Le point Vétérinaire n° 256 du 01/06/2005
 

CANCÉROLOGIE CANINE

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COURS

Philippe Michon

13 rue Pierre-Gillet,
08000 Charleville-Mézières

Lors de cancer, la prise en charge de la douleur contribue au bien-être de l’animal, et empêche ou ralentit la survenue de l’anorexie et de la cachexie. Les molécules analgésiques disponibles sont de plus en plus nombreuses.

Résumé

Résumé

La douleur cancéreuse associe trois mécanismes : neuropathique, somatique et psychogénique. Elle est typiquement chronique, mais des douleurs aiguës paroxystiques peuvent être associées. Son évaluation chez le chien n’est pas toujours aisée. L’instauration d’un traitement est justifiée dès les premiers signes évocateurs. L’efficacité du traitement médical est meilleure lorsque celui-ci est précoce, individualisé et qu’il agit à plusieurs niveaux des voies de la douleur. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) restent la base, mais des morphiniques, des antagonistes des récepteurs NMDA, des antidépresseurs tricycliques, des corticoïdes, des biphosphonates et des anti-épileptiques peuvent être intéressants, seuls ou en association. Deux approches thérapeutiques sont envisageables : soit d’emblée une polythérapie à des doses minimales, ajustées ensuite selon l’évolution, soit une administration d’un seul analgésique, avec un ajout progressif de molécules lorsque l’efficacité du traitement se révèle insuffisante.

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