L’hyperthyroïdie féline : une gestion au cas par cas

Laetitia Jaillardon | 06.07.2017 à 17:59:25 |
© ONIRIS

L’hyperthyroïdie est une dysendocrinie fréquemment diagnostiquée chez le chat âgé. Ses caractéristiques épidémiologiques, cliniques et biologiques permettent assez facilement d’identifier la maladie, même si, au premier abord, le propriétaire peut n’y voir que des signes de vieillesse. L’hyperthyroïdie féline est majoritairement due à une hyperplasie adénomateuse bilatérale dans près de deux tiers des cas. L’expression clinique de l’affection est consécutive de à la thyrotoxicose et aux effets beta-adrénergiques des hormones thyroïdiennes. Son traitement repose sur la gestion de la thyrotoxicose, soit par des antithyroïdiens de synthèse ou une alimentation désiodée, soit par une destruction élective du tissu thyroïdien atteint (radiothérapie) ou par exérèse chirurgicale. Le choix de la prise en charge n’est pas aisé. Il doit tenir compte de nombreux paramètres, parmi lesquels l’intensité de la thyrotoxicose, l’âge de l’animal au diagnostic et l’état de la fonction rénale, et en fonction de la motivation des propriétaires (dont l’aspect financier) et de la faisabilité pratique des traitements.

Laetitia Jaillardon

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