Le point Vétérinaire n° 244 du 01/04/2004
 

CANCÉROLOGIE DES BOVINS

Pratiquer

CAS CLINIQUE

Michaël Lallemand*, David Francoz**, Jean-Sébastien Latouche***


*Interne en médecine et en
chirurgie bovines
**Clinicien en médecine
et en chirurgie bovines
***Clinicien en pathologie
clinique
Faculté de médecine vétérinaire
Saint-Hyacinthe (Québec, Canada)

Une génisse holstein présente un lymphome juvénile. Cette affection, de prévalence très faible, fait néanmoins partie des néoplasies les plus fréquentes chez le veau.

Résumé

Une holstein âgée d’un mois et demi est atteinte d’une affection respiratoire chronique. L’examen clinique révèle une cachexie et une polyadénomégalie, des sifflements et des crépitations à l’auscultation. La numération-formule sanguine montre une anémie microcytaire non régénérative et une lymphopénie marquée. Les images radiographiques et l’examen cytobactériologique du lavage transtrachéal mettent en évidence une bronchopneumonie à Mycoplasma bovis.

Une forte proportion de grands lymphocytes dans le prélèvement de ponction d’un nœud lymphatique est en faveur d’un lymphome à grande cellule. La sérologie leucose bovine est négative. Un diagnostic de lymphome juvénile, associé à une bronchopneumonie à M. bovis est établi. L’animal est euthanasié. L’examen nécropsique confirme le diagnostic.

La prévalence du lymphome juvénile est très faible. Les animaux atteints, âgés de deux à six mois, présentent systématiquement une lymphadénopathie généralisée. La maladie est toujours fatale. Lors de lymphadénopathie généralisée, il convient d’exclure cette hypothèse avant tout autre examen, en ponctionnant un nœud lymphatique modérément hypertrophié.

Le lymphome juvénile est une maladie rare du veau, caractérisée par une lymphadénopathie périphérique généralisée. Les individus atteints sont davantage sensibles aux différentes affections qui peuvent être associées. Le cas présenté dans cet article illustre l’association d’un lymphome juvénile avec une bronchopneumonie, qui constituait le motif primaire de consultation.

Cas clinique

1. Anamnèse et commémoratifs

Une génisse Holstein âgée d’un mois et demi, pesant 51 kg, est présentée à la Faculté de médecine vétérinaire de St-Hyacinthe (Québec, Canada) pour une affection respiratoire chronique qui ne répond pas aux traitements. L’animal a reçu, à l’élevage, un traitement antibiotique à base de pénicilline procaïne qui a été interrompu trois jours avant son admission.

2. Examen clinique

La génisse est cachectique, mais alerte et capable de se tenir debout. Les valeurs de sa température rectale et de ses fréquences cardiaque et respiratoire sont respectivement de 39 °C, 84 battements/min et 64 mouvements/ min. Les muqueuses sont pâles et l’état d’hydratation est normal. Aucun signe d’hémorragie externe n’est détecté.

Une poly-adénomégalie périphérique est notée lors du simple examen visuel (PHOTO 1). L’hypertrophie est particulièrement marquée au niveau du nœud lymphatique préscapulaire droit (diamètre d’environ 10 cm) et évidente, quoique plus modérée, au niveau des nœuds lymphatiques submandibulaires, subiliaques et poplités.

L’auscultation pulmonaire est anormale : des sifflements et des crépitations sont détectés sur l’ensemble des deux aires d’auscultation ; ils sont plus prononcés en zone crânioventrale gauche.

3. Hypothèses diagnostiques

À ce stade, le tableau clinique est le suivant : une atteinte chronique de l’appareil respiratoire, une poly-adénomégalie périphérique, un état cachectique et des muqueuses pâles. Les principales hypothèses sont :

- une maladie respiratoire chronique qui ne répond pas à l’antibiothérapie : bronchopneumonie avec abcès pulmonaire, bronchopneumonie à mycoplasmes ou atteintes respiratoires non infectieuses ;

- une forme juvénile de lymphome (ou leucose) ;

- une autre maladie immunodépressive qui explique la persistance de l’infection malgré les traitements.

4. Examens complémentaires

Hématologie

La génisse présente une anémie microcytaire non régénérative, associée à une leucopénie qui s’explique principalement par une lymphopénie marquée (voir le TABLEAU “Résultats des analyses hématologiques”). Aucun parasite sanguin n’est mis en évidence à l’analyse du frottis (Babesia spp. ou Anaplasma spp., par exemple).

