Le point Vétérinaire n° 253 du 01/03/2005
 

ORTHOPÉDIE BOVINE

Pratiquer

CAS CLINIQUE

Norbert Giraud*, Emmanuelle Voldoire**, Stéphane Martinot***


*UCRA, ENV Lyon
**Clinique vétérinaire Jamet,
42 410 Pelussin
***Pathologie de la reproduction
ENV Lyon
1 av, Bourgelat, BP 83
69 280 Marcy-l’Étoile

Une flexion bilatérale permanente des boulets survient brusquement chez un veau allaitant âgé de trois mois. Une origine traumatique est possible. La bouleture est traitée par la section des fléchisseurs.

Résumé

Une génisse charolaise cularde âgée de trois mois élevée en stabulation entravée présente une bouleture affectant les deux postérieurs, apparue brutalement à la descente de la bétaillère le jour de la mise à l’herbe. Elle reçoit un traitement à base d’anti-inflammatoires stéroïdiens, de vitamine E-sélénium et de vitamine D3. La contracture tendineuse s’aggrave. Des escarres apparaissent. En raison de la valeur marchande potentielle de l’animal, un traitement chirurgical est décidé. Les tendons fléchisseurs et les gaines tendineuses sont sectionnés au bistouri. Une résine est mise en place sur un bandage protecteur. L’ensemble est fenêtré en regard des escarres, afin de poursuivre les soins locaux. Une légère hyperextension des carpes est observée dans le mois qui suit l’intervention, puis la génisse retrouve des aplombs normaux.

Les déformations angulaires des membres (pieds bots, arcure, bouleture, etc.) ne sont pas rares chez le veau nouveau-né. La bouleture affecte l’articulation métatarso-phalangienne ou métacarpo-phalangienne. Elle est due à une contracture des tendons fléchisseurs du doigt.

Les formes congénitales de cette affection sont liées à des anomalies du développement intra-utérin : osseuses (malposition, agent tératogène) ou neurologiques [6].

Il existe aussi des déformations angulaires acquises. Elles se manifestent en général plus tardivement. Leur origine est rarement élucidée. Une association de facteurs génétiques (croissance osseuse rapide), alimentaires (déséquilibre minéral, excès quantitatif) et zootechniques (manque d’exercice, etc.) est le plus souvent incriminée [6]. Lorsque la bouleture apparaît brusquement, il est toutefois probable qu’un traumatisme soit la cause principale de la déformation, comme dans le cas décrit ci-dessous.

Cas clinique

1. Anamnèse

Le jour de la mise au pré, une génisse présente une boiterie soudaine à la descente de la bétaillère. L’éleveur contacte immédiatement la clinique.

L’animal, de race charolaise, est âgé de quatre-vingt-dix jours. Il est issu d’un troupeau charolais de quarante mères, en stabulation entravée ; les veaux sont élevés en cases individuelles. D’excellente conformation, de phénotype culard, cette génisse est destinée à une commercialisation à l’âge de trente mois.

2. Examen clinique

La génisse présente un bon état général avec une température rectale de 38,6 °C. L’examen général ne révèle rien d’anormal.

L’examen de l’appareil locomoteur montre une bouleture bilatérale (PHOTOS 1A ET 1B) : seule l’articulation métatarso-phalangienne est concernée.

Les sensibilités cutanée et profonde sont conservées (retrait des membres lors de la ponction interdigitée à l’aiguille légère et appuyée). Après extension forcée des postérieurs, les membres reviennent à une position normale.

3. Hypothèses diagnostiques

Deux hypothèses principales sont formulées :

- une rupture des tendons extenseurs des doigts (voir la FIGURE “Tendons du pied gauche d’un bovin, vue latérale et coupe transversale”), accompagnée d’un épanchement synovial dorso-latéral et d’une démarche particulière, les deux parties du tendon pouvant être palpées aisément ;

- une rétraction des tendons fléchisseurs.

4. Traitement conservateur

Traitement de première intention

L’animal reçoit un traitement à base d’anti-inflammatoire stéroïdien (Dexadreson® 1 mg/kg par voie intraveineuse), de vitamine E - sélénium (Séléphérol® 0,15 ml/kg) et de vitamine D3 (Calcyl®, 10 ml par voie intramusculaire).

