Le point Vétérinaire n° 256 du 01/06/2005
 

RADIOGRAPHIE ET TOMOGRAPHIE CHEZ LE CHIEN ET CHEZ LE CHAT

Pratiquer

IMAGERIE

Yannick Ruel

Consultant en imagerie Paris et
région parisienne
Imagerie médicale vétérinaire
10-12, rue Robert-de-Flers
75015 Paris

Lors de jetage chronique ou d’épistaxis, le recours à l’imagerie doit être précoce. Il peut s’agir de radiographies nasales et sinusales sous anesthésie générale, voire d’un scanner en première intention.

Résumé

Résumé

→ Les cavités nasales sont explorées par radiographie, scanner et/ou par imagerie par résonance magnétique (IRM). L’obtention des clichés radiographiques nécessite une anesthésie générale de l’animal. L’incidence ventro-dorsale, dite “gueule ouverte”, est recommandée. Elle est éventuellement complétée par un cliché des sinus frontaux. L’imagerie en coupe a permis d’améliorer nettement le diagnostic des affections nasales (pas de superpositions). La détection des lyses osseuses est très précoce au scanner. L’IRM offre, en revanche, un contraste tissulaire supérieur. L’interprétation des images permet de localiser la lésion, d’en évaluer l’agressivité et l’étendue. Elle peut suggérer une rhinite bactérienne (souvent peu agressive), par corps étranger ou mycosique (aspergillose ostéolytique). Une tumeur nasale est suspectée lors d’images d’opacification par une masse tissulaire souvent agressive. La tomographie permet alors d’établir un bilan d’extension.

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