Le point Vétérinaire n° 232 du 01/02/2003
 

CANCÉROLOGIE DES CARNIVORES DOMESTIQUES

Pratiquer

IMAGERIE

Simona Valentini*, Giuseppe Spinella**, Stefania Negrini***, Mario Fedrigo****


*Dipartimento Clinico Veterinario
Università degli Studi di Bologna
Via Tolara di Sopra, 50
40064 Ozzano Emilia (BO)
**Dipartimento Clinico Veterinario
Università degli Studi di Bologna
Via Tolara di Sopra, 50
40064 Ozzano Emilia (BO)
***Dipartimento Clinico Veterinario
Università degli Studi di Bologna
Via Tolara di Sopra, 50
40064 Ozzano Emilia (BO)
****Dipartimento Clinico Veterinario
Università degli Studi di Bologna
Via Tolara di Sopra, 50
40064 Ozzano Emilia (BO)

Lors de néoplasies osseuses, l’échographie permet de prélever des échantillons cytologiques significatifs sur le plan diagnostique.

Résumé

Une ponction échoguidée est réalisée chez neuf chiens et deux chats pour lesquels une affection néoplasique osseuse est suspectée. Le prélèvement est effectué chez des animaux vigiles, à l’aide d’une aiguille fine et avec un guidage échographique en temps réel. Deux échantillons de la zone lésionnelle, l’un superficiel et l’autre profond, sont analysés.

Pour dix cas, un diagnostic est établi (neuf ostéosarcomes, un carcinome) et, lorsqu’il est possible, l’examen histologique (postopératoire, nécropsique) apporte une confirmation.

La ponction échoguidée est une aide pour préciser la nature d’une affection néoplasique osseuse : sa mise en œuvre est relativement simple (peu douloureuse et peu invasive, elle est souvent réalisée sans sédation) et la visualisation de la lésion augmente la probabilité de prélèvement d’échantillons diagnostiques.

Le ciblage d’un traitement préopératoire et l’affinement du pronostic sont ainsi possibles.

L’échographie n’est pas l’examen complémentaire de choix pour l’analyse du tissu osseux sain. En effet, l’os absorbe la quasi-totalité du faisceau d’ultrasons. La quantité d’ultrasons réfléchis et nécessaires à la formation de l’image est extrêmement réduite et se limite aux couches essentiellement superficielles, ce qui empêche l’examen de toute l’épaisseur de la structure. L’interaction entre les ultrasons et le tissu osseux sain produit, par conséquent, une interface hyperéchogène, suivie d’un cône d’ombre [2, 4, 5] (PHOTO 1). Cette interface, qui peut également être définie comme « image de contour » puisqu’elle reflète fidèlement le contour anatomique du segment examiné, est constituée de la jonction du périoste et de l’os cortical, non différenciables dans les conditions normales.

Toutefois, comme pour tous les tissus, lors de néoplasies osseuses, l’image échographique permet de renforcer l’hypothèse diagnostique, mais ne permet pas de connaître la nature exacte de la lésion. Il est par conséquent nécessaire de recourir à des techniques diagnostiques de type cyto-histologique.

La méthode la plus simple consiste en une ponction. Il est cependant nécessaire, pour établir un diagnostic exact, que l’échantillon soit prélevé dans des zones significatives. Lorsque l’aiguille atteint des zones non appropriées (zones de nécroses en liquéfaction, zones kystiques, hémorragiques ou extrêmement minéralisées), il est en effet hautement probable que l’échantillon prélevé soit pauci-ou acellulaire et qu’il ne permette pas d’établir de diagnostic.

Les auteurs se sont attachés à mesurer l’utilité de prélèvements par guidage échographique lors de néoplasies du tissu osseux. La capacité qu’offre l’examen échographique de localiser, à des fins diagnostiques, les zones de prélèvement les mieux appropriées et d’éviter ainsi les zones structurellement moins indiquées a été évaluée.

Les lésions néoplasiques osseuses ont un aspect échographique extrêmement variable, mais certaines images sont plus fréquentes que d’autres, caractérisées toutefois par les limites de nature physique (voir l’encadré « Sémiologie échographique osseuse ») :

– variations de l’échogénicité de l’interface périoste et os cortical ; l’échogénicité de l’interface peut augmenter (c’est généralement le cas pour les formes productives) (PHOTO 2) ou diminuer (cas des formes lytiques) (PHOTO 3) ;

– altérations du profil de l’interface périoste et os cortical (PHOTO 4) ; le degré de ce type d’altération est extrêmement variable et, sur une même lésion, peut présenter différents aspects en variant les coupes. L’échographie permet également de mettre en évidence l’éventuel soulèvement du périoste, différenciable alors de l’os cortical (PHOTO 5). Il s’agit d’une situation fréquente dans le cas des tumeurs osseuses, qu’il convient d’envisager davantage comme une conséquence de la tumeur plutôt que comme une expression directe de celle-ci [1]. Les irrégularités de l’interface permettent d’examiner les modifications échographiques des structures profondes. Généralement, la présence d’un processus néoplasique dans toute l’épaisseur de l’os produit une image caractéristique d’une masse solide non homogène (PHOTOS 6 et 7).