Un pansement protecteur type “Robert Jones” est mis en place sur les deux membres jusqu’au canon, afin de prévenir les lésions cutanées. L’animal est installé avec sa mère au box sur une litière épaisse.

Réévaluation clinique à J + 4

Quatre jours plus tard, la flexion bilatérale des boulets reste permanente ; l’extension forcée en position physiologique est impossible. Une rétraction tendineuse des fléchisseurs du tarse est notée, avec une fermeture de l’angle métatarso-phalangien. La bouleture tend donc à s’aggraver.

Malgré les pansements, des escarres apparaissent sur la face dorsale des postérieurs, avec une légère suppuration et une nécrose de la zone coronaire (PHOTOS 2A ET 2B).

Un traitement chirurgical est décidé.

5. Traitement chirurgical

Examen pré-anesthésique et induction

La température rectale du veau le jour de l’opération est de 38,3 °C. Il présente une tachycardie (120 bpm) sans souffle cardiaque ni arythmie. Sa conformation cularde le prédispose à une insuffisance cardiorespiratoire pendant l’anesthésie, c’est pourquoi l’association tilétamine-zolazépam (Zolétil®) est choisie (moins dépresseur que les α2-agonistes). Administrée par voie intraveineuse à la dose de 1 mg/kg, elle permet une sédation d’environ trente minutes, qui peut être prolongée par demi-dose. Au total, 2 mg/kg sont administrés pour les deux ténectomies [a].

Préparation de l’animal

Le veau est placé en décubitus dorsal. Un nettoyage soigneux des onglons et du membre est réalisé jusqu’à l’articulation tarso-métatarsienne (PHOTO 3).

La face plantaire de l’os canon et la face dorsale des membres où siègent les escarres sont ensuite rasées, puis désinfectées à la povidone iodée (Vétédine®).

Ténectomie

La ténectomie est réalisée selon la technique classique (PHOTOS 4A, 4B ET 4C) :

- incision cutanée de 3 cm, latéralement aux tendons fléchisseurs profond et superficiel ;

- incision du fascia ;

- chargement des tendons fléchisseurs sur un clamp au milieu de l’os canon sur la zone de séparation en deux des tendons perforé et perforant ;

- section au bistouri des tendons fléchisseurs et des gaines tendineuses ;

- suture cutanée en points séparés, à l’aide de polyglactine (Vicryl®), décimale 5 ;

- réalisation d’un pansement collé.

L’escarre en voie de sphacélisation, sans atteinte des tissus profonds n’est pas réséquée ni curetée. La désinfection soigneuse et l’application quotidienne d’un spray antibiotique (Oxytétrin® Spray) sont jugées suffisantes.

L’accent est mis sur la nécessité d’une réévaluation quotidienne afin d’intervenir à nouveau en cas de péri-arthrite.

Mise en place de la résine

Une bande Sofban® (VOIR l’encadré “Matériel utilisé pour la mise en place de la résine”) est appliquée autour du membre pour isoler les saillies osseuses, en prenant soin de laisser une fenêtre au-dessus de l’escarre.

Le membre est maintenu en extension par un aide. En prévision du retrait de la résine, une tubulure de perfusion contenant 50 cm de scie fil est intercalée entre la bande Sofban® et la résine, sur la face médiale.

La résine est mise en place en englobant le sabot jusqu’à l’articulation du jarret et en évitant la zone de l’escarre. Elle est protégée par une bande Vétrap®, l’escarre étant recouverte d’un pansement collé (PHOTOS 5A, 5B, 5C ET 5D).

Soins postopératoires

Une antibiothérapie à base d’amoxicilline et d’acide clavulanique est administrée par voie intramusculaire (Synulox®, 12,5 mg/kg), pendant dix jours. Les pansements sur les escarres sont renouvelés tous les deux jours.

Suites opératoires

Le veau se relève immédiatement après l’intervention, avec un appui normal sur ses membres (PHOTOS 6A ET 6B). Il est recommandé à l’éleveur de placer l’animal en box avec sa mère.

