La douleur, une histoire de contrôles inhibiteurs

Thierry Poitte | 22.05.2015 à 11:18:04 |
La douleur, une histoire de contrôles inhibiteurs
©

Les mécanismes de contrôle inhibiteur modulent le message nociceptif à l’étage de la moelle épinière, du tronc cérébral et des centres supérieurs. L’activité inhibitrice descendante est principalement exercée par les systèmes mono-aminergiques, les récepteurs opioïdes et les synapses GABA-ergiques. Ces freins physiologiques procurent une analgésie locale ou générale, durable ou non.
De nombreuses données issues de modèles animaux montrent que l’activité et l’efficacité de ces contrôles sont diminuées lors de douleurs chroniques et/ou neuropathiques.
Les applications thérapeutiques sont nombreuses : massages, électrostimulation, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, laser, etc.

Thierry Poitte
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK