Chan CC, Murphy H, Munroe GA. Treatment of chronic digital septic tenosynovitis in 12 horses by modified open annular ligament desmotomy and passive open drainage. Vet. Rec. 2000:147:388-393.
  • 4 – Fraser BS, Bladon BM. Tenoscopic surgery for treatment of lacerations of the digital flexor tendon sheath. Equine Vet. J. 2004:36:528-531.
  • 5 – Janicek JC, Dabareiner RM, Honnas CM, Crabill MA. Heel bulb lacerations in horses: 101 cases (1988-1994). J. Am. Vet. Med. Assoc. 2005:226:418-423.
  • 6 – Nixon AJ. Septic tenosynovitis. In: White NA, Moore JN. Current practice of equine surgery. JB Lippincott Co, Philadelphia. 1990:451-455.
  • 7 – Parkin T. Evidence based medicine: An academic’s viewpoint – not so different to that of the clinician. J Small Anim. Pract. 2010;51:509-510.
  • 8 – Pille F, Martens A, Oosterlinck M et coll. A retrospective study on 195 horses with contaminated and infected synovial cavities. Vlaams Diergen. Tijds. 2009:78:97-104.
  • 9 – Reeves MJ, Yovich JV, Turner AS. Miscellaneous conditions of the equine foot. Vet. Clin. North Am. Equine Pract. 1989:5:221-242.
  • 10 – Shaw D. Veterinary medicine is science-based – an absolute or an option? Can. Vet. J. 2001;42:333-334.
  • 11 – Stashak TS. Management of lacerations and avulsion injuries of the foot and pastern region and hoof wall cracks. Vet. Clin. North Am. Equine Pract. 1989;5(1):195-220.
  • 12 – Vandeweerd JM, Kirschvink N, Clegg P et coll. Is evidence based medicine so evident in veterinary research and practice? History, obstacles and perspectives. Vet. J. 2012;191:28-34.
  • 13 – Vandeweerd JM, Buczinski S, Lebrun L et coll. La synthèse méthodique : un outil d’information scientifique mis à la disposition du praticien. Prat. Vét. Equine. 2010;42;(168):65-73.
  • 14 – Vandeweerd JM, Coisnon C, Clegg P et coll. Systematic review of efficacy of nutraceuticals to alleviate clinical signs of osteoarthritis. J. Vet. Intern. Med. 2012;26:448-456.
  • 15 – Wright IM, Smith MR, Humphrey DJ et coll. Endoscopic surgery in the treatment of contaminated and infected synovial cavities. Equine Vet. J. 2003:35:613-619.

Éléments à retenir

→ Les études scientifiques peuvent avoir deux objectifs différents. Elles peuvent être descriptives ou analytiques. Les premières sont destinées à décrire des phénomènes liés à l’état de santé d’un individu ou d’une population. Les secondes ne se contentent pas de donner une description de l’évolution d’un ou de plusieurs cas, ou de fournir des évaluations chiffrées (fréquence par exemple) d’un phénomène, mais visent à tester une hypothèse particulière. En général, elles sont initiées lorsque suffisamment de données préliminaires ont été obtenues au travers d’études descriptives.

→ Une grande partie des publications vétérinaires concerne la description de cas sous la forme soit d’une simple narration d’un ou de plusieurs cas (rapport de cas), soit d’une étude plus large d’un nombre important de cas (série de cas).

→ Un article de description de cas s’articule en introduction, description du ou des cas, discussion et bibliographie. L’auteur doit toutefois consulter les “instructions aux auteurs” du périodique dans lequel il souhaite publier. Il y trouve notamment les renseignements concernant l’organisation du manuscrit à rendre, le nombre de mots autorisés, le format du texte, ainsi que la présentation des figures, des tableaux et de la bibliographie.

Conflit d’intérêts

Aucun.

Photo 1. Vue dorsale du pied antérieur droit. Une lacération horizontale de 270 degrés est observée en couronne.

Photo 2. Examen radiographique en incidence latéro-médiale du pied droit. L’articulation interphalangienne distale est complètement désarticulée. La phalange distale et le sabot restent attachés au membre par les tendons des fléchisseurs et la peau environnante.

Photo 3. Structures anatomiques visibles lors de la chirurgie. Chorion périoplique (PC), chorion coronaire (CC), capsule de l’articulation interphalangienne distale (JC), phalange moyenne (P2), os sésamoïde distal (N), ligaments collatéraux de l’articulation interphalangienne distale (CL), tendons des fléchisseurs du doigt (FT) et phalange distale (P3).

Photo 4. Le traitement chirurgical a consisté en un lavage abondant du site. La plaie a été suturée à l’aide de fils d’acier (ST), de polydioxanone (P) et d’agrafes (S). Le membre a ensuite été immobilisé dans un plâtre.

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