Le Point Vétérinaire Expert Rural n° 336 du 01/06/2013
 

GASTRO-ENTÉROLOGIE CANINE

Dossier

Aurélien Grellet

Royal Canin
650, avenue de la Petite-Camargue
30470 Aimargues
aurelien.grellet@royalcanin.com

Différents agents sont spécifiques de diarrhées potentiellement graves chez les chiots. Savoir les reconnaître est primordial pour mettre en place des mesures médicales et sanitaires.

Résumé

→ De nombreux facteurs peuvent influencer la santé digestive chez le chiot. La taille et l’âge de l’animal sont deux de ces facteurs. Ainsi les très jeunes animaux, entre 4 et 5 semaines, présentent des fèces plus molles que les chiots entre 6 et 8 semaines. Les chiots large (plus de 25 kg à l’âge adulte) ont des selles significativement plus molles que les chiots small (moins de 25 kg à l’âge adulte). Différents agents pathogènes sont fréquemment isolés chez ces jeunes animaux c’est le cas notamment de G. duodenalis, I. canis, I. ohioensis complex, Toxocara canis du parvovirus canin de type 2 et du coronavirus canin. Le parvovirus canin de type 2 est le principal agent impactant la qualité des selles en périsevrage. D’autres entéropathogènes comme l’astrovirus, le coronavirus pantropique, le norovirus ou Pentatrichomonas hominis ont été récemment décrits chez le chiot. Leur impact sur la qualité des selles reste cependant en cours d’évaluation.

Summary

Factors influencing digestive health in the periweaning puppy

→ Many factors can affect digestive health in puppies. The size and age of the animal are two such factors. Very young animals of between 4 and 5 weeks of age have softer faeces than puppies between 6 and 8 weeks of age. The large breed puppies (over 25 kg adult body-weight) have significantly softer faeces than small breed puppies (less than 25 kg adult body-weight). Different pathogens are frequently isolated from these young animals notably G. intestinalis, I. canis, I. ohioensis complex, Toxocara canis, canine parvovirus type 2 and canine coronavirus. Canine parvovirus type 2 is the main agent affecting the quality of periweaning stool. Other enteropathogens such as astrovirus, pantropic coronavirus, norovirus or Pentatrichomonas hominis have been recently described in puppies. Their impact on the quality of stools, however, remains under evaluation.

Key words

Diarrhoea, puppy, parvovirus, parasites, health measures

Pas moins de 40 % des élevages canins français sont confrontés à des diarrhées de sevrage chez leurs chiots [9]. Les mauvaises conditions d’hygiène en élevage sont souvent citées comme responsables de ces symptômes. Cependant, seuls 6 % des élevages canins français sont considérés comme dotés de mauvaises conditions sanitaires [9]. Les diarrhées de sevrage se révèlent en réalité un phénomène complexe qui ne peut être résumé à un seul facteur ou à une seule cause. Ces affections digestives représentent un danger pour l’animal (risques de déshydratation et de mortalité), mais également un risque pour la santé publique car une partie des agents infectieux excrétés par ces chiens sont potentiellement zoonotiques. C’est le cas, par exemple, de Giardia duodenalis (également appelé G. intestinalis) ou Toxocara canis [5, 19, 37]. L’objectif de cet article est de présenter les facteurs pouvant agir sur la santé digestive du chiot et de proposer une conduite à tenir pour la gestion et la prévention de ces diarrhées.

1 Évaluation clinique de la santé digestive du chiot

Qu’est ce qu’une diarrhée de sevrage ?

L’évaluation de la santé digestive chez le chiot nécessite des outils de mesure objectifs tels que le score fécal, fréquemment utilisé chez le chien adulte. Différentes échelles, divisées en quatre à dix points, sont proposées [1, 17, 28, 30, 32, 33]. Selon les études, un score bas correspond à des fèces sèches ou, au contraire, diarrhéiques. Le score optimal varie de 2 à 7,5 [1, 17, 32, 33]. L’utilisation de ces échelles a mis en évidence une moins bonne tolérance digestive des animaux de grandes races (bergers allemands, dogues allemands) [17, 39, 40, 41]. Ils possèdent une fréquence de défécation plus élevée et des fèces naturellement plus molles que celles des chiens de petite race. Un effet de l’âge sur leur qualité est également observé chez des chiots de 11 semaines, car elles sont significativement plus humides chez ces jeunes individus [39].

En période de périsevrage, une étude récente a démontré un effet de l’âge et de la race sur la qualité des fèces [14]. Ainsi, les chiots large (qui pèsent plus de 25 kg à l’âge adulte) produisent des fèces physiologiquement plus molles que les chiots small (de moins de 25 kg à l’âge adulte). Un effet de l’âge sur leur qualité a aussi été démontré. Elles sont significativement plus molles chez les animaux de 4 à 5 semaines par rapport à des individus plus vieux (âgés de 6 à 8 semaines) [14]. Ces variations physiologiques doivent donc être prises en compte dans la définition de fèces anormales. Une échelle adaptée pour mesurer leur qualité chez de jeunes chiots a récemment été développée et la définition d’un score fécal anormal objectivement déterminé [14].

Aspect des fèces dans l’orientation diagnostique

L’aspect des fèces de l’animal peut constituer un élément d’orientation du facteur responsable de la diarrhée. Lors de giardiose, l’animal montre une diminution de la capacité d’absorption des cellules intestinales. Les fèces sont alors riches en lipides (stéatorrhée) et peuvent prendre une coloration jaune (photo 1). Concomitamment, des phénomènes de coprophagie peuvent être observés (augmentation de l’appétence des fèces, due à l’augmentation de leur teneur en lipides). Des fèces non formées, muqueuses et qui contiennent des traces de sang en nature orientent davantage vers une coccidiose (photo 2). Dans certains cas, la visualisation directe du parasite est possible (photo 3). Ces différences d’aspect ne permettent cependant pas d’établir un diagnostic de certitude. La réalisation d’examens complémentaires est, pour cela, nécessaire.

2 Agents pathogènes digestifs et diarrhée de sevrage

Les agents classiquement rencontrés

La prévalence des différents agents pathogènes dépend de l’âge, de l’origine des animaux (refuge, élevage, particulier) et de l’agent considéré. Ainsi, des prévalences d’infection, de 5 à 40 % selon l’agent, sont décrites chez le chiot (tableau 1). L’âge influe directement sur la prévalence de certains agents infectieux. Ainsi, la prévalence de Giardia duodenalis augmente concomitamment à l’âge du chien (figure 1) [12, 15]. Le parvovirus canin de type 2 (CPV2) est plus fréquemment observé chez ceux âgés de 6 à 8 semaines (période du trou immunitaire) (figure 2). Le CPV2 est décrit comme un agent de diarrhée associé à une atteinte de l’état général qui peut évoluer jusqu’à la mort de l’animal. Cependant, ce virus peut également être responsable de diarrhées de sevrage (modification de la qualité des fèces sans répercussion sur l’état général) [12]. Il doit donc être suspecté et recherché lors de diarrhée de sevrage. Le rôle du coronavirus dans ce cas reste à démontrer. En effet, différentes études récentes ne mettent pas en évidence d’association significative entre ce virus et des troubles digestifs [12, 14, 36, 42]. Il pourrait jouer un rôle de facteur aggravant lors d’infection par le CPV2 [4]. L’impact des coccidies reste également controversé. Deux facteurs majeurs influenceraient la pathogénicité de ces parasites : l’âge et le statut immunitaire de l’individu. Isospora ohioensis complex peut entraîner des troubles digestifs chez des animaux très jeunes (âgés de 7 jours) [22]. Cependant, son action pathogène n’a pas été démontrée en période de sevrage. Au contraire, I. canis induirait des signes cliniques essentiellement chez les chiots en période de sevrage, et plus particulièrement après un stress (vente de l’animal, par exemple) [22].

De nouveaux agents émergents ?

