Élevages biologiques et qualité du lait

Grégoire Kuntz et coll. | 04.04.2014 à 12:00:52 |
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OBJECTIFS
> Identifier les facteurs de risque expliquant les résultats
> Aboutir à des recommandations de mesures préventives.


MATÉRIEL ET MÉTHODE
> Données des audits des groupements de défense sanitaire avec assistance à la traite sur 25 élevages conventionnels et 44 élevages biologiques volontaires.


RÉSULTATS
> Comptages cellulaires individuels de tank un peu meilleurs en élevage biologique. Cependant, moins de vaches sont titrées en dessous de 300 000 cellules/ml et davantage au-dessus de 600 000 cellules/ml, et le profil de vache “infectée/saine/douteuse” est moins favorable. En revanche, des mammites cliniques en moins grand nombre et un meilleur taux de guérison sont observées dans ce type de cheptels.
> Les facteurs “bâtiment”, “traite” et “lésions” ne sont pas très segmentants. En revanche, la qualité des réformes et le recours aux traitements curatifs et surtout préventifs diffèrent entre les deux types d’élevage.


DISCUSSION
> Cette étude n’a pas révélé des écarts importants entre les deux types d’élevage.
> Le nombre de vaches à comptages cellulaires individuels élevés est supérieur en élevage biologique, comme dans différentes études, sans pour autant que l’écart soit important.
> La proportion de nouvelles infections après la période sèche a tendance à être plus élevée en élevage biologique.
> La conduite des traitements est nettement moins bonne en élevage biologique.


Grégoire Kuntz et coll.
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