Interventions ante-mortem de vautours fauves
sur un troupeau d’ovins

Jean-Pierre Alzieu | 20.11.2014 à 15:07:59 |
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La présence de griffures dorsales très semblables sur des brebis vivantes et la constance de lésions congestivo-hémorragiques cervicales et dorsales étendues, associées dans un cas avéré à une destruction tissulaire jugulaire unilatérale, sur des brebis auparavant sans maladie confortent l’hypothèse d’un mode d’intervention identique, ante-mortem, par des vautours fauves.
L’intervention de chiens errants a été formellement écartée.
L’absence d’affections intercurrentes, le contexte clinique normal du lot et l’absence de mortalité (dans la quinzaine précédente et la quinzaine suivante) concourent, entre autres, à exclure toute autre cause de mort.
La récurrence de tels cas au printemps depuis 3 ans, dans le Piémont pyrénéen ariégeois (où l’“équarrissage naturel” n’est ni autorisé, ni pratiqué), suggère que l’insuffisance de disponibilité alimentaire usuelle (cadavres) à cette période puisse être à l’origine de cette variation de comportement des vautours.

Jean-Pierre Alzieu
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