Le point Vétérinaire n° 280 du 01/11/2007
 

ENDOCRINOLOGIE DU CHIEN

Infos

FOCUS

Julie Sécail-Géraud

89, rue Gornet-Boivin, 10100 Romilly-sur-Seine

L’administration de sélégiline est une solution alternative intéressante lorsque le trilostane est contre-indiqué. Elle ne permet toutefois qu’une régression partielle des signes cliniques.

L’hypercortisolisme du chien entraîne une maladie connue sous le terme de “syndrome de Cushing”. Celle-ci est actuellement une des endocrinopathies les plus fréquemment dépistées dans l’espèce canine. Elle correspond à une hyperproduction de cortisol par la glande surrénale. À ce jour, seul le trilostane (Vetoryl®) possède une autorisation de mise sur le marché spécifique, mais dont les contre-indications limitent son emploi. Quand il est impossible de le prescrire, certains auteurs préconisent l’utilisation de la sélégiline. Une étude rétrospective réalisée sur 228 ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...