Le point Vétérinaire n° 280 du 01/11/2007
 

Nouveaux animaux de compagnie

Mise à jour

CONDUITE À TENIR

Étienne Andreu de Lapierre

58, rue de Gergovie
75014 Paris

Le jetage, chez le lapin, est un motif de consultation fréquent lors d’affection des cavités nasales et des sinus. Il n’est toutefois pas spécifique d’une affection des voies respiratoires hautes.

Résumé

Étapes essentielles

Étape 1 : recueil des commémoratifs

Étape 2 : démarche diagnostique

• Examen clinique

• Typage du jetage

• Hypothèses étiologiques : chercher la ou les causes les plus probables selon l’examen clinique et les commémoratifs

• Réalisation d’examens complémentaires

Étape 3 : traitement

• Traitement symptomatique

- nettoyage des yeux

- désobstruction des narines

• Traitement étiologique

- antibiothérapie

- traitement chirurgical

Chez le lapin, l’orifice des narines présente de nombreux récepteurs sensoriels, ce qui le rend très sensible au toucher (20 à 25 vibrisses sur les côtés des babines supérieures). L’organe voméronasal et l’épithélium olfactif sont localisés dans l’os nasal, ce qui confère au lapin un odorat puissant. Il respire obligatoirement par le nez. Par conséquent, toute lésion des narines, de l’os nasal ou des sinus peut avoir des conséquences graves, voire fatales, car elle compromet la respiration [8].

Étape 1 : recueil des commémoratifs

Lors du recueil des commémoratifs, il convient de préciser la date d’apparition des premiers symptômes [2, 6]. Les atteintes aiguës regroupent principalement les infections et les pénétrations de corps étrangers. Elles surviennent brusquement sans modification de l’état général. Lors du passage au stade chronique, l’aspect du jetage évolue et la dégradation de l’état général est quasi systématique.

Les commémoratifs permettent de mieux connaître les conditions de vie du lapin : le type et la taille de la cage, son emplacement, sa fréquence de nettoyage, le type de litière et de foin, la composition de l’alimentation, etc. [2, 6]. Il est souhaitable d’obtenir une description concernant les signes respiratoires manifestés à domicile : le lapin éternue-t-il ? par crises ? Se frotte-t-il la truffe ? Respire-t-il la gueule ouverte ?

Il convient également d’interroger le propriétaire à propos des habitudes alimentaires de son lapin qui peuvent être plus difficiles à observer : que mange-t-il ? A-t-il changé ses habitudes alimentaires ? Délaisse-t-il certains aliments ? Comment se comporte-t-il lorsqu’il mange ? Bave-t-il ? Se frotte-t-il souvent le museau ? Se casse-t-il les incisives de temps en temps ?

Étape 2 : démarche diagnostique

1. Examen clinique

Un examen clinique complet permet d’évaluer l’état général du lapin, de rechercher d’éventuelles atteintes d’autres organes, et de différencier les causes nasales et extranasales du jetage [6].

L’examen de la face est capital pour mettre en évidence des anomalies au niveau des yeux, du chanfrein et de la bouche [6].

Il convient de rechercher une exophtalmie, une conjonctivite, un épiphora et une alopécie péri­orbitaire lors de l’examen des yeux.

L’examen de la truffe et des narines permet de déterminer s’il s’agit d’une atteinte unilatérale ou bilatérale (photo 1). Les affections extranasales sont bilatérales, alors que les affections nasales débutent par une atteinte unilatérale, puis évoluent éventuellement vers une atteinte bilatérale.

Les incisives sont faciles à visualiser, mais un examen buccal complet est indispensable, et nécessite une tranquillisation volatile et des instruments adaptés : un pas-d’âne et un abaisse-langue pour rongeurs, un écarteur de joues. Il convient d’examiner le positionnement, la forme des prémolaires et des molaires, les gencives et le palais, ainsi que de rechercher un éventuel écoulement de pus. L’observation d’un menton humide est caractéristique de sialorrhée. L’examen de la face médiale des antérieurs peut mettre en évidence un jetage collé aux poils. Une auscultation pulmonaire attentive est effectuée surtout lors de suspicion d’affection respiratoire.

2. Typage du jetage

• Le jetage séreux a un aspect aqueux, clair et incolore (photo 2) [6]. Il est acellulaire. C’est un jetage physiologique ou pathologique selon sa quantité et sa durée. Lorsqu’il est pathologique, il peut accompagner une inflammation aiguë, une allergie ou une irritation, ou être le stade précoce d’une infection virale ou bactérienne, par exemple.

• Le jetage muqueux est grisâtre et visqueux. Il est riche en protéines. Il est parfois présent lors d’irritations de contact ou d’allergie, d’inflammation ou d’infection aiguës. Il peut signer le début d’un cancer précoce.

• Le jetage mucopurulent et/ou purulent est épais, visqueux et de couleur jaune à verdâtre (photo 3). Il contient des neutrophiles et des bactéries. Il est caractéristique lors d’infection et de corps étranger [6]. Le jetage mucopurulent devient souvent sérohémorragique. Il doit être différencié d’une épistaxis. Il est classiquement observé lors de processus destructeurs rencontrés lors d’affections néoplasique, fongique et dentaire. Il peut être déclenché ou exacerbé par des éternuements.

3. Hypothèses étiologiques

Cause infectieuse

Lors de jetage, la cause infectieuse est fréquente [4, 5].

• Lors de jetage primaire, il s’agit d’une atteinte bactérienne des voies respiratoires supérieures. Les rhinites aiguës sont caractérisées par un jetage nasal séreux, des crises d’éternuements, de la toux et une respiration stertoreuse. Les lapins peuvent également faire des bruits d’aspiration réflexe (ou éternuements rétrogrades) pour dégager le naso­pharynx. Lors d’extension aux yeux, une conjonctivite, un épiphora et des ulcères cornéens sont parfois observés.

Le jetage est muqueux, puis purulent lorsqu’il devient chronique. Le lapin peut alors présenter une respiration gueule ouverte, une dyspnée inspiratoire, une anorexie, une hyperthermie et une dégradation de l’état général.

Les agents infectieux les plus souvent responsables de ces atteintes sont Pasteurella multocida, Pseudo­monas aeruginosa, Moraxella catarrhalis, Bordetella bronchoseptica, Staphylococcus aureus, Treponema cuniculi, Mycoplasma spp., Chlamydia spp. et l’agent viral de la myxomatose.

• Le jetage peut être secondaire à une atteinte oculaire. Les infections oculaires se compliquent parfois en dacryocystite. Elles s’étendent à la cavité nasale en provoquant une rhinite, puis à la trompe d’Eustache vers l’oreille moyenne en se manifestant par un syndrome vestibulaire.

• Les affections dentaires constituent une autre cause de jetage d’origine extranasale (photos 4 et 5). La cavité buccale héberge une importante flore commensale qui devient pathogène lorsqu’elle pénètre dans les cavités nasales. Cela est assez fréquent chez les lapins âgés, car l’installation graduelle de la maladie métabolique osseuse engendre une diminution de la densité osseuse, qui se manifeste en particulier au niveau des structures osseuses du crâne. Lors des mouvements de mastication, les racines des incisives, des prémolaires et des molaires peuvent être comprimées contre le plancher sinusal, jusqu’à le transpercer (photo 6). À l’examen visuel, la couronne dentaire semble normale, mais un examen radiographique met en évidence la perforation de l’os par la racine et sa pénétration dans la cavité sinusale. Cela peut survenir lors de malocclusion dentaire lorsque les incisives, les prémolaires ou les molaires supérieures présentent une croissance exubérante et transpercent le plancher sinusal.

Lors d’infection des racines dentaires, la croissance des abcès comprime petit à petit les sinus nasaux. Lors de la fistulisation de l’abcès vers les cavités sinusales, l’écoulement de pus par les narines forme un jetage purulent très épais.

Cause chimique

Les irritants respiratoires provoquent des rhinites aiguës et des signes oculaires identiques à ceux décrits précédemment lors d’affection des voies respiratoires supérieures [7]. Les principaux irritants chez le lapin sont l’ammoniac, les poussières de litière et de foin de mauvaise qualité, les produits ménagers, les peintures, la fumée de cigarette, l’air conditionnée, les insecticides, les parfums, certains désinfectants, etc. [7].

