Le point Vétérinaire n° 256 du 01/06/2005
 

COMPORTEMENT DU CHIEN ET DU CHAT

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COURS

Thierry Habran*, Anne-Laure Derlon**


*314, route de Schirmeck
67200 Strasbourg
**314, route de Schirmeck
67200 Strasbourg

La dépression chez le chien et chez le chat peut être définie sur la base de symptômes primaires et secondaires. L’implication de neurotransmetteurs est connue, mais les mécanismes restent à préciser.

Résumé

Résumé

De nombreux symptômes retenus chez l’homme pour évoquer un épisode dépressif majeur peuvent être objectivés chez l’animal. Les modèles animaux utilisés pour l’étude de la dépression chez l’homme présentent en outre des analogies avec les observations cliniques faites chez le chien et chez le chat. Le concept de dépression dans ces espèces paraît donc fondé. Des critères de diagnostic (deux primaires et cinq secondaires) peuvent être définis. Des états de dépression aiguë ou chronique sont distingués. Chez l’animal âgé, la dépression peut être en outre associée à un processus d’involution. Divers neurotransmetteurs sont impliqués dans la dépression et des interactions avec les systèmes endocrines existent. Il n’est toutefois pas possible de relier spécifiquement un neurotransmetteur avec une réponse comportementale. Le dysfonctionnement de la neurotransmission pourrait intervenir à plusieurs niveaux de la cascade (hypothèses mono-aminergique, des récepteurs, etc.).

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