Biochimie et analyse des gaz sanguins

La génisse est capable de maintenir une oxygénation satisfaisante de son organisme, mais l’atteinte du parenchyme pulmonaire est responsable d’une alcalose respiratoire (voir le TABLEAU “Analyse des gaz sanguins artériels”).

Une hyperbilirubinémie et une élévation de l’aspartate-amino-transférase (AST), de la sorbitol déshydrogénase (SDH) et de la gamma-glutamyl-transférase (GGT) sont également notées, ce qui traduit une atteinte hépatique (voir le TABLEAU “Résultats des analyses biochimiques”).

Radiographies pulmonaires

Les lésions observées sont compatibles avec un diagnostic de pneumonie avec consolidation, sans preuve de formation d’abcès.

Lavage transtrachéal

L’examen cytologique du liquide de lavage transtrachéal révèle une inflammation suppurative légère, sans mise en évidence de micro-organisme ou de néoplasie. Les recherches du virus de la diarrhée virale bovine (BVDV), du virus respiratoire syncytial (RSV), du virus parainfluenza 3 et de l’herpèsvirus de la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR) dans ce même liquide ne permettent de détecter aucun de ces agents. En revanche, l’examen bactériologique permet l’isolement de Mycoplasma bovis en culture pure.

Ponction des nœuds lymphatiques

Le nœud lymphatique subiliaque droit est aspiré à l’aiguille fine. L’examen cytologique montre une population lymphoïde composée de 24 % de petits lymphocytes, de 25 % de lymphocytes intermédiaires et de 51 % de grands lymphocytes. La mise en évidence d’une telle proportion de grands lymphocytes (plus de 50 %) est en faveur d’une forte suspicion de lymphome à grandes cellules (PHOTO 2).

Ponction du foie à l’aiguille

Les frottis obtenus révèlent une infiltration modérée de l’organe par de grands lymphocytes.

Ponction de moelle osseuse

Une hypoplasie myéloïde, avec infiltration possible par le lymphome, est observée à l’examen cytologique.

Sérologie

La recherche d’anticorps dirigés contre le virus de la leucose bovine enzootique est négative.

5. Diagnostic

Le tableau clinique et les résultats des examens complémentaires entrepris à ce stade permettent d’établir un diagnostic de lymphome juvénile à grandes cellules, associé à une bronchopneumonie à Mycoplasma bovis.

6. Évolution et nécropsie

Compte tenu du pronostic fatal du lymphome juvénile, la génisse est euthanasiée le lendemain de son hospitalisation et soumise à un examen anatomopathologique.

• L’examen macroscopique révèle :

- des nœuds lymphatiques externes et internes fortement augmentés de volume ;

- quelques zones surélevées grises parsèment la capsule hépatique et s’étendent parfois dans le parenchyme ;

- le thymus est fortement atrophié ;

- les poumons sont lésés par une bronchopneumonie suppurée, avec une bronchiectasie multifocale ;

- la coupe des fémurs révèle une moelle osseuse plus ferme que la normale, qui contient des foyers hémorragiques, également présents dans l’os spongieux diaphysaire.

• L’examen microscopique montre :

- un lymphome qui implique les nœuds lymphatiques, le foie, la moelle osseuse, les reins et le thymus ;

- une déplétion lymphoïde marquée du thymus et des plaques de Peyer ;

- des infarcti osseux dans les fémurs ;

- des lésions de bronchite, de bronchiolite et d’alvéolite multifocale suppurées.

Ces examens corroborent le diagnostic de lymphome juvénile associé à une broncho-pneumonie suppurée à Mycoplasma bovis.

Discussion

1. Différentes formes de lymphome

Chez les bovins, quatre formes de lymphome sont classiquement décrites : la forme enzootique associée au rétrovirus de la leucose, qui affecte les animaux adultes, la forme thymique, la forme cutanée et la forme juvénile. Les trois dernières se manifestent de façon sporadique [1, 2, 3, 7, 10, 11, 12, 14, 15]. Le terme de “lymphome” est employé lorsqu’il existe une circulation de cellules néoplasiques dans l’organisme (ce qui est souvent le cas), tandis que le terme de “lymphosarcome” devrait être réservé aux cas pour lesquels la prolifération reste circonscrite à un organe.