L’ammoniac est synthétisé lors de la dégradation de la litière, des urines et des excréments. Cette formation est plus importante lorsque la température de la cage est chaude. L’ammoniac est rapidement absorbé par la muqueuse respiratoire, puis est transformé en substance toxique qui détruit les cellules épithéliales mucociliaires des voies respiratoires.

C’est donc une protection importante contre les infections bactériennes qui disparaît.

Cette intoxication se manifeste tout d’abord par un jetage nasal et oculaire, une blépharite, une kératite et des éternuements. Par la suite, elle se complique d’une inflammation trachéale et pharyngée, puis d’une affection respiratoire profonde. Dans les rares cas pour lesquels aucun traitement n’est mis en œuvre, les complications infectieuses respiratoires conduisent à une dégradation de l’état général, à une anorexie, à une dyspnée, à une hyperthermie et à la mort.

Les intoxications à l’ammoniac sont très souvent sous-estimées car elles sont rarement fatales. La prévention consiste à changer régulièrement et fréquemment la litière, et à aérer suffisamment.

Cause mécanique

Lors de pénétration de bouts de foin dans les voies respiratoires supérieures, le lapin se frotte la truffe, et il est pris de crises d’éternuements violentes qui peuvent produire un jetage séreux ou sérohémorragique [2, 9].

Cause tumorales

Lors de tumeurs des cavités nasales (en particulier les carcinomes des os turbinés), le lapin présente initialement un jetage nasal unilatéral, qui s’étend et devient bilatéral [2, 9]. Puis, lors de la nécrose des cornets nasaux, le jetage devient mucopurulent et/ou sérohémorragique.

4. Réalisation d’examens complémentaires

• Un bilan sanguin (numération et formule sanguines et bilan biochimique) permet d’évaluer la gravité de l’atteinte. Lors d’atteinte infectieuse, une lymphopénie et/ou une granulocytose peuvent être notées [9].

• Lors de suspicion d’infection bactérienne des voies respiratoires hautes, il convient d’envisager un prélèvement afin d’identifier la bactérie incriminée et d’établir un antibiogramme. Le prélèvement est réalisé sous tranquillisation à l’isoflurane pour éviter tout mouvement brusque du lapin lors de l’introduction de l’écouvillon dans la narine.

• Lors d’atteinte dentaire, la réalisation de clichés radiographiques est nécessaire. Pour obtenir une image de qualité, la tranquillisation à l’aide d’isoflurane s’impose. L’utilisation de film pour mammographie permet d’obtenir une meilleure image. Trois incidences sont réalisées : dorso-ventrale, latérale et rostro-caudale.

La présence, la régularité des cornets nasaux et leur parallélisme, mais également l’alignement, la bonne occlusion des couronnes et la position des racines dentaires sont examinés (photo 7). Lors de suspicion d’affection respiratoire, les bulles tympaniques sont examinées.

• L’auscultation de bruits pulmonaires anormaux doit mener à la réalisation d’une radiographie thoracique. Lors de certaines infections pulmonaires, des abcès pulmonaires sont observés.

• La rhinoscopie peut être utilisée, mais elle est délicate à réaliser car les lapins sont particulièrement sensibles lors de la manipulation des narines. Une anesthésie est donc nécessaire.

• Le scanner est l’examen complémentaire de choix pour l’exploration des structures anatomiques sinusales. Le coût onéreux demeure le seul frein à cette indication.

Étape 3 : traitement

1. Traitement symptomatique

Nettoyage des yeux

L’épiphora peut provoquer une dermatite grave qui débute dans le canthus interne et s’étend dans le larmier. La conjonctivite se complique par l’accumulation de croûtes sur les paupières. Le nettoyage fréquent des yeux, à l’aide d’un nettoyant ophtalmologique classique, est donc indispensable pour éviter des complications infectieuses oculaires.

