Le point Vétérinaire n° 259 du 01/10/2005
 

ANESTHÉSIE ET RÉANIMATION DU CHIEN ET DU CHAT

Se former

COURS

Isabelle Goy-Thollot*, Karl Jandrey**


*SIAMU
ENV de Lyon
1, av. Bourgelat
69280 Marcy-l’Étoile
**Veterinary medical teaching
hospital
One shields drive, Davis,
CA 95616-8747
États-Unis

Le choc est dû à un déficit en énergie cellulaire métabolisable. La souffrance cellulaire provoque une inflammation locale et systémique qui peut déboucher sur une défaillance multi-organique.

Résumé

Les définitions du choc sont transposées de la médecine humaine. Le choc survient lorsque la cellule n’est plus capable de produire l’énergie nécessaire à son métabolisme. En fonction du mécanisme physiopathologique, le choc est qualifié de cardiogénique, distributif (ou hypovolémique), hypoxique ou cytocellulaire. Cette classification décrit les phénomènes indépendamment les uns des autres. À l’échelle de l’organisme, la situation est plus complexe. Les chocs septique, traumatique, anaphylactique et le “coup de chaleur” (ou choc thermique) sont des combinaisons de différents chocs élémentaires. Le choc induit un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS). En début d’évolution, l’organisme met en place des mécanismes compensateurs, mais ceux-ci sont rapidement dépassés et il s'ensuit un dysfonctionnement multi-organique (MODS) et/ou une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD).

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