Étude rétrospective des effets indésirables graves des antiparasitaires externes

Kim Schuhmacher et coll. | 31.03.2017 à 14:38:55 |
© P. CARNAT-GAUTIER

Une étude rétrospective de pharmacovigilance a été réalisée sur les effets indésirables graves (EIG) déclarés en France pour les antiparasitaires externes (APE) chez le chien et le chat entre 2011 et 2015 à partir des cas enregistrés par l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV).
Dans 76 % de ces cas graves, la réaction est apparue dans les 24 heures après administration. Dans certaines classes d’APE, la moitié des déclarations graves était synonyme d’une issue fatale pour l’animal affecté. Bien que très rares, ces effets indésirables sont difficiles à accepter par les propriétaires. Une information éclairée pour une utilisation raisonnée de ces produits apparaît nécessaire.

Kim Schuhmacher et coll.
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