Le point Vétérinaire n° 270 du 01/11/2006
 

GÉNODERMATOSE LÉTALE EN RACE CHAROLAISE

Pratiquer

CAS CLINIQUE

Kees Berg*, Éric Guaguère**, Frédérique Degorce***


*40, rue de Paris,
61400 Mortagne-au-Perche
**Clinique vétérinaire,
598, avenue de Dunkerque
59160 Lomme
***LAPVSO 129, route de Blagnac
31201 Toulouse Cedex 1

Une épidermolyse bulleuse jonctionnelle est avérée chez un veau charolais nouveau-né ayant survécu trois mois. Les premiers signes ont été des ulcères sur la tête et les membres, puis une perte des onglons.

Résumé

Un veau charolais présente depuis la naissance une dermatose d’évolution lente, non prurigineuse et non contagieuse de la tête, des quatre membres et de la queue : des ulcères (y compris dans la bouche), puis une exongulation finalement quadripodale sont observés. Le signe de Nikolsky (frottement cutané) est positif. Des biopsies sont effectuées pour un examen histologique et une immunofluorescence indirecte. L’identification de deux protéines défectueuses conduit à un diagnostic d’épidermolyse bulleuse jonctionnelle. La survie de ce cas jusqu’à l’âge de trois mois est assez exceptionnelle en race bovine, cette affection étant en général rapidement létale par septicémie. Le typage de la protéine défectueuse au sein de la jonction dermo-épidermique permet, seul, une confirmation, mais peut aussi servir de base à une sélection génétique comme cela est déjà effectif pour les chevaux de trait.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...