Le point Vétérinaire n° 288 du 01/09/2008
 

Neurologie canine et féline

Mise à jour

LE POINT SUR…

Guillaume Ragetly

2507 Combes Street
Urbana, 61801 Illinois, États-Unis

Le diagnostic de spondylodiscite est confirmé par l’imagerie médicale. L’affection demeure bénigne si un traitement précoce prévient les complications nerveuses ou infectieuses.

Résumé

La spondylodiscite est, dans la plupart des cas, secondaire à une translocation bactérienne depuis un foyer infectieux primaire, mais peut aussi être due à la migration d’un épillet de graminée. Douleur et difficulté à marcher sont les motifs de consultation les plus fréquents. Jusqu’à 50 % des animaux présentent également des signes nerveux.

Le diagnostic est le plus souvent radiographique, mais une culture bactérienne est nécessaire pour confirmer la présence d’une infection et utiliser un antibiotique adapté. L’administration d’un analgésique est également requise. Un traitement chirurgical est rarement nécessaire.

Une amélioration clinique est généralement observée dans les trois à cinq jours après le début du traitement. Le suivi, idéalement toutes les quatre semaines, est clinique et radiographique.

La spondylodiscite, également appelée discospondylite, est une infection du disque intervertébral et des corps vertébraux adjacents. Elle est à l’origine de douleurs osseuses ou nerveuses. La prolifération des tissus mous et/ou des structures osseuses adjacentes au disque intervertébral peut comprimer la moelle épinière ou les racines nerveuses, entraînant des signes nerveux.

Spondylodiscite et spondylose sont souvent confondues. Contrairement à la spondylodiscite, la spondylose n’est généralement pas associée à des signes cliniques et se produit en réponse à une instabilité chronique intervertébrale.

Pathogénie

1. Étiopathogénie

Bactériémie

En général, l’infection se propage par voie hématogène d’un foyer infectieux primaire jusqu’à un disque intervertébral. Une infection bactérienne chronique distante (maladie parodontale, endocardite, infection urogénitale ou cutanée, abcès) peut s’accompagner d’une bactériémie passagère, souvent cliniquement inaperçue. Selon une étude récente, une infection concomitante est notée dans 68 % des cas : majoritairement une cystite, une pyodermite, une otite et une prostatite [3]. Il est cependant fréquent qu’aucune infection ne soit mise en évidence au moment du diagnostic de spondylodiscite.

Le mécanisme exact de cette translocation bactérienne n’est pas élucidé. Le système veineux vertébral ne contient pas de valve, ce qui permet un flux rétrograde. La circulation vertébrale de l’épiphyse du corps vertébral est également plus lente. L’hypothèse proposée est un environnement favorable aux micro-organismes. La stase veineuse permet l’adhésion des bactéries aux parois vasculaires et leur translocation aux tissus adjacents. De plus, l’occlusion vasculaire intermittente secondaire à la grande mobilité de la jonction lombo-sacrée est peut-être un facteur prédisposant.

Autres causes

• La spondylodiscite est associée à des infections paravertébrales, à des plaies pénétrantes et à des infections vertébrales iatrogéniques qui peuvent être secondaires à une asepsie imparfaite lors de laminectomie dorsale, d’hémilaminectomie, de fixation de fractures vertébrales, de myélographie, d’épidurale. Un exemple de spondylodiscite à la suite d’une épidurale a été rapporté. Dans une étude rétrospective de 277 cas avec ablation percutanée prophylactique du disque intervertébral chez le chien, une spondylodiscite dans deux sites différents sept semaines après l’intervention chirurgicale a été observée chez un animal.

• Une autre cause proposée est la migration de végétaux. Certaines graminées se déplacent unidirectionnellement après implantation dans les tissus. Ces végétaux sont identifiés lors de chirurgie ou d’autopsie d’animaux atteints de spondylodiscite. Trois voies de migration de ces graminées sont suggérées :

- par ingestion avec des aliments, et migration dans le tube digestif puis le mésentère jusqu’à la zone thoraco-lombaire ;

- par inhalation, et migration à travers les poumons, puis le long du diaphragme jusqu’à son insertion dans les vertèbres lombaires 2 à 4 ;

- par migration transcutanée le long des aponévroses de la musculature abdominale ou épaxiale jusqu’à la colonne vertébrale axiale [2].