La résine du membre gauche est retirée dix jours après l’intervention.

La seconde résine est retirée sept jours plus tard, afin de ne pas provoquer d’appui forcé brutal sur les deux membres.

Malgré une tendance à l’hyperextension du carpe pendant les trente jours qui suivent l’intervention (PHOTOS 7A, 7B, 7C), la génisse retrouve des aplombs normaux, deux mois après l’apparition de la bouleture (PHOTOS 8A ET 8B). Sa croissance est harmonieuse.

Discussion

1. Origine de l’accès de bouleture

La bouleture est une affection bien connue chez le veau charolais. Elle est le plus souvent considérée comme une affection congénitale [4]. L’originalité du cas exposé réside dans sa survenue brutale chez une génisse âgée de trois mois, encore sous la mère : l’hypothèse d’une tendinopathie traumatique est donc probable.

2. Choix du traitement chirurgical

L’impossible mise en extension des membres, l’apparition de lésions cutanées et la forte valeur économique de la génisse sont des indications de la ténectomie des tendons fléchisseurs profond et superficiel.

3. Choix du matériel de contention

Le poids d’un plâtre ainsi que sa perméabilité en font un matériau peu indiqué comparé à la résine. Les escarres étant peu profondes, les risques d’inflammation péri-articulaire sont faibles. Une résine fenêtrée a donc été choisie.

En cas d’infection sévère des tissus profonds ou d’atteinte articulaire, seule l’utilisation de fixateurs externes est envisageable.

La réalisation d’un examen radiographique aurait permis de confirmer l’absence d’atteinte de l’os et de l’articulation.

4. La bouleture dans l’espèce équine

La bouleture a plus souvent été décrite chez le poulain que chez le veau.

Elle peut être congénitale ou se développer au cours des premiers mois de vie. L’appui sur le boulet provoque rapidement une nécrose de la peau et des tissus profonds.

Cette affection est due, soit à une faiblesse du tendon extenseur, soit à un raccourcissement du tendon fléchisseur profond. Les difficultés locomotrices, ainsi que la douleur, entraînent un décubitus prolongé [8] qui aggrave la rétraction des tendons.

L’origine de la bouleture acquise serait un manque d’exercice associé à un séjour sur une litière épaisse ou à une usure excessive du sabot en pince quand l’animal est maintenu sur un sol rugueux. Elle est alors d’apparition progressive. Owen [5] l’a attribuée à une suralimentation : la croissance des os longs serait trop rapide par rapport au développement en longueur des tendons correspondants [6].

Le traitement consiste en la mise en place d’une attelle et d’un pansement protecteur, puis, une semaine plus tard, d’un plâtre ou d’une résine avec un rembourrage renouvelé tous les dix jours. L’administration d’anti-inflammatoires est bénéfique. La guérison nécessite en général un mois [8].

Lors de contractures sévères chez le poulain, des essais d’administration de tétracyclines ont été réalisés [1, 6] : perfusion unique de 3 g d’oxytétracycline dilués dans 250 ml de chlorure de sodium isotonique. Cette molécule permettrait l’hyperextension de l’articulation en chélatant le calcium. Celui-ci ainsi capturé serait moins disponible pour la contraction musculaire, ce qui permettrait un relâchement musculotendineux.

Dans les cas réfractaires chez le poulain, il est conseillé de procéder à un raccourcissement des talons à la râpe toutes les deux semaines [7]. Si c’est insuffisant, la pose de fers orthopédiques qui forcent l’extension est préconisée [3]: le “fer à la florentine” présente une pince épaissie, prolongée et recourbée vers le haut. Il est recommandé d’intercaler une résine entre le fer et le sabot du poulain dont la corne est encore trop mince pour recevoir des clous. Le poulain est ensuite placé dans un box dépourvu de litière afin d’améliorer l’efficacité du traitement.

Chez le poulain, si la bouleture est prononcée, la ferrure orthopédique n’est pas suffisante. Elle doit être complétée par une ténectomie du tendon fléchisseur profond rétracté (comme cela a été pratiqué chez ce veau) ou de la bride carpienne. Le pronostic est cependant réservé.

