Le point Vétérinaire n° 284 du 01/04/2008
 

Parasitologie du chien et du chat

Mise à jour

Le point sur…

Guillaume Cazalot*, Ludovic Siméon**


*Clinique vétérinaire
150, rue Edmond-Rostand
31200 Toulouse
**Clinique vétérinaire
247, route d’Angoulême
24000 Périgueux

Une étude récente décrit les premiers cas de thélaziose d’origine autochtone chez le chien et le chat en France. Dans un contexte d’épidémiosurveillance, le diagnostic est nécessaire.

Résumé

La thélaziose à Thelazia callipaeda est une heminthose non spécifique des culs-de-sac conjonctivaux et de l’appareil lacrymal. Les larves de première génération (L1) présentes dans les larmes sont ingérées par un arthropode vecteur qui assure leur maturation en larves de troisième génération (L3 infestantes) et les rejette ensuite dans le lac lacrymal où elles deviennent adultes. L’émergence de foyers autochtones en Italie a permis d’identifier les mâles de l’espèce Phortica variegata comme vecteurs de la thélaziose chez les carnivores domestiques en Europe. La découverte récente de cas autochtones en France requiert de reconnaître cette maladie. Le diagnostic repose sur la mise en évidence de vers adultes dans les culs-de-sac conjonctivaux ou derrière la membrane nictitante. Le retrait mécanique ou l’administration de moxidectine en spot-on hors autorisation de mise sur le marché se révèlent très efficaces. Aucune prophylaxie médicale n’a jusqu’à maintenant été étudiée.

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