Le point Vétérinaire n° 235 du 01/05/2003
 

MALADIES LÉGALEMENT CONTAGIEUSES

Se former

COURS

Bruno Garin-Bastuji

Laboratoire national
et O.I.E./FAO de référence
pour la brucellose,
Afssa, 22, rue Pierre-Curie, BP 67,
94703 Maisons-Alfort Cedex

La brucellose des petits ruminants est due principalement à B. melitensis, l’une des espèces de Brucella les plus pathogènes pour l’homme. Son éradication en France est envisagée à court terme.

Résumé

La brucellose des petits ruminants en France est principalement due au biovar 3 de Brucella melitensis. Elle se caractérise par des avortements, des stérilités et des rétentions placentaires chez la femelle, une orchite et/ou une épididymite chez le mâle. Les animaux prépubères sont réceptifs, mais ne sont pas sensibles à l’infection. La gestation constitue la période de sensibilité maximale. Le premier signe de la présence de l’infection dans un troupeau est une flambée d’avortements chez une très forte proportion de femelles. L’avortement et le part apparemment normal sont les sources majeures de dissémination de l’infection. La recherche de l’agent pathogène sur l’animal vivant se fait prioritairement sur frottis d’écouvillons vaginaux. Les méthodes de diagnostic indirect sont sérologiques (EAT, FC, Elisa) ou allergiques. En fonction de la situation épidémiologique et économique, la prophylaxie associe diversement des mesures de vaccination et/ou des mesures de dépistage et d’élimination.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...