Le point Vétérinaire n° 299 du 01/10/2009
 

Cancérologie du chien

Pratique

CAS CLINIQUE

Jean-Charles Vanier*, Frédérique Ponce**


*Clinique vétérinaire
153, avenue de la Résistance
26500 Bourg-Lès-Valence
**Service de médecine interne
ENV de Lyon, Université de Lyon
1, avenue Bourgelat
69280 Marcy-L’Étoile

Les tumeurs hépatiques induisent des signes cliniques lorsque plus de 75 % du parenchyme est atteint. Leur diagnostic est donc tardif et leur pronostic réservé.

Résumé

Les tumeurs hépatiques sont rares et leur pronostic est, le plus souvent, réservé. Les signes cliniques sont frustes et évoluent sur un mode chronique. Un examen échographique est nécessaire pour préciser la nature, l’importance et la distribution de la lésion.

Une cytoponction ou une biopsie échoguidée permettent d’orienter le diagnostic, d’adapter le traitement et de donner un pronostic. L’examen tomodensitométrique ou d’imagerie par résonance magnétique possède une excellente sensibilité pour l’envahissement tissulaire hépatique et le bilan d’extension.

Les tumeurs secondaires (métastases, infiltrations diffuses) restent plus fréquentes que les tumeurs primitives. Leur pronostic est réservé.

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