Désobstruction des narines

L’obstruction des narines représente un risque vital à moyen terme. Il est indispensable de nettoyer et de désobstruer les narines pour que le lapin puisse s’alimenter correctement.

• L’utilisation d’un aspirateur pédiatrique à mucosités permet d’éliminer une partie du pus et des mucosités à la sortie des narines. Le sondage et le rinçage du conduit nasolacrymal permettent de rincer une portion du conduit nasal.

• L’administration de corticoïdes (dexaméthasone, à la dose de 1 mg/kg matin et soir) ou d’antihistaminiques (maléate de chlorphénamine, à la dose de 0,4 mg/kg matin et soir) par voie nasale ou par voie orale, pendant trois à cinq jours, peut se révéler utile, pour calmer l’inflammation nasale et augmenter le diamètre du conduit nasal [3].

• Lors de jetage, l’appétit du lapin diminue parfois fortement ; il est donc important de vérifier qu’il s’alimente correctement. Dans le cas contraire, il est nécessaire de le gaver pour éviter des déséquilibres de la flore digestive qui se compliqueraient en une entérotoxémie.

Une préparation prête à l’emploi pour l’alimentation assistée des herbivores est la solution la plus simple (Oxbow Critical Care®). Des purées surgelées à base de carottes et/ou de haricots verts peuvent être administrées. Le volume à administrer est d’environ 60 ml/kg/j en cinq repas.

2. Traitement étiologique

Antibiothérapie

• Le traitement des affections respiratoires supérieures doit être long et agressif. Une association d’antibiotiques est parfois conseillée. Seul le résultat de l’antibiogramme permet de faire un choix judicieux [4, 5].

Lors de pasteurellose, de l’enrofloxacine, de l’ibafloxacine, de la marbofloxacine, des aminoglycosides, du triméthoprime sulfadiazine ou de la doxycycline peuvent être prescrits (encadré). La durée du traitement est d’environ un à deux mois. Le pronostic reste très réservé.

Lors d’infection à Pseudomonas, des instillations nasales de gentamicine sont associées à l’administration de fluoroquinolones par voie orale. La durée du traitement est longue (environ un à deux mois). Le pronostic est également réservé.

L’azythromycine est très efficace pour le traitement des affections à Bordetella spp. (chez le lapin 50mg/kg per os une fois par jour pendant sept jours). Un renouvellement éventuel pour une durée d’une semaine est possible si le contrôle clinique n’est pas satisfaisant [1].

La tréponématose se traite par la pénicilline G (42 000 UI/kg/j par injection sous-cutanée) pendant une semaine. Il est préférable d’hospitaliser le lapin pour le surveiller et limiter les éventuels effets secondaires digestifs [3].

• Lors des traitements antibiotiques longs, il convient de compléter la prescription par des probiotiques, des ferments (Rongeur Digest®) ou des pansements digestifs (Diarsanyl®) pour éviter une entérotoxémie.

• Le traitement antibiotique systémique peut être complété par des nébulisations (deux séances de 20 minutes par jour pendant sept jours) associant mucolytique, antibiotiques (gentamicine, par exemple) et une solution saline. Celles-ci sont mises en œuvre lors d’une hospitalisation, ou chez le propriétaire grâce à la location d’un nébulisateur sonique en pharmacie.

Traitement chirurgical

Le traitement chirurgical intéresse principalement les affections d’origine dentaire : les malocclusions et les abcès dentaires. Lors de malocclusion, la perforation du sinus par une racine dentaire est traitée par l’extraction de la dent, l’administration d’antalgiques et d’antibiotiques. Un contrôle de la cicatrisation gingivale est nécessaire 15 jours plus tard.

Malgré l’extraction, le pronostic demeure réservé car les lésions osseuses ne sont pas systématiquement guérissables, et une fistule entre le sinus et la cavité buccale peut persister.

Lors d’abcès, l’extraction dentaire est accompagnée d’une irrigation de la cavité abcédée à l’aide d’une solution iodée. Une fistulisation de cette cavité avec la joue peut être indiquée lors d’atteinte grave. Dans ce cas, une irrigation quotidienne à l’aide d’une solution iodée est indispensable. Un traitement antalgique et antibiotique accompagne les soins. Enfin, lors de corps étranger, l’extraction à l’aide d’un rhinoscope sous anesthésie générale est requis.

