Le point Vétérinaire n° 286 du 01/06/2008
 

Affections des voies respiratoires du chat

Pratique

Cas clinique

Nicolas Vidal-Naquet*, David Znaty**, Vianney Dalibard***


*Cabinet vétérinaire
47, rue Jean-Jaurès
93200 Saint-Denis
**Consultant itinérant
en chirurgie
63, rue de la Plaine
75020 Paris
***LAPV Ouest
Parc technologique du Zoopôle
BP 78 - 22440 Ploufragan

Les polypes nasopharyngés, spécifiques du chat, sont de bon pronostic lorsqu’ils ne sont pas associés à une otite moyenne. Le traitement est l’exérèse chirurgicale. Des récidives s’observent dans un tiers des cas.

Résumé

Une chatte européenne âgée de huit ans est présentée en consultation pour éternuements, obstruction des voies respiratoires supérieures, dysphagie et régurgitations. Auparavant, elle a souvent présenté des épisodes de coryza contagieux et de rhinite chronique. Une gale auriculaire est également observée. Le diagnostic définitif est établi sous anesthésie générale par la mise en évidence sous le palais mou d’une masse polypeuse. Il s’agit d’un polype nasopharyngé (PNP) dont la base se trouve à proximité de l’embouchure de la trompe d’Eustache droite. Une radiographie montre un épaississement de la paroi de la bulle tympanique à droite. Le PNP est retiré par traction et dissection à sa base. Il n’est pas réalisé d’ostéotomie bullaire ventrale.

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