Strongyloïdose canine : une maladie émergente ?

Maud Ménard et coll. | 03.02.2017 à 12:30:40 |
© Service de médecine, ENVA

Un chiot est référé pour l’exploration d’une diarrhée chronique, associée à un retard de croissance et à une cachexie évoluant depuis le sevrage. Le renouvellement de l’examen coproscopique selon une technique plus spécifique met en évidence des larves de Strongyloides stercoralis. Un traitement antiparasitaire à base d’ivermectine est instauré et entraîne la résolution des symptômes.
La strongyloïdose canine est une parasitose méconnue mais émergente et doit faire systématiquement partie des hypothèses diagnostiques de diarrhée chronique rebelle. C’est une zoonose désormais cosmopolite. Elle atteint plutôt les chiots de collectivité. L’examen coproscopique est l’étape clé du diagnostic et doit être répété et précis. Le traitement est à base d’ivermectine ou de fenbendazole hors autorisation de mise sur le marché et doit être confirmé par plusieurs coproscopies négatives.

Maud Ménard et coll.

Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK