Le point Vétérinaire n° 250 du 01/11/2004
 

CANCÉROLOGIE CANINE ET FÉLINE

Se former

COURS

Philippe Michon*, Paul Dumas**


*Clinique vétérinaire,
31, rue des Ramoneurs,
59600 Maubeuge
**Laboratoire de pathologie
vétérinaire du Nord,
14, avenue Paul Langevin
59654 Villeneuve-d’Ascq Cedex

Les données récentes sur l'utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens en cancérologie humaine et vétérinaire suggèrent qu'ils deviendront un élément majeur des traitements anticancéreux chez le chien et le chat.

Résumé

Les eicosanoïdes, en particulier les prostaglandines, peuvent intervenir dans l'évolution des cancers : modification du métabolisme carcinogène, augmentation du potentiel métastatique, etc. Dans certains types tumoraux chez l'homme, une dérégulation de l'activité des cyclo-oxygénases, souvent plus marquée pour les COX-2, augmente la synthèse de prostaglandines. Ce phénomène est moins bien étudié chez le chien et chez le chat. Les effets anticancéreux des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) seraient surtout dus à l'inhibition des COX-2. Leur action sur des lignées tumorales « COX-2 négatives » suggère toutefois l'existence d'effets COX-indépendants. En cancérologie vétérinaire, l'utilisation du piroxicam a fait l'objet de nombreuses publications, mais d'autres AINS (notamment les molécules COX-2 sélectives) occuperont probablement à l'avenir une place de choix.

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