Peu de cas de spondylodiscite sont rapportés chez le chat [8]. Dans tous les cas, l’origine est une blessure secondaire à des combats.

2. Conséquences

La destruction des tissus et l’inflammation associée conduisent à une résorption osseuse vertébrale (photo1). Cette dernière ainsi que l’affaiblissement des ligaments et des autres structures de soutien en réponse à l’inflammation peuvent prédisposer ces espaces à une luxation traumatique ou à une hernie discale. Toutefois, dans la majorité des cas, la compression de la moelle épinière ou de la queue de cheval est liée à une prolifération des tissus mous secondaire à l’inflammation.

3. Bactéries impliquées

De nombreuses bactéries sont isolées lors de spondylodiscite. La plus courante est Staphylococcus intermedius à coagulase-positive. Les autres bactéries incluent Staphylococcus aureus, Streptococcus canis, Brucella canis et Escherichia coli [3].

Des organismes fongiques sont également identifiés comme Aspergillus spp., Fusarium et Paecilomyces sp., Coccidioides immitis [3]. Les plus courants sont Aspergillus fumigatus et A. terreus. Ces agents pathogènes sont capables d’atteindre les espaces intervertébraux par les mêmes voies que les bactéries.

Présentation clinique

1. Épidémiologie

Les chiens mâles sont deux fois plus susceptibles d’être touchés que les femelles. Cette maladie est rare chez le chat avec seulement quatre cas publiés. La majorité des chiens atteints sont jeunes ou d’âge moyen. Cependant, la plus vaste étude rétrospective montre que plus les chiens sont âgés plus ils sont susceptibles d’être affectés par une spondylodiscite. Il en est de même lorsqu’ils sont de pure race, en particulier les dogues allemands [3, 8].

2. Tableau clinique

Le premier signe clinique observé est généralement la douleur. Puis des déficits neurologiques se développent à la suite de la compression extra-durale de la moelle épinière ou de la queue de cheval. Certains animaux sont également présentés après une fracture pathologique des corps vertébraux. Des signes cliniques de méningite secondaires à l’extension de l’infection peuvent être présents, mais rarement [2]. Fièvre, léthargie et difficulté à se lever sont d’autres motifs de consultation.

Ces signes sont compatibles avec une variété d’autres myélopathies. Le recueil des commémoratifs, les examens physique, orthopédique et neurologique approfondis sont par conséquent requis. L’examen clinique peut révéler une douleur à la manipulation de la colonne vertébrale. Les signes de myélopathie sont notés dans environ 50 % des cas, y compris la perte de proprioception consciente, l’ataxie, d’autres déficits posturaux et l’hyperréflexie ou l’hyporéflexie myotactique selon l’emplacement de la lésion. Paraplégie et tétraplégie sont rares. La neurolocalisation peut être évocatrice de lésions multiples si plus d’un espace intervertébral est affecté. Dans une étude, 40 % des cas ont de multiples lésions de spondylodiscite [3].

L’espace vertébral affecté le plus communément est l’espace lombo-sacré. Les régions cervicale caudale, mi-thoracique et thoraco-lombaire sont fréquemment touchées [3].

Diagnostic

1. Diagnostic clinique

À la suite de l’examen clinique, des examens complémentaires sont nécessaires. Une numération et une formule sanguines peuvent révéler une hyperleucocytose inconstante ou une neutrophilie. Le profil biochimique est généralement normal. Une hyperglobulinémie est parfois observée en raison de la stimulation antigénique chronique. L’analyse d’urine met quelquefois en évidence une bactériurie.

Le diagnostic est le plus souvent radiographique. Les modifications observées comprennent une lyse des plateaux vertébraux adjacents, une ostéolyse proliférative ou une sclérose des corps vertébraux (photo 2). Un rétrécissement de l’espace intervertébral est souvent le premier signe radiographique associé ou non à la lyse des plateaux vertébraux adjacents (photo 3).

La spondylodiscite doit cependant être distinguée des autres lésions osseuses telles que l’ostéomyélite vertébrale, la tumeur vertébrale ou la spondylose. La lyse osseuse associée à la spondylodiscite, par définition, implique les plateaux vertébraux adjacents. Rares sont les tumeurs osseuses qui traversent l’articulation.