G. duodenalis, I. canis, I. ohioensis complex, Toxocara canis et le CPV2 sont les principaux agents entéropathogènes à rechercher lors de diarrhée de sevrage. Mais différents virus (astrovirus, norovirus) et parasites digestifs (Tritrichomonas fœtus, Pentatrichomonas hominis) ont récemment été isolés chez le chien. Une récente étude française rapporte une prévalence de 20 % de l’astrovirus chez le chiot en périsevrage [12]. L’association entre un trouble digestif et une infection n’a cependant pas été démontrée dans cette étude. D’autres virus, comme le norovirus, ont également été identifiés chez le chien [25, 26, 27, 29]. Bien qu’une association ait été notée entre la présence du norovirus et des troubles digestifs, son implication reste à confirmer [26]. En effet, la majorité des études ont recherché ce virus sans tenir compte de possibles co-infections.

Depuis 1932, différents trichomonadidés ont été observés dans des fèces de chiens sains ou atteints de troubles digestifs [6, 34, 35]. Plus récemment, une étude épidémiologique rapporte une prévalence de 5 % des trichomonadidés chez le chien [23]. Le développement des PCR (polymerase chain reaction) a permis de mettre en évidence des infections par Tritrichomonas fœtus et Pentatrichomonas hominis dans cette espèce [10, 11]. Deux études récentes suggèrent une prévalence plus importante de P. hominis que T. fœtus dans la population canine [20, 38]. La présence de trichomonadidés a été recherchée en France chez le chiot et Pentatrichomonas hominis identifié chez 17 % des individus [12]. Sa pathogénicité est toujours en cours d’évaluation.

3 Identifier la ou les causes de diarrhée de sevrage

Face à un animal qui présente une diarrhée de sevrage, il est recommandé d’établir un diagnostic précis et complet de l’origine de la diarrhée (particulièrement si l’individu vit en collectivité) (figure 3).

Celle-ci peut être multifactorielle. En effet, bien que les causes infectieuses soient fréquemment rencontrées lors de diarrhée chez le chiot, leurs effets peuvent être accentués par certains paramètres : stress, surpopulation, surconsommation, changement alimentaire brutal, traitements antibiotiques. De plus, ces mêmes facteurs peuvent constituer une cause primaire de diarrhée chez le chiot. Par ailleurs, la plupart des agents pathogènes responsables de diarrhée peuvent être isolés chez des animaux cliniquement sains : la diarrhée est un processus complexe résultant d’une interaction entre l’agent infectieux, l’immunité de l’hôte et la gestion de l’individu.

Les infections multiples sont fréquentes. Dans une étude française réalisée chez 316 chiots, 75 % d’entre eux ont excrété dans leurs fèces au minimum deux agents pathogènes (figure 4).

Les chiots souffrant de diarrhée répondent mal à un simple traitement symptomatique. Le ou les agents infectieux doivent donc être clairement identifiés de manière à mettre en place un traitement ciblé.

Parasites

Face à la forte prévalence des parasites digestifs chez le chiot en périsevrage, la réalisation d’une coproscopie est nécessaire. La collecte des fèces très liquides est évitée de manière à limiter les risques de faux négatifs. Chez les chiots seuls, elles sont collectées durant 3 jours consécutifs afin de limiter les risques d’excrétion intermittente. Face à une coproscopie négative obtenue à partir d’une collecte unique, il est recommandé de renouveler 10 jours plus tard l’examen. En collectivité, la réalisation d’une coproscopie collective (mélange de l’ensemble des fèces d’une même portée) est préférable pour limiter les risques d’excrétion intermittente. Le bilan parasitaire de l’élevage peut être complété par la réalisation d’une coproscopie collective chez les femelles gestantes et allaitantes ainsi que chez les autres adultes (femelles en anœstrus et mâles reproducteurs).