Des mesures préventives peuvent être mises en œuvre : le calcul d’une ration adaptée pour la jument et le poulain et l’exercice régulier sur un sol dur.

L’originalité de ce cas est liée à l’âge de la génisse (trois mois). La bouleture est considérée comme une affection congénitale souvent réversible. L’origine exacte du cas présenté n’est pas élucidée. Outre le traumatisme, une carence nutritionnelle peut être suspectée. La génisse est revue trois mois après l’intervention chirurgicale. Elle est gardée au box avec sa mère. Ses aplombs sont normaux et sa croissance ne semble pas avoir été affectée par l’accès aigu de bouleture.

Matériel utilisé pour la mise en place de la résine

Deux bandes Sofban® 10 cm x 2,7 m.

Trois résines Dynacast® extra 7,5 cm x 3,6 m.

Deux bandes cohésives Vétrap®.

Une bande à pied.

Des compresses.

De la povidone iodée (Vétédine®) savon et solution.

Une tubulure de perfusion de 8 mm de diamètre.

Une scie fil (optionnel si scie électrique).

Points forts

La conformation cularde prédispose la génisse à une insuffisance cardiorespiratoire pendant l’anesthésie : l’association tilétamine-zolazépam est donc préférée aux α2-agonistes.

Pour faciliter leur section, les tendons fléchisseurs sont chargés sur un clamp au milieu de l’os canon sur la zone de séparation en deux des tendons perforé et perforant.

Le poids du plâtre ainsi que sa perméabilité en font un matériau peu recommandé comparé à la résine.

La résine est fenêtrée au niveau des escarres pour poursuivre les soins locaux.

Les deux résines sont retirées à une semaine d’intervalle, afin de ne pas provoquer d’appui forcé brutal sur les deux membres.

Congrès

a - Bohy A. Anesthésie du veau. Protocoles. Adaptations et variations. Proc. Anesthésie-Analgésie-Réanimation chez les Grands Animaux. Groupement Technique Vétérinaire Rhône-Alpes, Lyon, 25 octobre 2001.

  • 1 - Auer JA, Stick JA. Flexural Deformities. In: Equine Surgery. 2nd ed. WB Saunders ed. Philadelphia. 1999:752-764.
  • 2 - Barone R. Anatomie comparée des mammifères domestiques. T. 2 : Arthrologie et myologie. 4e éd. Vigot éd. Paris. 2000:1022pp.
  • 3 - D’Autheville P, Fromond P. Pied bot et bouleture. Dans: Précis de Maréchalerie. 2e éd., Maloine éd. Paris. 1982:227-228.
  • 4 - Laurent JL. Arcure et bouleture chez le veau. Cure chirurgicale. Bull. Group. Tech. Vet. 1998;1-B,580(n° spécial : “Chirurgie bovine”):41-45.
  • 5 - Owen JM. Abnormal flexion of the corono-pedal joint of “contracted tendons” in unweaned foals. Équine Vet. J. 1975;7:40-45.
  • 6 - Smith BP. Flexural limb deformities (contracted tendons). In: Large animal internal medicine. Diseases of horses, cattle, sheep, and goat. 3rd ed. Mosby, St Louis. 2002:1133-1136.
  • 7 - Schambourg M. Comment traiter contracture et hyperlaxité chez le poulain. Le Nouveau Praticien Vétérinaire Equin. 2004;2:48-51.
  • 8 - Wintzer HJ. Affections de l’appareil locomoteur. Dans: Maladies du cheval. Maloine éd. Paris. 1989:247-323.

Tendons du pied gauche d’un bovin, vue latérale

Pour le traitement chirurgical de la bouleture dans le cas décrit, les tendons sont incisés au milieu de l’os canon sur la zone de séparation en deux des tendons perforé (fléchisseur profond) et perforant (fléchisseur superficiel). D’après [2]. 1 Tendon du muscle fléchisseur superficiel des doigts (perforé) ; 2 Tendon du muscle extenseur du doigt médial ; 3 Tendon du muscle extenseur commun des doigts ; 4 Tendon du muscle fléchisseur profond des doigts (perforant); Ligament accessoire ; 5 Tendon du muscle extenseur du doigt latéral ; 7 Muscle interosseux IV (fibreux) ;8 Manica flexoria (anneau du perforé) ; 9 Artère, veine et nerf digitaux communs plantaires latéraux ; 10 Artère, veine et nerf digitaux communs plantaires médiaux ; 11 Artères et veines métatarsiennes médiales ; 12 Artères et veines métatarsiennes latérales ; 13 Muscles interosseux III et IV ; 14 Os métatarsien III-IV (os canon).