L’observation d’un jetage chez le lapin doit inciter le praticien à avoir une démarche diagnostique rigoureuse afin de réaliser des examens complémentaires à bon escient. La prise de clichés radiographiques du crâne de bonne qualité, la réalisation d’un examen bactériologique et l’obtention d’un antibiogramme sont souvent indispensables pour mettre en œuvre rapidement un traitement étiologique efficace.

Encadré : Doses utiles chez le lapin

• Azythromycine : 50 mg/kg/j par voie orale.

• Butorphanol : 1 mg/kg par voie sous-cutanée ou intramusculaire, toutes les six heures.

• Chlorphénamine : 0,2 à 0,4 mg/kg par voie orale, matin et soir.

• Chlortétracycline : 50 mg/kg/j par voie orale.

• Doxycycline : 3 mg/kg matin et soir, par voie orale.

• Enrofloxacine : 10 mg/kg matin et soir, par voie orale ou intramusculaire.

• Ibafloxacine : 0,5 ml/kg matin et soir, par voie orale.

• Méloxicam : 0,2 mg/kg matin et soir, par voie orale, sous-cutanée ou intramusculaire.

• Morphine : 5 mg/kg par voie sous-cutanée ou intramusculaire, toutes les quatre heures.

• Oxymorphone : 0,05 à 0,2 mg/kg par voie sous-cutanée ou intramusculaire, matin et soir.

• Oxytétracycline : 50 mg/kg matin et soir, par voie intramusculaire ou orale.

• Pénicilline G : 50 000 UI/kg par voie intramusculaire, matin et soir.

• Triméthoprime/sulfamide : 15 mg/kg matin et soir per os.

Références

  • 1 - Aoyama T, Sunakawa K, Iwata S et coll. Efficacy of short-term treatment of pertussis with clarithromycin and azithromycin. J. Pediatr. 1996;129(5):761-764.
  • 2 - Boucher S, Nouaille L. Maladies des lapins. Manuel pratique. Ed. France agricole. 2002:182-183.
  • 3 - Carpenter JW. Exotic animal formulary. 3rd Ed. Ed. Elsevier, Saint Louis. 2005:564p.
  • 4 - Deeb BJ, DiGiacomo RF, Bernard BL et coll. Pasteurella multocida and Bordetella bronchiseptica infections in rabbits. Clin. Microbiol. 1990;28(1):70-75.
  • 5 - Deeb BJ. Respiratory disease and the Pasteurella complex. In: Hillyer EV and Quesenberry KE. Ferrets, rabbits, and rodents:Clinical medicine and surgery. Ed. Saunders WB, Philadelphia. 1997;189-201.
  • 6 - Hennet P. Conduite à tenir face à un jetage. Point. Vét. 1995;27:135-143.
  • 7 - Makarenko ON, Skorik LV, Mel’nichuk DA. The characteristics of nitrogen metabolism in the tissues of rabbits with ammonium toxicosis. Ukr. Biokhim. Zh. 1992;64(6):105-109.
  • 8 - O’malley. Clinical anatomy and physiology of exotics species. Ed. Elsevier et Saunders WB, Saint Louis. 2005.
  • 9 - Quesenberry KE, Carpenter JW. Ferrets, rabbits, and rodents. 2nd Ed. Ed. Saunders WB, Philadelphie. 2004.

1 Jetage purulent unilatéral.

2 Jetage séreux : écoulement clair et incolore.

3 Jetage mucopurulent avec croûtes.

4 Jetage séreux associé à une malocclusion des incisives.

5 Malocclusion des incisives.

6 Cliché radiographique, vue latérale d’un crâne de lapin. Malocclusion dentaire grave avec perforation osseuse par les racines des prémolaires supérieures.

7 Cliché radiographique, vue latérale d’un crâne de lapin. Une malocclusion dentaire grave (perforation des sinus par les racines des prémolaires) et une fibrose des racines dentaires sont observées.