Le point Vétérinaire n° 306 du 01/06/2010
 

Biochimie des vaches laitières

Mise à jour

LE POINT SUR…

Emmanuelle Apper-Bossard

École supérieure d’agriculture
55, rue Rabelais
49007 Angers Cedex 01
e.bossard@groupe-esa.com

Il est intéressant de pouvoir estimer rapidement la balance électrolytique alimentaire, sans avoir toujours à doser la teneur en sodium, en potassium et en chlore de la ration.

Résumé

Les vaches laitières sont souvent soumises à des perturbations de leur homéostasie acido-basique pendant la lactation et autour du part, ce qui peut conduire à des baisses de performances. L’utilisation de la balance électrolytique alimentaire (BEA) représente une piste intéressante pour limiter ces troubles en raison des propriétés physiologiques des électrolytes impliqués. Or la mesure de la BEA n’est pas évidente à réaliser car coûteuse, et une évaluation par un moyen efficace et facile à mettre en œuvre lors d’une visite vétérinaire, par exemple, serait pertinente. Différents travaux indiquent que le pH urinaire est un bon indicateur de la BEA puisqu’il lui est lié et que cette relation semble indépendante des autres caractéristiques de la ration et demeure stable dans le temps quel que soit le stade physiologique de l’animal.

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