Le point Vétérinaire n° 284 du 01/04/2008
 

Biologie moléculaire

Mise à jour

Le point sur…

Fabienne Archer*, Caroline Leroux**


*UMR 754 Inra Rétrovirus
et pathologie comparée
Université Lyon 1
ENV de Lyon
École pratique des hautes
études
**50, avenue Tony Garnier
69007 Lyon

Les recherches sur les mécanismes d’induction du cancer ont permis des avancées thérapeutiques spectaculaires. Les oncogènes et proto-oncogènes sont explorés avec le support de l’animal.

Résumé

Les oncogènes et leurs mécanismes de transformation sont connus depuis plus de 30 ans. Ces gènes ont subi certaines altérations et produisent une protéine dont la fonction est dérégulée, capable de transformer les cellules. Ces protéines peuvent être répertoriées dans de nombreuses classes, qui sont intimement impliquées dans la vie et la mort des cellules : induction et régulation de la prolifération, différenciation ou apoptose. L’exemple le plus connu de traitement spécifique développé contre un oncogène est le Gleevec® (imatinib) qui agit contre la protéine issue de l’oncogène Abl dans les leucémies myéloïdes chroniques.

Chez l’homme et l’animal, les cancers résultent d’altérations d’oncogènes, de gènes suppresseurs et de gènes de micro-ARN (mi-ARN), de petits ARN simple brin. Ces modifications sont en général somatiques, c’est-à-dire qu’elles peuvent avoir lieu dans toutes les cellules du corps, à l’exception des cellules germinales et de celles des premiers stades de l’embryon. Les cancers ne sont pas dus à une seule altération, mais sont la conséquence de multiplesmodifications dans plusieurs oncogènes et gènes suppresseurs de tumeurs.Oncogènes contre gènes suppresseurs ...

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