Le point Vétérinaire n° 244 du 01/04/2004
 

NEUROLOGIE DU CHIEN

Se former

EN QUESTIONS-RÉPONSES

Brigitte Enriquez*, Renaud Tissier**, Albert Duche***, Jérôme Barre****, Jean-Claude Duche*****, Jean-Paul Tillement******, Jean-Laurent Thibaud*******, Stéphane Blot********


*Laboratoire de pharmacologie
et toxicologie expérimentales
et cliniques
Unité pédagogique de pharmacie-toxicologie,
**Service de pharmacologie,
Centre hospitalier intercommunal de Créteil
40 av. Verdun, 94000 Créteil
***Unité de neurobiologie
ENVA, 7 av. du Gal-de-Gaulle
94704 Maisons-Alfort Cedex

Chez un chien épileptique traité par le phénobarbital, un suivi clinique et biologique régulier permet d’optimiser l’efficacité du traitement et d’éviter l’apparition d’effets indésirables.

Résumé

Lors d’épilepsie chez le chien, le choix du traitement prend en compte le délai d’action, les effets indésirables et le coût du principe actif administré. Le phénobarbital est souvent prescrit en première intention. Lors de traitement au long cours, la mesure de la phénobarbitalémie permet de vérifier qu’elle est supérieure à la concentration reconnue efficace, mais inférieure à celle potentiellement toxique. Ce suivi permet éventuellement d’ajuster les doses administrées. Il convient de réaliser cette mesure lorsque les concentrations sont à l’équilibre (environ trois semaines après le début du traitement). Si les crises sont maîtrisées, un contrôle bisannuel est conseillé car les concentrations sériques et les effets biologiques varient lors de traitement prolongé.

L’épilepsie est une maladie définie par des crises convulsives de manifestations variées (générales ou locales), non provoquées et récidivantes [8, 10]. Son incidence, toutes causes confondues, serait comprise entre 0,5 et 5,7 % dans l’espèce canine [7]. Elle traduit une hyperexcitabilité du cortex cérébral dont les origines sont diverses [12]. Si, dans la majorité des cas, les causes de la maladie épileptique ne peuvent être identifiées, l’administration de principes actifs anticonvulsivants est généralement nécessaire et permet souvent un contrôle des crises convulsives ...

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous