Le point Vétérinaire n° 262 du 01/01/2006
 

VIROLOGIE EN ÉLEVAGE CANIN

Se former

EN QUESTIONS-RÉPONSES

Grégory Casseleux*, Emmanuel Fontaine**


*Unité de médecine de l’élevage
et du sport
Secteur élevages canin et félin
**Cerca (Centre d’études en
reproduction canine assistée)
7, avenue du Général-de-Gaulle,
94700 Maisons-Alfort

La connaissance du statut particulier d’un élevage canin vis-à-vis de la parvovirose est une aide majeure pour l’établissement d’un protocole de vaccination efficace.

Résumé

La parvovirose demeure une affection fréquente au sein des élevages canins français et représente l’une des préoccupations majeures des éleveurs. Le diagnostic de certitude repose sur le recours à des tests directs de détection (test rapide ou PCR). Une fois la présence du parvovirus confirmée, il convient d’adapter le protocole vaccinal (choix des valences vaccinales, vaccin monovalent ou multivalent, calendrier des administrations). La vaccination ne permet pas à elle seule d’enrayer une épizootie de parvovirose. Elle doit être accompagnée de mesures sanitaires d’isolement des animaux positifs et de décontamination des locaux.

La parvovirose reste une maladie commune au sein des collectivités canines. Elle représente certainement la cause de mortalité la plus fréquente en période de sevrage. Il est toutefois rare aujourd’hui d’observer au sein des élevages canins de réelles épizooties de parvovirose qui déciment des portées entières de chiots. La conduite d’élevage de plus en plus raisonnée et le développement de la vaccination ont en effet permis de juguler son expression. Cet article fait le point, d’une part, sur les intérêts ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous