Le point Vétérinaire n° 240 du 01/11/2003
 

GESTION HORMONALE DE LA REPRODUCTION BOVINE

Se former

EN QUESTIONS-RÉPONSES

Christian Hanzen*, Benjamin Boudry**


*Service d’obstétrique et
de pathologie de la reproduction
des ruminants, équidés et porcs,
Faculté de médecine vétérinaire,
Université de Liège, B42 Sart
Tilman, B-4000 Liège (Belgique)

Le statut physiologique des animaux au moment de la mise en place d’un protocole de synchronisation de l’œstrus de type GPG (GnRH-PgF-GnRH) a une influence non négligeable sur les performances de reproduction.

Résumé

Les facteurs susceptibles d’influencer les performances de reproduction permises par le protocole GPG sont multiples. L’apparition de l’œstrus et sa durée, la fréquence de l’ovulation, la croissance folliculaire, tout comme la progestéronémie, sont susceptibles d’être influencés par le stade du cycle auquel le protocole est mis en place. Le taux de gestation est d’autant plus élevé que la proportion d’animaux en anœstrus dans le troupeau est faible. Ceci explique sans doute en partie pourquoi la fertilité se trouve améliorée lorsque l’insémination suivant le traitement est effectuée après le 75e jour de lactation. De même, des résultats préliminaires confirment l’application potentielle du protocole au traitement des kystes ovariens.

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