Le point Vétérinaire n° 246 du 01/06/2004
 

RADIOGRAPHIE DE L’APPAREIL LOCOMOTEUR DES BOVINS

Se former

COURS

Laurent Blond*, Guy Beauregard**, Pierre-Yves Mulon***


*Service d’imagerie
**Service d’imagerie
***Service de chirurgie
des grands animaux
Département des sciences
cliniques, Faculté de médecine
vétérinaire de l’Université
de Montréal, Saint-Hyacinthe,
Québec, J2S 7C6, Canada

Plus délicat à réaliser que celui de la partie distale des membres, l’examen radiographique de la partie proximale des membres des bovins est néanmoins accessible au praticien, surtout chez le veau.

Résumé

La partie proximale des membres est moins souvent impliquée que les parties distales lors d’affections myo-arthrosquelettiques chez les bovins. Il peut être néanmoins utile de connaître la technique d’examen radiographique de ces régions ainsi que leur anatomie radiographique normale. L’examen se réalise assez aisément chez les veaux. En revanche, chez les bovins adultes, il nécessite des appareils puissants qui ne sont généralement disponibles que dans les centres de référence. Les incidences à utiliser sont variables et souvent spécifiques selon que l’examen s’adresse à un os long (radius et ulna, humérus, tibia, fémur) ou à une articulation (coude, épaule, grasset, hanche). Certaines zones ne sont pas toujours accessibles à un examen complet et optimal.

L’examen radiographique de la portion proximale des membres thoraciques et pelviens se réalise aisément chez le veau. En revanche, il est plus difficile à réaliser chez l’adulte. L’importance de la masse musculaire de ces zones rend nécessaire l’utilisation d’un appareil plus puissant disponible surtout dans des centres de référence (voir le TABLEAU “Constantes radiographiques utilisables pour les membres des bovins adultes”). Lorsque l’examen s’y prête, il est souhaitable d’introduire une grille antidiffusante afin de minimiser l’effet néfaste du rayonnement secondaire sur le contraste radiologique. La proximité de la cage thoracique ou de la paroi abdominale empêche parfois un examen complet et optimal (incidences orthogonales) [1]. La sédation (ou l’anesthésie générale) est parfois souhaitable, car elle facilite la mobilisation du membre et améliore la coopération de l’animal.

Lors de l’examen d’un os long, il est important de visualiser chacune de ses extrémités articulaires sur un cliché ou, lorsque la taille de la cassette ne le permet pas, sur plusieurs. Enfin, lors de l’examen d’un jeune animal, comme dans le cas de la radiographie de la partie distale des membres, il est impératif de bien situer les plaques de cartilage de croissance car elles apparaissent radiotransparentes et peuvent parfois être confondues avec des fractures (voir le TABLEAU “Localisation des différentes plaques de croissance et âge de leur fermeture chez le veau”).

Examen radiographique de la partie proximale du membre thoracique

1. Radius et ulna

L’examen du radius et de l’ulna nécessite deux incidences : une latéromédiale et une craniocaudale. Le faisceau est centré sur le milieu de la diaphyse et orienté perpendiculairement à l’axe des os. Des cassettes plus grandes sont utiles pour examiner ces os dans leur ensemble. Les principales particularités anatomiques du radius et de l’ulna sont traitées dans les paragraphes concernant les articulations qu’ils composent.

2. Le coude

Technique radiologique

• Incidence latéromédiale en appui. La cassette est introduite caudalement entre le coude et la paroi thoracique, en prenant soin de bien la pousser proximalement au niveau axillaire afin d’inclure toutes les structures osseuses du coude. Le tube est horizontal et le faisceau est centré sur l’épicondyle latéral.

• Incidence craniocaudale en appui. Le membre est amené en légère abduction pour dégager le coude du thorax. La cassette est placée contre l’olécrane et appuyée sur la cage thoracique. Le tube est positionné sur la face crâniale et incliné de 20° à 30° vers le haut dans un axe craniodistal, caudoproximal, de façon à maximiser l’observation de l’espace articulaire. La cassette est orientée (dans le même angle) de sorte qu’elle soit parfaitement perpendiculaire à la direction du faisceau.