Les lésions plus avancées associent souvent lyse et prolifération osseuses [9]. Cependant, l’absence d’anomalie radiographique n’exclut pas le diagnostic de spondylodiscite. Les signes radiographiques peuvent prendre de deux à quatre semaines pour se développer après le début de l’infection. Selon une récente étude, les chiens admis plus de 30 jours après l’apparition des symptômes cliniques présentent des signes radiographiques alors que ceux admis à moins de 20 jours n’ont pas de modifications radiographiques observables ou simplement un rétrécissement de l’espace intervertébral [9].

La tomodensitométrie (CT-scanner) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ajoutent une nouvelle dimension à la détection des infections de la colonne vertébrale. Chez l’homme, l’IRM est la méthode diagnostique de référence. Les descriptions de résultats de l’IRM lors de spondylodiscite en médecine vétérinaire sont rares (photo 4) [6]. La scintigraphie osseuse peut également être utile pour dépister les lésions précoces [2].

2. Diagnostic étiologique

• La grande variété d’espèces bactériennes souligne la nécessité d’un isolement bactérien et de tests de sensibilité pour chaque cas (antibiogramme). Pour la mise en culture d’un échantillon, une biopsie est préférable à une aspiration à l’aiguille fine. Pour l’aspiration, souvent réalisée sous radioscopie si la lésion est caudale à l’espace thoracolombaire, 0,5 ml de sérum physiologique stérile est injecté dans l’espace intervertébral et immédiatement aspiré. Le CT-scanner peut également être utilisé pour guider l’aiguille (aspiration) ou l’aiguille True-cut® (biopsie).

• Des cultures sanguine et urinaire sont aussi recommandées pour isoler la bactérie responsable. Selon les études, 40 à 75 % des cultures sanguines sont positives. La démarche est d’autant plus justifiée chez les chiens qui présentent une hyperthermie ou des signes de septicémie. Des organismes peuvent être cultivés à partir de l’urine dans environ 40 % des cas. Il est également conseillé de rechercher des sources d’infection primaire.

Brucella canis est un coccobacille à Gram-. En plus des symptômes liés au système reproducteur, les animaux infectés par ce micro-organisme peuvent présenter une hyperthermie, une lymphadénite et parfois une spondylodiscite. Le diagnostic est obtenu par sérologie. Un certain nombre de faux positifs se produisent, ce qui nécessite un suivi des résultats positifs avec immunodiffusion (spécifique), immu-nofluorescence indirecte (plus sensible et spécifique) ou Elisa (disponibilité limitée). Lorsque le chien a voyagé dans les zones endémiques, il convient de rechercher la présence d’organismes fongiques (examen cytologique des nœuds lymphatiques, etc.).

Traitement

1. Traitement médical

• Le traitement antimicrobien doit être fondé sur les résultats microbiologiques de l’antibiogramme. Un traitement empirique initial est recommandé dans l’attente des résultats bactériologiques. Il est dirigé contre les staphylocoques producteurs de β-lactamase, ce qui rend la pénicilline, l’amoxicilline et l’ampicilline inefficaces. Les céphalosporines de première génération sont cliniquement plus efficaces. Le choix de la voie d’administration est dicté par la présentation clinique et la progression de la maladie. Le traitement peut s’effectuer par voie orale lorsque la douleur n’est pas sévère et qu’aucun signe nerveux n’existe. La voie parentérale est choisie chez les chiens qui présentent une atteinte nerveuse ou lorsque la douleur est sévère. La durée minimale de traitement est de six à huit semaines, et peut être plus longue chez de nombreux chiens [3].

• Un traitement analgésique est également très important. Une hospitalisation est requise chez certains animaux car des anti-inflammatoires seuls sont insuffisants pour soulager la douleur. Un patch de fentanyl peut être appliqué et de la morphine administrée dans certains cas.

• Une étude décrit une technique de discectomie percutanée guidée par fluoroscopie chez dix chiens pour améliorer l’efficacité des traitements médicaux [7]. Une tréphine est insérée dans le centre du disque sous radioscopie pour retirer une portion de 5 mm de diamètre de celui-ci. Cela permet une fenestration, ainsi que l’échantillonnage pour analyse histologique et culture microbienne. Enfin, les auteurs utilisent la même voie d’accès pour administrer des antibiotiques localement (céphalosporines de première génération) [7]. Un excellent résultat est rapporté pour les dix cas [7].

