Le point Vétérinaire n° 266 du 01/06/2006
 

FAUNE SAUVAGE

Se former

COURS

Didier Boussarie

CHV Frégis
43, avenue Aristide-Briand
94110 Arcueil

Les caractères biologiques, l’examen clinique, les soins à effectuer ou à éviter et les dominantes pathologiques du hérisson sont successivement abordés, ainsi que la thérapeutique et l’anesthésiologie.

Résumé

Le hérisson européen peut être pris en charge en urgence dans un cabinet ou une clinique vétérinaire, mais il doit ensuite être dirigé vers un centre de soin faune sauvage. L’adulte malade doit être alimenté à l’aide d’un aliment énergétique et hyperdigestible. Le meilleur aliment pour les hérissons orphelins est un mélange de lait de chèvre et de colostrum. La déshydratation de l’animal s’apprécie par l’examen des piquants. Les accidents entraînent le plus souvent la mort du sujet, parfois des lésions osseuses ou des tissus mous. Une intoxication doit être suspectée lors de paralysie, de convulsions, de troubles digestifs et d’hypothermie. Les pneumonies d’origine parasitaire sont dues à l’action des nématodes Crenosoma striatum et Capillaria aerophila. L’anthelminthique de choix est le lévamisole injectable. Un antibiotique à large spectre permet de traiter les infections bactériennes secondaires. Un antidiarrhéique est administré si la diarrhée est aiguë et profuse, associé à un anthelmintique. Les affections parasitaires doivent être systématiquement suspectées lors d’état prurigineux.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...