Le point Vétérinaire n° 264 du 01/04/2006
 

PRÉVENTION DES AFFECTIONS NÉONATALES BOVINES

Pratiquer

CAS CLINIQUE

Régis Rupert

La barre
49120 Chemillé

Derrière un échec de la vaccination contre les entérites néonatales se cachent parfois des facteurs de risque zootechniques, alimentaires ou parasitaires. Leur recherche et leur correction ont permis dans le cas décrit un retour à la normale.

Résumé

De nombreux cas de diarrhée néonatale sont observés dans un élevage de vaches parthenaises, malgré la mise en place d’une vaccination contre les rotavirus, les coronavirus et E. coli depuis plusieurs années. Les analyses de matières fécales des veaux confirment l’échec de la vaccination et l’électrophorèse des protéines sanguines montre qu’il est dû à un défaut de transfert de l’immunité passive. Plusieurs facteurs de risque susceptibles d’expliquer cet échec sont mis en évidence : l’absence d’allotement, des restrictions énergétique et azotée de la ration des mères en fin de gestation, des carences en iode et en sélénium et une infestation par la douve. La correction, par étapes, de ces facteurs permet de réduire progressivement l’incidence des diarrhées, jusqu’à leur disparition après un traitement douvicide.

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