Virus

Le parvovirus de type 2 doit être suspecté lors de situations très diverses : diarrhée hémorragique avec atteinte de l’état général, diarrhée de sevrage sans répercussion systémique et mort subite en périsevrage. Deux techniques directes sont disponibles en routine pour rechercher ce virus : les techniques Elisa recherchant un antigène de surface (Witness® ou Snap® parvo) ou les techniques recherchant le matériel génétique du virus par PCR. Les tests Elisa sont utilisables au chevet de l’animal. Les deux types de tests affichent de bonnes spécificité et sensibilité pour la détection du parvovirus de type 2. Cependant, la période d’excrétion du parvovirus est brève. Ainsi, le parvovirus est rarement détectable 10 à 12 jours après une infection naturelle (5 à 7 jours après l’apparition des signes cliniques). Un résultat positif peut être lié à une infection naturelle ou à une vaccination récente (réalisée dans les 5 à 12 jours). Généralement, les réactions induites par la vaccination sont plus faibles qu’une infection naturelle. Une PCR en temps réel peut aussi être utilisée pour le diagnostic de parvovirose. Ce type de PCR est réalisé à partir d’un écouvillonnage rectal. Cette technique permet d’évaluer la charge excrétée et de distinguer une excrétion postvaccinale (charge virale faible à très faible) d’une parvovirose clinique (charge virale en général élevée à très élevée). Cette méthode de diagnostic est simple à réaliser, sensible et spécifique. Elle constitue la méthode de choix pour évaluer l’excrétion du parvovirus canin de type 2.

Bactéries

La culture bactérienne fécale doit être interprétée avec beaucoup de précautions. En effet, certaines bactéries peuvent être isolées chez des chiens avec des troubles digestifs mais également chez des chiens sains. Ainsi, Clostridium difficile, Clostridium perfringens, et Campylobacter sp sont isolés chez respectivement 8, 17 et 38 % des chiens sains [7].

4 Rétablir ou maintenir la santé digestive

La digestion, les agents pathogènes intestinaux, la flore digestive et l’immunité locale et systémique sont autant de paramètres qui influencent la santé digestive du chiot. L’éleveur et le propriétaire de l’animal peuvent modifier ces facteurs via l’alimentation, la génétique, la reproduction, le logement et la prophylaxie (médicale et sanitaire).

Mesures médicales

La première décision thérapeutique à prendre concerne l’hospitalisation ou non de l’animal. Lors de diarrhée profuse, le chiot doit être hospitalisé. Une thérapie liquidienne par voie intraveineuse est alors recommandée (photo 4). En parallèle, un traitement antiparasitaire peut être effectué selon les parasites digestifs mis en évidence grâce à l’examen coproscopique (tableau 2). Le choix des molécules est réalisé en tenant compte du spectre d’action, de la durée du traitement, de sa fréquence d’administration, de sa facilité d’administration et de son coût. En raison de la forte prévalence de la toxocarose, une vermifugation systématique contre Toxocara canis est recommandée. Les chiots peuvent être vermifugés tous les 15 jours dès l’âge de 2 semaines, et ce jusqu’à 2 mois, puis une fois par mois jusqu’à l’âge de 6 mois. La lice peut être vermifugée au 42e jour de sa gestation (avec comme objectif de limiter la migration larvaire) et simultanément à la vermifugation de ses chiots [21]. Un seul antiparasitaire possède une autorisation de mise sur le marché pour le traitement de la coccidiose chez le chien (Procox®, Bayer). Une seule administration (0,5 ml/kg de poids corporel) est généralement efficace pour réduire l’excrétion des ookystes [2, 3].

Si l’animal vit en collectivité, le protocole vaccinal est réajusté lorsqu’une excrétion de parvovirus est mise en évidence. Dans cette situation, les chiots peuvent être vaccinés tous les 7 à 10 jours, en débutant environ une semaine avant la date présumée de la période critique (période durant laquelle l’animal n’a plus suffisamment d’anticorps neutralisants pour surmonter une infection naturelle, mais où il possède trop d’anticorps pour être vacciné efficacement) [8, 24]. Cette période critique est déterminée par l’âge des individus précédemment atteints de parvovirose. Un vaccin monovalent surtitré (Primodog® [Merial], Parvigen® [Virbac], Vanguard CPV® [Zoetis]) peut être utilisé pour stimuler la réponse immunitaire spécifiquement contre le parvovirus.

