Le point Vétérinaire n° 247 du 01/07/2004
 

AFFECTIONS DIGESTIVES CHEZ LE CHIEN ET LE CHAT

Se former

COURS

Catherine Folliot*, Martine Kolf-Clauw**


*La Basse Croix,
53200 Loigné-sur-Mayenne
**Pharmacie-Toxicologie,
ENVT, 23, ch des Capelles,
31076 Toulouse Cedex 3

Des médicaments humains comme le lopéramide, la sulfasalazine et l’azathioprine peuvent aider à traiter les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin du chien et du chat.

Résumé

Lors de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), un traitement médical est indiqué en complément du régime alimentaire de contrôle. Il est fondé sur l’usage de régulateurs du transit, d’immunosuppresseurs, d’anti-inflammatoires et d’anti-infectieux. Dans la limite des règles de la prescription hors AMM « en cascade », des médicaments humains peuvent compléter l’arsenal thérapeutique vétérinaire :

- parmi les opioïdes, le lopéramide(1) a l’avantage de ne pas traverser la barrière hémato-méningée ;

- le métronidazole a une double action anti-anaérobie et immunosuppressive bénéfique à long terme sur les MICI ;

- la sulfasalazine(1) est la molécule de choix dans le traitement pharmacologique à long terme des colites chroniques ;

- l’azathioprine(1) permet, lors de MICI sévères ou réfractaires, de réduire, voire de supprimer la prednisolone.

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