• Incidences latéromédiale et craniocaudale en décubitus. L’examen peut aussi être réalisé en décubitus latéral. Le membre affecté est placé en légère abduction pour faciliter le positionnement de la cassette. Les positions de la cassette et du tube par rapport à la cassette sont les mêmes que celles décrites précédemment. Cet examen est privilégié chez le veau.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte (PHOTO 1), le coude normal montre des espaces articulaires huméro-ulnaire et huméroradial étroits et symétriques. L’incisure trochléaire (la grande échancrure sigmoïde) de l’ulna comporte une échancrure (fossette synoviale) qui apparaît comme un élargissement focal de l’espace articulaire huméro-ulnaire dans son tiers distal, caudal à la tête radiale. L’ulna est fusionné à la diaphyse proximale du radius.

• Chez le veau (PHOTOS 2 et 3), quatre lignes de croissance sont dénombrées : la ligne distale de l’humérus, la ligne de l’épicondyle médial de l’humérus, la ligne proximale de l’ulna (tubérosité olécranienne) et la ligne proximale du radius. Les lignes de croissance des apophyses sont plus larges que celles des épiphyses et peuvent aussi apparaître asymétriques, en particulier celle de l’olécrane. L’espace articulaire huméro-ulnaire est nettement plus large que l’espace huméroradial. Le processus anconé (bec de l’olécrane) n’est que partiellement ossifié et il n’y a pas encore de fusion entre l’ulna et la diaphyse proximale du radius.

3. L’humérus

Technique radiologique

• Incidence médiolatérale en décubitus latéral. C’est l’examen de choix chez l’adulte comme chez le veau pour bien dégager l’humérus des structures environnantes et optimiser sa visualisation. L’animal est couché sur le membre à radiographier, le cou en extension et le membre opposé tiré vers l’arrière. Le membre à examiner est tiré vers l’avant pour bien le dégager du poitrail. La cassette est introduite sous l’humérus et le faisceau est dirigé à la verticale, centré à mi-humérus.

• Incidence caudolatérale, craniomédiale oblique en appui. C’est la seule incidence de valeur chez un bovin debout. La distorsion est cependant importante et l’interprétation des lésions peut être délicate. Cette incidence est cependant très utile dans le diagnostic des fractures humérales. Pour ce faire, le membre est tiré légèrement vers l’avant, la cassette est introduite craniomédialement à l’humérus, parallèle à l’axe long de celui-ci et en appuyant contre le poitrail. Le tube est en position caudolatérale et le faisceau est orienté horizontalement dans un axe caudolatéral, craniomédial. Le faisceau est centré sur la diaphyse moyenne de l’humérus.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte (PHOTO 4), le grand tubercule de l’humérus est proéminent. Selon la position du membre, il peut apparaître irrégulier dans sa portion la plus proximale, voire divisé en deux ou trois crêtes.

• Chez le veau (PHOTOS 2 ET 3), quatre lignes de croissance sont dénombrées au niveau de l’humérus. Deux de ces lignes sont localisées en portion distale de l’humérus et ont été décrites précédemment (anatomie du coude). Les deux autres se localisent proximalement : la ligne du grand tubercule de l’humérus et la ligne de la tête humérale. La ligne du grand tubercule s’élargit dans sa portion crâniale. Un trou nourricier est présent dans le tiers moyen de la diaphyse humérale et apparaît comme un trait radio-transparent traversant le cortex osseux caudal.

4. L’épaule

Technique radiologique

• Incidence médiolatérale en décubitus latéral. C’est l’incidence de choix chez le veau comme chez l’adulte pour bien dégager l’épaule des structures environnantes et optimiser sa visualisation. La position de l’animal et la direction du faisceau sont identiques à celles décrites pour l’humérus. Le faisceau est centré 8 à 10 cm caudalement au grand tubercule de l’humérus. L’utilisation de la grille antidiffusante est possible dans cette position.

• Incidence caudolatérale, craniomédiale oblique en appui. La cassette est introduite craniomédialement à l’épaule, en position verticale et en appuyant contre le poitrail. Le tube est placé en face caudolatérale de l’épaule et le faisceau est dirigé horizontalement et centré sur la pointe de l’épaule.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte (PHOTO 5), l’espace articulaire scapulo-huméral est symétrique. Le contour de la tête humérale et de la cavité glénoïde est, contrairement à celui du grand tubercule, lisse et régulier. Le tubercule sus-glénoïdal apparaît comme une proéminence osseuse irrégulière en face crâniale du col de la scapula, sous l’acromion.

• Chez le veau (PHOTOS 2 ET 3), trois lignes de croissance sont dénombrées au niveau de l’articulation scapulo-humérale : deux en portion proximale de l’humérus (la ligne du grand tubercule de l’humérus et la ligne de la tête humérale) et une au niveau de la scapula (la ligne du tubercule sus-glénoïdal). L’espace articulaire est de largeur uniforme.