Mesures sanitaires

Lors de diarrhée chez un chiot, différentes mesures et recommandations doivent être apportées au propriétaire pour limiter les récidives et une possible contamination aux autres individus :

– utilisation d’aliments de qualité ;

– rationnement des animaux ;

– quarantaine de 2 semaines pour les nouveaux animaux ;

– isolement des individus dès l’apparition de signes cliniques ;

– sectorisation des chiens (création d’une maternité et/ou d’une nurserie) ;

– nettoyage quotidien (action mécanique + détergent) ;

– utilisation de produits désinfectants adaptés aux agents identifiés ;

– traitements antiparasitaires réguliers.

Le nettoyage et la désinfection sont des éléments clés pour prévenir les récidives et la contagion des autres animaux en contact. Ils sont toutefois souvent négligés. Il est important de différencier ces deux étapes.

Le nettoyage consiste à désincruster, par un effet chimique ou/et mécanique (brossage, haute pression), les matières organiques des supports auxquels elles adhèrent. La grande majorité des souillures sont de nature organique (excréments), donc acide. Il est conseillé d’utiliser un détergent alcalin 6 jours sur 7 et de recourir à un détergent acide une fois par semaine pour éliminer des supports les souillures minérales (calcaire).

La désinfection des surfaces n’est pratiquée qu’après un nettoyage préalable. En effet la plupart des désinfectants sont inactivés par des matières organiques qui forment à leur contact une croûte protectrice. Le choix des produits utilisés dépend de l’agent infectieux identifié ou suspecté mais également de la surface à nettoyer/désinfecter, du coût, de la facilité d’application et de son innocuité pour le personnel (tableau 3). Le temps de conservation des désinfectants est à prendre en considération. Ainsi, certains produits, comme l’hypochlorite de sodium (eau de Javel), sont instables après dilution. Une préparation extemporanée est donc conseillée pour ce type de désinfectant (encadré complémentaire sur www.WK-vet.fr). Aucun produit n’est idéal pour l’ensemble des situations.

Conclusion

La qualité des fèces chez le chien peut être influencée par les caractéristiques propres de l’animal (taille et âge), par des agents entéropathogènes (virus, parasites, bactéries), et par l’alimentation de l’animal (erreur dans la transition alimentaire, qualité de l’aliment). Durant le sevrage, différents virus et parasites sont isolés chez le chiot. Giardia duodenalis, Toxocara canis, Isospora canis, Isospora ohioensis complex, le CPV2 et le coronavirus canin sont les agents pathogènes intestinaux les plus fréquemment isolés chez le jeune chien. Cependant, la seule présence de ces agents n’est pas suffisante pour entraîner des troubles digestifs. La diarrhée est un processus complexe résultant d’une interaction entre l’agent infectieux, l’immunité de l’hôte, et la gestion de l’individu.

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Conflit d’intérêts

Salarié de l’entreprise Royal Canin.

1. Aspect de fèces lors de giardiose. Elles sont jaunes car riches en lipides.

FIGURE 1
Prévalence de Giardia duodenalis en fonction de l’âge

D’après [15].

FIGURE 2
Prévalence du parvovirus canin de type 2 en fonction de l’âge dans un élevage infecté

D’après [12].

FIGURE 3
Conduite à tenir face à une suspicion de diarrhée d’origine infectieuse

PCR : polymerase chain reaction.

FIGURE 4
Fréquence des pluri-infections chez le chiot en périsevrage

D’après Grellet et coll. (étude chez 316 chiots en périsevrage), [12].

2. Aspect de fèces lors de coccidiose. Elles sont non formées, muqueuses, et contiennent des traces de sang.

3. Visualisation de nématodes dans les fèces d’un chiot.

4. Lors de gastro-entérite aiguë chez un chiot, la réhydratation par voie intraveineuse est indispensable.

TABLEAU 1
Prévalence des différents agents pathogènes digestifs chez le chiot en périsevrage(1)

TABLEAU 2
Traitements rapportés pour les principaux agents entéropathogènes responsables de diarrhée de servrage

TABLEAU 3
Traitements rapportés pour les principaux agents entéropathogènes responsables de diarrhée de servrage

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