Le point Vétérinaire n° 243 du 01/03/2004
 

GESTION HORMONALE DE LA REPRODUCTION BOVINE

Se former

EN QUESTIONS-RÉPONSES

Christian Hanzen*, Benjamin Boudry**


*Service d’obstétrique
et de pathologie
de la reproduction
des ruminants, équidés et porcs,
Faculté de médecine vétérinaire,
Université de Liège, B42 Sart
Tilman, B-4000 Liège (Belgique)

Quels facteurs liés à la reproduction sont-ils susceptibles d’influencer favorablement ou non les résultats obtenus à la suite d’une synchronisation des œstrus par le protocole GPG (GnRH-PgF-GnRH) ?

Résumé

L’influence du stade du cycle auquel le protocole GPG est initié sur les résultats obtenus a justifié la mise en place de traitements de présynchronisation pour augmenter le nombre d’animaux se trouvant entre le 5e et le 12e jour du cycle, période optimale de traitement. Une amélioration de la fertilité, qui concerne surtout les multipares, a ainsi été observée. Une relation inverse entre la fertilité et le diamètre du follicule présent au moment de l’injection de la prostaglandine ou de la seconde injection de GnRH a été décrite. En revanche, il ne semble pas que la nature de la gonadolibérine utilisée, sa dose ou le moment de son injection par rapport à la PgF exercent des effets déterminants sur la fertilité. L’impact du moment de l’insémination par rapport à la seconde injection de GnRH est réel. Cet intervalle influence à la fois la fréquence des fécondations et des mortalités embryonnaires ou fœtales et le sex-ratio.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...