Examen radiographique de la partie proximale du membre pelvien

1. Le tibia

L’examen du tibia nécessite deux incidences : une latéromédiale et une caudocrâniale. Le faisceau est centré sur le milieu de la diaphyse et orienté perpendiculairement à l’axe de l’os. Des cassettes plus grandes sont aussi utiles pour apprécier cet os dans son ensemble.

Les principales particularités anatomiques du tibia sont traitées dans les paragraphes concernant les articulations qui le délimitent.

2. Le grasset

Technique radiologique

• Chez l’adulte, deux incidences sont nécessaires pour un examen complet du grasset. Les animaux sont debout en appui sur le membre à examiner.

- Une incidence caudocrâniale. La cassette est maintenue à la verticale sur la face crâniale du grasset. La rotule se situe dans le plan médian de la cassette, dans le tiers supérieur. Le faisceau est perpendiculaire à la cassette et centré sur le milieu de cette dernière.

- Une incidence latéromédiale. La cassette est maintenue à la verticale, le plus haut possible sur la face médiale du grasset. Une inclinaison à 45° peut aider à mieux visualiser la rotule. Le faisceau est perpendiculaire à la cassette et centré sur elle.

• Le veau peut être radiographié debout ou en décubitus latéral. Les incidences latéromédiale et caudocrâniale sont nécessaires pour une première évaluation. Une incidence cranioproximale, craniodistale (vue tangentielle) de la trochlée fémorale avec le grasset fléchi peut être associée aux précédentes pour objectiver la position de la rotule par rapport à la trochlée fémorale.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte (PHOTO 6), la lèvre trochléaire médiale est la plus proéminente et la plus proximale. L’éminence intercondylienne du plateau tibial se trouve au niveau du tiers crânial des condyles fémoraux. La crête tibiale est la structure osseuse la plus crâniale et se trouve à l’aplomb de la trochlée. Le vestige de la fibula est soudé latéralement au condyle latéral et n’est visible que sur la projection caudocrâniale.

Les ménisques, en raison de leur structure fibrocartilagineuse, ne peuvent être visualisés, mais leur intégrité est appréciée subjectivement par la hauteur de l’espace articulaire fémorotibial sur un cliché radiographique pris en appui.

• Chez le veau (PHOTOS 7 ET 8), les plaques de croissance distale du fémur, de la crête tibiale et proximale du plateau tibial sont visibles. La rotule peut ne pas être complètement ossifiée, ce qui lui donne un contour irrégulier.

3. Le fémur

Technique radiologique

• Chez l’adulte, la projection médiolatérale en décubitus (distomédiale, proximolatérale oblique) est l’examen de choix pour bien dégager le fémur des structures environnantes et optimiser sa visualisation. Le bovin est couché sur le dos et est progressivement incliné du côté du membre à radiographier. Le pis est tiré vers l’avant pour le dégager du champ radiographique. La cassette est introduite sous le fémur et le faisceau est dirigé à la verticale, centré à mi-fémur. Le fémur n’étant pas en contact avec la cassette, il y aura un certain degré de distorsion des structures à évaluer.

• Chez le veau, deux incidences peuvent être utilisées :

- Incidence craniocaudale en décubitus dorsal. L’animal est positionné en décubitus dorsal et le membre atteint est amené en extension. La cassette est déposée au sol et le tube se trouve en position verticale. Le faisceau est centré sur la diaphyse moyenne du fémur. Lorsque l’extension du fémur est limitée, le tube peut être légèrement incliné.

- Incidence médiolatérale en décubitus latéral. L’animal est couché sur son membre atteint et sur la cassette. Le membre pelvien opposé est amené en complète abduction. Le tube est en position verticale et le faisceau est centré sur la diaphyse moyenne du fémur. Une variante de cette méthode consiste à tirer le membre sain vers l’avant et le membre à examiner vers l’arrière. Les positions du tube, de la cassette et du faisceau demeurent les mêmes.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte, les principales particularités anatomiques du fémur sont traitées dans les paragraphes concernant les articulations qui le délimitent.

