Le point Vétérinaire n° 302 du 01/01/2010
 

Médecine interne féline

Pratique

CAS CLINIQUE

Denis Fritz*, Guillaume Derré**


*Laboratoire vétérinaire
1, rue Salomon-Rachi
10000 Troyes
**Clinique vétérinaire
1, avenue Georges-Pompidou
13000 Marseille

Lors de piroplasmose chez le chien et le chat, le tableau clinique est de plus en plus souvent atypique. Le recours à la biologie moléculaire est alors nécessaire pour établir le diagnostic.

Résumé

Un chat européen âgé de 2 ans est présenté pour une splénomégalie. L’examen cytologique du frottis sanguin montre des inclusions intra-érythrocytaires. Le diagnostic de piroplasmose à Babesia annae (ex Theileria annae) est confirmé par amplification génique et un séquençage. Il s’agit d’une microbabésie, qui se rencontre chez le chien, le chat et le renard. L’animal est traité per os avec de l’enrofloxacine, de 5 mg/kg/j et de la prednisolone à 1 mg/kg/j.

Lors de piroplasmose, le tableau clinique typique (hyperthermie, hémoglobinurie, anémie) n’est pas toujours présent. Le recours à la biologie moléculaire est donc nécessaire lorsque le frottis ne permet pas la mise en évidence du parasite.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...