2. Fréquence du lymphome juvénile

Parmi les formes sporadiques, la forme juvénile dont il est question ici est connue de longue date - la première description remonte à 1869 [5] - et, même si sa prévalence est très faible, elle fait partie des maladies tumorales les plus fréquemment rencontrées chez le veau [2, 13]. Cette incidence relativement élevée d’une tumeur mésenchymateuse n’est pas particulière aux jeunes bovins et elle est également retrouvée chez l’enfant et, d’une manière générale, chez le jeune animal [13].

3. Tableau clinique évocateur

Les animaux atteints par la forme juvénile du lymphome sont classiquement âgés de deux à six mois [3, 11, 13], bien que la maladie ait été décrite chez des animaux âgés de quatre ans [14] et chez le fœtus [5, 6].

Le tableau clinique est dominé par une apathie, une perte de poids et une lymphadénopathie généralisée, qui évolue vers la mort en deux à huit semaines [13]. La lymphadénopathie est présente dans tous les cas décrits [2, 10, 13, 14] et son apparition est parfois soudaine [14]. Sa découverte chez un jeune animal doit conduire à suspecter la maladie. Le pronostic est fatal dans tous les cas [11].

4. Affections intercurrentes et variantes cliniques

Les affections intercurrentes, en particulier les pneumonies, sont fréquentes et doivent être rapidement distinguées de l’atteinte primaire du tissu lymphoïde. Des cas de parésie postérieure sont également rapportés, jusque dans un tiers des cas selon certains auteurs. Le lymphome est, en effet, susceptible d’infiltrer l’espace sous-périosté des vertèbres et de comprimer ainsi la moelle épinière [13].

Cliniquement, le cas présenté illustre l’association du lymphome juvénile avec une maladie intercurrente. La génisse a été référée en raison d’une maladie pulmonaire rebelle au traitement mis en place en première intention, mais elle a présenté l’ensemble des symptômes évocateurs de lymphome juvénile : abattement, perte de poids et, surtout, lymphadénopathie généralisée.

5. Observations hématologiques possibles

Dans les cas de lymphome juvénile décrits, les changements hématologiques sont inconstants : de la leucopénie à la leucémie lymphoïde avec leucocytose. L’anémie n’est pas systématique, mais elle est souvent présente [1, 13].

Dans ce cas, les deux principales modifications hématologiques sont la leucopénie et l’anémie. Il est difficile de savoir si l’anémie est due à une infiltration de la moelle osseuse ou à un état inflammatoire chronique associé à la néoplasie et à la pneumonie au long cours [4]. Il est fort probable que l’anémie associée au lymphosarcome est liée à la combinaison de plusieurs de ces facteurs [1].

6. Variantes histologiques

La distribution des organes touchés, établie du vivant de l’animal et confirmée par la nécropsie, correspond au profil caractéristique : infiltration généralisée des nœuds lymphatiques et des tissus lymphopoïétiques fœtaux, c’est-à-dire la moelle osseuse, le foie et la rate [13, 14]. L’infiltration des reins, du thymus (les lésions sont le plus souvent microscopiques au sein de cet organe) et du cœur [14] est moins fréquente (pas de lésion cardiaque dans le cas décrit). Il est important de signaler que tous les organes accessibles in vivo (nœuds lymphatiques périphériques, foie, moelle osseuse) étaient affectés chez cette génisse.

7. Limiter les examens

D’un point de vue pratique, il convient de garder à l’esprit que le pronostic du lymphome juvénile est fatal, ce qui oriente la démarche diagnostique. Lorsque cette maladie est suspectée, elle doit tout d’abord être confirmée, afin de limiter au minimum les coûts pour l’éleveur. Notre approche a été différente car l’affection respiratoire faisait l’objet d’une demande d’information du propriétaire et du praticien référent. En pratique courante, il convient cependant d’éviter d’engager des frais de diagnostic et de traitement d’une affection concomitante chez un animal atteint de lymphome.