• Chez le veau (PHOTOS 9 ET 10), trois lignes de croissance sont dénombrées au niveau du fémur : une distale (la ligne distale du fémur) et deux proximales (la ligne de la tête fémorale et la ligne du grand trochanter). Dans le plan craniocaudal, on distingue les portions crâniale et caudale de la ligne distale du fémur et de la ligne de la tête fémorale, ce qui explique le dédoublement des lignes radiotransparentes dans ces régions. Un trou nourricier est présent dans le tiers moyen de la diaphyse fémorale : il apparaît comme un trait radiotransparent oblique en portions caudale et médiale de la cavité médullaire.

4. La hanche

Technique radiologique

• Chez l’adulte, l’incidence utilisée est l’incidence ventrodorsale en décubitus dorsal. L’animal est en décubitus dorsal avec les membres pelviens en abduction. Le pis est repoussé crânialement. La cassette est placée sous l’animal. Le tube est en position verticale et le faisceau est centré sur la ligne médiane entre les membres pelviens. Cette méthode permet de visualiser simultanément les deux hémi-pelvis. Une variante consiste à incliner légèrement l’animal, de manière à déplacer le pis du champ radiologique. Cette technique ne permet de visualiser qu’une seule articulation, d’où la nécessité de procéder à un cliché en incidence ventrodorsale oblique de la hanche opposée si l’animal montre des symptômes bilatéraux ou si la comparaison entre les hanches est nécessaire.

• Chez le veau, deux incidences peuvent être utilisées :

- Incidence ventrodorsale en décubitus dorsal. C’est la plus informative. Le veau est en décubitus dorsal avec les membre pelviens en extension ou en abduction. La cassette est placée sous l’animal. Le tube est en position verticale et le faisceau est centré sur la ligne médiane entre les membres pelviens. L’utilisation d’une grille antidiffusante est possible pour ce type d’examen et souhaitable lorsque l’épaisseur du bassin dépasse 10 cm. Les membres peuvent être placés en abduction si l’extension est impossible.

- Incidence latérale. Le veau est en décubitus latéral avec les membres pelviens en position neutre, couché de préférence sur le membre atteint. La cassette est placée sous le bassin et le tube est en position verticale. Le faisceau est centré devant le grand trochanter. Cette incidence peut aussi être réalisée en position debout.

Anatomie radiographique normale

• Chez l’adulte, l’espace articulaire coxofémoral est symétrique, sauf dans son tiers moyen (fosse acétabulaire) où il s’élargit légèrement. L’acétabulum est peu profond chez les bovins. Son bord dorsal peut avoir un contour légèrement irrégulier. En revanche, le reste des structures du bassin et de la portion proximale du fémur a un contour lisse et régulier.

• Chez le veau (PHOTO 11), le diamètre du canal pelvien diminue significativement à la hauteur des acétabulums. La symphyse pelvienne est facilement reconnaissable. Une ligne de croissance traverse l’acétabulum dans son tiers moyen. Le bord dorsal de l’acétabulum est incurvé. L’espace articulaire est symétrique et s’élargit légèrement au niveau de la fosse acétabulaire. La tête fémorale peut apparaître aplatie au niveau de la fossette ligamenteuse.

Points forts

L’examen radiographique de la portion proximale des membres thoraciques et pelviens se réalise aisément chez le veau, mais plus difficilement chez le bovin adulte.

L’importance des masses musculaires impose l’utilisation d’un appareil puissant.

Lorsque l’examen s’y prête, il est souhaitable d’introduire une grille anti-diffusante.

Une sédation, voire une anesthésie, est souhaitable.

PHOTO 1. Anatomie radiographique normale du coude chez le bovin adulte. Incidence latéromédiale. 1 : Humérus. 2 : Ulna. 3 : Olécrane. 4 : Radius. a : Épicondyle latéral de l’humérus. b : Épitrochlée médiale de l’humérus. c : Condyle et trochlée huméraux. d : Fossette synoviale de l’incisure trochléaire de l’ulna. e : Fusion entre l’ulna et le radius.

Anatomie radiographique normale du fémur chez le veau

PHOTO 10. Incidence médiolatérale. 1 : Acétabulum. 2 : Fémur. 3 : Rotule. 4 : Tibia. a : Épiphyse proximale du fémur. b : Épiphyse distale du fémur. c : Grand trochanter (apophyse). d : Ligne de croissance de la tête fémorale. e : Ligne de croissance distale du fémur. f : Trou nourricier. g : Ligne de croissance du grand trochanter.