Dans tous les cas de spondylodiscite bactérienne, un début d’amélioration doit avoir lieu dans les trois à cinq jours après le début du traitement. Un échec de ce dernier peut résulter d’un corps étranger inaperçu, d’une infection fongique, de la colonisation par des bactéries résistantes ou de l’incapacité des médicaments antimicrobiens à pénétrer dans le tissu cible. Si aucune réponse n’est notée et que les résultats des cultures sont négatifs, la classe d’antimicrobien peut être modifiée.

Le suivi radiographique pour évaluer la guérison est controversé. Les examens radiographiques sont recommandés toutes les deux semaines, mais les changements subtils sont difficiles à interpréter. Des clichés un mois après le début du traitement et après l’arrêt de celui-ci permettent une meilleure évaluation. La régression des lésions se caractérise par une diminution de l’ostéolyse et une ostéoprolifération. Selon une étude, les chiens de moins d’un an présentent une amélioration clinique et radiographique généralement dans les trois à six semaines après le début du traitement et les plus âgés (plus d’un an) pas avant six à 12 semaines [9]

Pour le traitement antifongique, le fluconazole est recommandé à la dose de 10 mg/kg une fois par jour jusqu’à deux mois après la résolution des signes cliniques. L’amphotéricine B est également utilisée avec succès.

2. Traitement chirurgical

Le degré de compression ou le statut ambulatoire du chien lors de la présentation n’a pas de valeur pronostique [5]. En général, sauf si le statut neurologique de l’animal est gravement compromis, la spondylodiscite est traitée médicalement. Si les signes ne régressent pas de façon spectaculaire dans les trois à cinq premiers jours, un changement d’agents antimicrobiens ou une décompression/ stabilisation chirurgicale peuvent être envisagées.

L’intégrité du disque intervertébral et des corps vertébraux adjacents est essentielle à la stabilité vertébrale. Si une fracture vertébrale se produit, une intervention chirurgicale est imposée et le pronostic est réservé. Le nombre de sites touchés influence aussi la décision d’un traitement chirurgical.

La spondylodiscite est également décrite lors d’abcès épidural. Dans ces cas, la décompression chirurgicale et le drainage sont recommandés. Les objectifs de la chirurgie vertébrale comprennent la restauration de l’alignement, l’immobilisation de l’articulation, le curetage de la lésion, l’éventuel placement d’une greffe osseuse ou de substrats imprégnés d’antibiotiques, enfin, le prélèvement de tissus pour analyses histologique et microbiologique.

Récemment, une étude décrit les résultats d’une technique de distraction/stabilisation de l’espace lombo-sacré pour quatre cas de spondylodiscite [1]. À la suite d’une laminectomie dorsale et d’un débridement de l’espace L7-S1, un fixateur externe est placé dans le corps de L5 et les ailes de l’ilium (photo 5). Les auteurs de cette étude rapportent une bonne tolérance du fixateur externe. Le temps moyen jusqu’au retrait est de 10,75 semaines. Tous les chiens sont cliniquement normaux lors des suivis à long terme. Dans un récent cas clinique de spondylodiscite associée à une fracture pathologique de T 11 et à une épiphysite fémorale, la fracture est réduite puis fixée avec cinq vis et du polyméthylméthacrylate imprégné de gentamicine [4]. Des broches et du polyméthylméthacrylate peuvent également être utilisés dans des cas de spondylodiscite. Les avantages de la fixation externe comprennent le retrait après guérison, la dissection limitée lors de l’application, la possibilité d’ajustement, la facilité du suivi par résonance magnétique et l’emplacement des broches dans des corps vertébraux éloignés du site de la lésion [10]. Une étude montre que l’utilisation d’un fixateur externe fournit une stabilisation de l’espace lombo-sacré comparable à celle de broches et de polyméthylméthacrylate [10].

La spondylodiscite est une affection vertébrale qui, non traitée, peut avoir des conséquences graves pour l’animal. L’approche diagnostique ne nécessite pas de matériel très spécialisé. Le traitement est le plus souvent médical. Même si la pathogénie de cette maladie n’est pas parfaitement comprise, il est généralement efficace. Un suivi radiologique est nécessaire. Cependant, l’efficacité du traitement médical ne peut être jugée uniquement sur la régression des signes radiographiques. La corrélation entre guérison clinique et signes radiographiques n’est pas parfaite.

POINTS FORTS

 •La pathogénie de la spondylodiscite est variable, mais la recherche d’une source d’infection primaire est nécessaire pour prévenir les récidives.

 •Une culture bactériologique à partir d’un prélèvement du site vertébral affecté est indispensable pour instaurer le traitement médical.

 •Le traitement de la spondylodiscite est le plus souvent médical, associant un antibiotique (ou un antifongique) et un analgésique.

 •La radiographie et les signes cliniques sont souvent utilisés pour évaluer la guérison, mais un délai existe entre la disparition des signes radiographiques et celle des symptômes.

Références

  • 1 - Auger J, Dupuis J, Quesnel A, Beauregard G. Surgical treatment of lumbosacral instability caused by discospondylitis in four dogs. Vet. Surg. 2000 ; 29 : 70-80.
  • 2 - Bagley RS. Multifocal neurologic disease. In : Ettinger SJ, Feldman EC. Textbook of veterinary internal medicine : diseases of the dog and cat. 6th ed. Elsevier Saunders, St. Louis, Mo. 2005 : 836-842.
  • 3 - Burkert BA, Kerwin SC, Hosgood GL, Pechman RD, Fontenelle JP. Signalment and clinical features of diskospondylitis in dogs : 513 cases (1980-2001). J. Am. Vet. Med. Assoc. 2005 ; 227 : 268-275.
  • 4 - Cabassu J, Moissonnier P. Surgical treatment of a vertebral fracture associated with a haematogenous osteomyelitis in a dog. Vet. Comp. Orthop. Traumatol. 2007 ; 20 : 227-230.
  • 5 - Davis MJ, Dewey CW, Walker MA, Kerwin SC, Moon ML, Kortz GD, Koblik PD, Mahaffey MB, Budsberg SC, Slater MR. Contrast radiographic findings in canine bacterial diskospondylitis : a multicenter, retrospective study of 27 cases. J. Am. Anim. Hosp. Assoc. 2000 ; 36 : 81-85.
  • 6 - Gonzalo-Orden JM, Altonaga JR, Orden MA, Gonzalo JM. Magnetic resonance, computed tomographic and radiologic findings in a dog with diskospondylitis. Vet. Radiol. Ultrasound 2000 ; 41 : 142-144.
  • 7 - Kinzel S, Koch J, Buecker A, Krombach G, Stopinski T, Afify M, Kupper W. Treatment of 10 dogs with discospondylitis by fluoroscopy-guided percutaneous discectomy. Vet. Rec. 2005 ; 156 : 78-81.
  • 8 - Packer RA, Coates JR, Cook CR, Lattimer JC, O’Brien DP. Sublumbar abscess and diskospondylitis in a cat. Vet. Radiol. Ultrasound. 2005 ; 46 : 396-399.
  • 9 - Shamir MH, Tavor N, Aizenberg T. Radiographic findings during recovery from discospondylitis. Vet. Radiol. Ultrasound. 2001 ; 42 : 496-503.
  • 10 - Walker TM, Pierce WA, Welch RD. External fixation of the lumbar spine in a canine model. Vet. Surg. 2002 ; 31 : 181-188.

Vertèbre affectée par une spondylodiscite.

Cliché radiographique de la colonne vertébrale thoracique d’un golden retriever âgé de 11 ans qui présente une spondylodiscite entre T11 et T12. Vue latérale.

Cliché radiographique de l’espace lombosacré d’un golden retriever âgé de trois ans qui présente une spondylodiscite de l’espace intervertébral L7-S1. Vue latérale.

Examen d’imagerie par résonance magnétique (T1) de la colonne vertébrale thoracique du même chien que la photo 2.

Radiographie postopératoire après placement d’un fixateur externe. Vue latérale. Une broche est insérée dans le corps de L5, deux broches dans les deux ailes de l’ilium et deux autres dans les facettes articulaires L7-S1.