Tendons du pied gauche d’un bovin, coupe transversale

Pour le traitement chirurgical de la bouleture dans le cas décrit, les tendons sont incisés au milieu de l’os canon sur la zone de séparation en deux des tendons perforé (fléchisseur profond) et perforant (fléchisseur superficiel). D’après [2]. 1 Tendon du muscle fléchisseur superficiel des doigts (perforé) ; 2 Tendon du muscle extenseur du doigt médial ; 3 Tendon du muscle extenseur commun des doigts ; 4 Tendon du muscle fléchisseur profond des doigts (perforant); Ligament accessoire ; 5 Tendon du muscle extenseur du doigt latéral ; 7 Muscle interosseux IV (fibreux) ;8 Manica flexoria (anneau du perforé) ; 9 Artère, veine et nerf digitaux communs plantaires latéraux ; 10 Artère, veine et nerf digitaux communs plantaires médiaux ; 11 Artères et veines métatarsiennes médiales ; 12 Artères et veines métatarsiennes latérales ; 13 Muscles interosseux III et IV ; 14 Os métatarsien III-IV (os canon).

PHOTO 1A. La bouleture est bilatérale chez cette génisse charolaise âgée de trois mois.

PHOTO 1B. La bouleture est bilatérale chez cette génisse charolaise âgée de trois mois.

PHOTO 2A. L’apparition d’escarres sur la face dorsale des postérieurs et de suppuration de la zone coronaire incite à proposer un traitement chirurgical.

PHOTO 2B. L’apparition d’escarres sur la face dorsale des postérieurs et de suppuration de la zone coronaire incite à proposer un traitement chirurgical.

PHOTO 3. Un nettoyage soigneux des onglons et du membre est réalisé jusqu’à l’articulation tarso-métatarsienne.

PHOTO 4A. Pour faciliter l’incision, les tendons fléchisseurs sont chargés sur un clamp après l’incision de la peau et du fascia.

PHOTO 4B. Pour faciliter l’incision, les tendons fléchisseurs sont chargés sur un clamp après l’incision de la peau et du fascia.

PHOTO 4C. Pour faciliter l’incision, les tendons fléchisseurs sont chargés sur un clamp après l’incision de la peau et du fascia.

PHOTO 5A. La résine englobe le sabot jusqu’à l’articulation du jarret, en évitant la zone de l’escarre qui est ensuite recouverte seulement d’un pansement collé.

PHOTO 5B. La résine englobe le sabot jusqu’à l’articulation du jarret, en évitant la zone de l’escarre qui est ensuite recouverte seulement d’un pansement collé.

PHOTO 5C. La résine englobe le sabot jusqu’à l’articulation du jarret, en évitant la zone de l’escarre qui est ensuite recouverte seulement d’un pansement collé.

PHOTO 5D. La résine englobe le sabot jusqu’à l’articulation du jarret, en évitant la zone de l’escarre qui est ensuite recouverte seulement d’un pansement collé.

PHOTO 6A. Immédiatement après l’intervention, les appuis sont normaux.

PHOTO 6B. Immédiatement après l’intervention, les appuis sont normaux.

PHOTO 7A. Le carpe est légèrement en hyperextension pendant les trente jours qui suivent l’intervention.

PHOTOS 7B. Le carpe est légèrement en hyperextension pendant les trente jours qui suivent l’intervention.

PHOTO 7C. Le carpe est légèrement en hyperextension pendant les trente jours qui suivent l’intervention.

PHOTOS 8A. Les aplombs redeviennent normaux deux mois après l’apparition de la bouleture.

PHOTOS 8B. Les aplombs redeviennent normaux deux mois après l’apparition de la bouleture.