PHOTO 11. Anatomie radiographique normale du bassin chez le veau. Incidence ventrodorsale. 1 : Bassin. 2 : Fémur. a : Aile de l’ilium. b : Col de l’ilium. c : Acétabulum. d : Bord dorsal de l’acétabulum. e : Ligne de croissance de l’acétabulum. f : Symphyse pelvienne. g : Ischium. h : Branche crâniale du pubis. i : Épiphyse proximale du fémur. j : Grand trochanter. k : Petit trochanter. L : Fossette ligamenteuse.

Anatomie radiographique normale de l’épaule, de l’humérus et du coude chez le veau

PHOTO 2. Incidence craniocaudale. 1 : Scapula. 2 : Humérus. 3 : Ulna. 4 : Radius. a : Tubercule sus-glénoïdal. b : Épiphyse de la tête humérale. c : Grand tubercule de l’humérus (apophyse). d : Épiphyse distale de l’humérus. e : Épitrochlée médiale de l’humérus (apophyse). f : Épiphyse proximale du radius. g : Tubérosité olécranienne.

Anatomie radiographique normale de l’épaule, de l’humérus et du coude chez le veau

PHOTO 3. Incidence latéromédiale. 1 : Scapula. 2 : Humérus. 3 : Ulna. 4 : Radius. a : Tubercule sus-glénoïdal. b : Épiphyse de la tête humérale. c : Grand tubercule de l’humérus (apophyse). d : Épiphyse distale de l’humérus. e : Épitrochlée médiale de l’humérus (apophyse). f : Épiphyse proximale du radius. g : Tubérosité olécranienne.

PHOTO 4. Anatomie radiographique normale de l’humérus chez le bovin adulte. Incidence latéromédiale. 1 : Scapula. 2 : Humérus. a : Tubercule sus-glénoïdal. b : Tête humérale. c : Grand tubercule de l’humérus.

PHOTO 5. Anatomie radiographique normale de l’épaule chez le bovin adulte. Incidence latéromédiale. 1 : Scapula. 2 : Humérus. a : Tubercule sus-glénoïdal. b : Acromion. c : Cavité glénoïde. d : Tête humérale. e : Grand tubercule de l’humérus.

PHOTO 6. Anatomie radiographique normale du grasset chez le bovin adulte. Incidence latéromédiale. 1 : Fémur. 2 : Rotule. 3 : Tibia. a : Lèvre médiale de la trochlée fémorale. b : Lèvre latérale de la trochlée fémorale. c : Condyles fémoraux. d : Éminence intercondylienne. e : Trochlée fémorale. f : Plateau tibial. g : Crête tibiale.

Anatomie radiographique normale du grasset chez le veau

PHOTO 7. Incidence craniocaudale. 1 : Fémur. 2 : Rotule. 3 : Tibia. a : Épiphyse distale du fémur. b : Condyles fémoraux (latéral et médial). c : Ligne de croissance distale du fémur. d : Épiphyse proximale du tibia. e : Crête tibiale. f : Ligne de croissance proximale du tibia. g : Trou nourricier.

Anatomie radiographique normale du grasset chez le veau

PHOTO 8. Incidence latéromédiale. 1 : Fémur. 2 : Rotule. 3 : Tibia. a : Épiphyse distale du fémur. b : Condyles fémoraux (latéral et médial). c : Ligne de croissance distale du fémur. d : Épiphyse proximale du tibia. e : Crête tibiale. f : Ligne de croissance proximale du tibia. g : Trou nourricier.

Anatomie radiographique normale du fémur chez le veau

PHOTO 9. Incidence craniocaudale. 1 : Acétabulum. 2 : Fémur. 3 : Rotule. 4 : Tibia. a : Épiphyse proximale du fémur. b : Épiphyse distale du fémur. c : Grand trochanter (apophyse). d : Ligne de croissance de la tête fémorale. e : Ligne de croissance distale du fémur. f : Trou nourricier. g : Ligne de croissance du grand trochanter.

Constantes radiographiques utilisables pour la partie proximale des membres des bovins adultes

Ces constantes sont établies pour un bovin Prim’Holstein adulte de 600 à 650 kg. LM : latéromédiale ; ML : médiolatérale ; Obl : oblique ; CrCd : craniocaudale ; CdCr : caudocrâniale, VD : ventrodorsale. (1) Pour le tibia, l’épaisseur de tissu mou est très variable, ce qui explique la grande amplitude des constantes. La partie proximale s’apparente au grasset et la partie distale au tarse.

Localisation des différentes plaques de croissance et âge de leur fermeture chez le veau

D’après Barone R. Anatomie comparée des mammifères domestiques. Tome 1er : Ostéologie. Paris. Vigot frères éditeurs. 1986 : 76.