Le point Vétérinaire n° 244 du 01/04/2004
 

CANCÉROLOGIE DU CHIEN ET DU CHAT

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COURS

Thomas Chuzel

La Caravelle
34, avenue de l’hippodrome
69890 La Tour de Salvigny

Les syndromes paranéoplasiques peuvent concerner la plupart des appareils de l’organisme. Leur pathogénie est souvent mal connue et l’exérèse de la tumeur causale constitue généralement le traitement de choix.

Résumé

Hormis les anomalies biochimiques et hématologiques, les syndromes paranéoplasiques peuvent concerner de nombreux appareils. L’ostéopathie hypertrophique (proliférations périostées), plus fréquentes chez le chien, est souvent associée à des tumeurs pulmonaires. Les anomalies neurologiques paranéoplasiques sont rares : la myasthenia gravis (en général consécutive à des thymomes) et des neuropathies (démyélinisation, dégénérescence axonale) peuvent être observées. Des lésions dermatologiques sont parfois rapportées : alopécies, érythème nécrolytique migrant, dermatofibrose nodulaire et érythème cutané intermittent. Les désordres rénaux sont nombreux : le dépôt de substances diverses dans le rein provoque des lésions glomérulaires. Des désordres cardiovasculaires (hypertensions) et gastro-intestinaux (anorexie/cachexie) peuvent également survenir. L’élimination de la cause sous-jacente est le plus souvent le traitement de choix de ces syndromes.

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