Le point Vétérinaire n° 300 du 01/11/2009

Analgésie du chien et du chat

Mise à jour

CONDUITE À TENIR

Thierry Poitte

Clinique vétérinaire La Croix Michaud 17630 La Flotte-en-Ré

Toute douleur peut sensibiliser le système nerveux par des mécanismes de neuroplasticité. Une analgésie protectrice prévient le passage à la chronicité et à la mémorisation.

Résumé

Étapes essentielles

Étape 1 : pratiquer des anesthésies locorégionales

• Rôle des anesthésiques locaux

• Doses préconisées

• Association avec la morphine

Étape 2 : administrer des opioïdes

Étape 3 : utiliser des anti-hyperalgésiques

• Anti-hyperalgésiques antinociceptifs

• Anti-hyperalgésiques non antinociceptifs

Étape 4 : respecter les règles de la chirurgie atraumatique

Étape 5 : mettre en œuvre une analgésie protectrice

La prévention des douleurs chroniques postopératoires (DCPO) est d’autant plus efficace qu’elle s’attache à lutter contre la sensibilisation périphérique et centrale, l’extension des lésions nerveuses, l’hyperalgésie induite par les opioïdes et, enfin, l’activation des fibres orthosympathiques.Étape 1 : pratiquer des anesthésies locorégionales 1. Rôle des anesthésiques locaux En chirurgie humaine, la mise en œuvre d’une anesthésie périmédullaire (rachianesthésie ou péridurale) protège contre les DCPO après une hystérectomie. Elle limite les allodynies péricicatricielles lors de laparotomie [2, 12]. Toujours dans le cadre des préventions des ...
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