8. Choix des nœuds lymphatiques à ponctionner

Des examens complémentaires de réalisation simple, comme l’aspiration à l’aiguille fine, permettent d’obtenir un diagnostic rapide et définitif : une fois le prélèvement étalé sur une lame et coloré, sa lecture est immédiate. Les organes les plus facilement accessibles sont les nœuds lymphatiques et le foie, et leur aspiration requiert peu d’expérience, de matériel spécifique et de moyens de contention. Les nœuds lymphatiques les plus hypertrophiés peuvent être en partie nécrosés ou fortement néovascularisés (comme dans le cas décrit) et ne fournissent pas toujours de bons échantillons. Comme l’infiltration est généralisée, il est préférable de ponctionner les nœuds dont la taille reste modérée (dans le cas décrit, les meilleurs prélèvements provenaient du nœud lymphatique subiliaque droit).

Sur un frottis, il est assez facile de distinguer les lymphocytes normaux des lymphocytes néoplasiques, même sans une grande expérience. Une proportion de grands lymphocytes supérieure à 50 % sur une cytoponction de ganglion lymphatique permet d’établir un diagnostic définitif.

9. Autres examens

La moelle osseuse est ponctionnée au niveau du sternum ou de l’aile de l’ilium, mais sa récolte nécessite une contention plus solide et il est plus difficile d’obtenir un prélèvement de qualité, riche en spicules. Son infiltration n’a en outre pas été décelée du vivant de l’animal, alors que l’examen histologique post-mortem l’a confirmée. La contamination sanguine marquée des prélèvements explique vraisemblablement cette lacune.

La biopsie, suivie de l’examen histologique des prélèvements, est une autre option diagnostique à la disposition du praticien. La technique de prélèvement est simple, mais il est nécessaire d’envoyer les échantillons à un laboratoire spécialisé en anatomopathologie. Les deux écueils de cet examen par rapport à la ponction à l’aiguille fine sont le délai requis pour l’obtention d’un résultat et son coût. Néanmoins, lorsque l’interprétation cytologique est difficile ou douteuse, l’histologie permet un diagnostic de certitude. La forme juvénile présente ainsi un profil anatomopathologique différent de celui de la forme enzootique de leucose bovine : la première peut être assimilée à un lymphome malin, la seconde à une leucémie lymphoïde [14].

10. Agent de surinfection

Mycoplasma bovis est la principale espèce de mycoplasmes isolée en Europe et en Amérique du Nord. Il est principalement responsable de pneumonies, d’arthrites et de mammites. Il s’agit d’un pathogène majeur lors d’infection respiratoire chez les génisses laitières et il a été impliqué dans les maladies respiratoires chroniques qui ne répondent pas aux traitements, en association avec le virus de la BVD. Dépourvus de paroi, les mycoplasmes sont résistants aux bêtalactamines (administrées en première intention par l’éleveur dans ce cas) [8].

Compte tenu de l’évolution rapide de la maladie et de l’absence de traitement, le pronostic pour les animaux atteints de lymphome juvénile est fatal. À notre connaissance, un essai chimiothérapeutique n’a jamais été entrepris. La faible incidence de cette maladie en élevage et la cytotoxicité de certaines molécules utilisables, sources potentielles de résidus néfastes pour la santé du consommateur, ne permettent pas d’envisager leur administration ou la limitent à des animaux de grande valeur génétique.

Points forts

Chez les bovins, quatre formes de lymphome sont décrites : la forme enzootique (rétrovirus de la leucose), la forme thymique, la forme cutanée et la forme juvénile.

Même si la prévalence du lymphome juvénile est très faible, il fait cependant partie des maladies tumorales les plus fréquemment rencontrées chez le veau.

Le tableau clinique est dominé par une apathie, une perte de poids et une lymphadénopathie généralisée qui évolue vers la mort en deux à huit semaines.

Les affections intercurrentes (pneumonies) sont courantes et doivent être rapidement distinguées de l’atteinte primaire du tissu lymphoïde. Des cas de parésie postérieure associée sont rapportés (infiltration de l’espace sous-périosté des vertèbres).

L’aspiration à l’aiguille fine des nœuds lymphatiques et du foie permet d’obtenir un diagnostic rapide et définitif.

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PHOTO 1. Nœud lymphatique subiliaque gauche et nœud lymphatique efférent hypertrophiés.

PHOTO 2. Ponction du nœud lymphatique subiliaque gauche (x 100). Nombreux grands lymphocytes (proportion supérieure à 50 %), avec des figures de mitose.

Résultats des analyses hématologiques

VGM : volume globulaire moyen.

Analyse des gaz sanguins artériels

Résultats des analyses biochimiques

SDH : sorbitol déshydrogénase ; GGT : gamma-glutamyl-transférase.