L’aspect de masse solide non homogène peut également être observé au niveau des tissus qui jouxtent la région du processus tumoral. Il existe en outre de petites zones hyperéchogènes, suivies d’un cône d’ombre, qui indiquent la présence de calcifications (PHOTO 8) ou de spicules osseux produits par le processus pathologique (PHOTOS 9 et 10).

Méthode

L’étude porte sur onze chiens ou chats de race, de sexe et d’âge différents (voir le TABLEAU « Tableau récapitulatif des animaux inclus dans l’étude »), supposés atteints d’affections néoplasiques spontanées du squelette.

Tous les animaux sont soumis à un examen clinique, en particulier du squelette. Parmi les symptômes communs, une tuméfaction de taille et de consistance variables, non mobile, non chaude et douloureuse, est observée. Lorsque le squelette appendiculaire est atteint, une boiterie de grade 2 ou 3 est observée qui, d’intermittente, tend à devenir constante.

Les examens hématobiochimiques, effectués sur chaque animal, ne font apparaître aucune modification significative.

Des examens radiographiques (projections standard) de la zone de la lésion et du champ pulmonaire sont réalisés.

Un examen échographique des lésions est effectué à l’aide d’un échographe en temps réel à sonde sectorielle mécanique de fréquence 7,5MHz. Pendant l’examen, les animaux (auxquels aucun sédatif n’a été administré), sont maintenus en position allongée sternale et/ou latérale. Avant l’application de la sonde, la région examinée est rasée et couverte de gel.

Une fois les caractéristiques échographiques de la lésion établies, la zone rasée est désinfectée à l’aide de povidone iodée. La ponction, sous contrôle échographique, est effectuée à l’aide d’aiguilles fines (20-22G) montées sur des seringues de 2 ml. Les aiguilles fines [2, c] offrent certains avantages par rapport aux aiguilles de plus gros diamètre :

– elles réduisent la douleur ;

– elles évitent le recours aux sédatifs et/ou à l’anesthésie ;

– elles limitent le risque de dissémination.

Il est toutefois nécessaire de veiller à ce que l’aiguille fine n’atteigne pas des zones excessivement compactes, ce qui risquerait d’en provoquer la rupture [1].

La technique échographique permet de visualiser les différences de densité des tissus et d’éviter ainsi les zones moins accessibles pour la ponction.

Le choix de la zone de prélèvement est effectué sur la base des paramètres suivants :

– réduction ou disparition de l’interface périoste et os cortical (pour faciliter la pénétration de l’aiguille) ;

– exclusion des zones hypo- et anéchogènes (il s’agit pour l’essentiel de zones de nécroses, de zones kystiques et de cavités hémorragiques) : toutes les zones susceptibles d’entraîner le prélèvement d’échantillons pauci- ou acellulaires, non significatifs à des fins diagnostiques ;

– exclusion de toutes les zones fortement minéralisées qui entraveraient excessivement le parcours de l’aiguille.

Une fois la zone de prélèvement déterminée, l’aiguille, guidée manuellement et en temps réel, est introduite de manière à se trouver en position perpendiculaire par rapport au faisceau d’ultrasons et constamment englobée par ce dernier. Si les tissus le permettent, il est possible d’imprimer à l’aiguille un léger mouvement de va-et-vient de façon à en confirmer la position. Lorsque la présence de l’aiguille sur la zone prévue est avérée, le prélèvement est effectué par pénétration de l’aiguille ou par aspiration par voie transcutanée.

L’échantillon prélevé non traité est aussitôt envoyé au laboratoire pour analyse. Deux échantillons sont prélevés par lésion, l’un à hauteur des zones superficielles (PHOTO 11), l’autre au niveau des zones plus profondes (PHOTOS 12 et 13).

La zone d’intervention est ensuite comprimée pendant quelques minutes à l’aide d’un tampon de gaze stérile imbibée de solution désinfectante. Aucun traitement antibiotique ou analgésique n’est administré aux animaux.

Résultats

La ponction permet d’établir un diagnostic dans dix cas sur onze :

– neuf formes primitives (ostéosarcome) ;

– une forme secondaire (carcinome à cellules squameuses à hauteur de la région incisive de la mandibule) (PHOTOS 14 et 15).

Les diagnostics ont été suivis dans quatre cas d’une intervention chirurgicale et dans deux cas de l’euthanasie de l’animal, les quatre cas restants n’ont fait l’objet d’aucun traitement.

Après exérèse de la masse néoplasique ou après autopsie, un examen histologique a confirmé pour tous les cas le diagnostic précédemment établi. Après accord des propriétaires, une biopsie a été effectuée sur les animaux qui n’ont reçu aucun traitement et a permis de confirmer le diagnostic cytologique.

Dans un seul des onze cas, la ponction n’a fourni aucune information diagnostique : il s’agissait d’une masse paralombaire, accompagnée de raréfaction osseuse et caractérisée par l’apparition d’une structure hypo-échogène homogène. Une autre ponction éventuellement suivie d’une biopsie a été conseillée, mais le propriétaire n’a pas souhaité poursuivre les examens.

Discussion

• Les tumeurs osseuses, primitives ou secondaires, sont des affections relativement fréquentes chez les chiens et chez les chats. Ils sont atteints dans des proportions différentes en fonction de plusieurs facteurs (race, sexe, âge, etc.). La grande fréquence de l’ostéosarcome, y compris dans notre étude (9 des 11 cas étudiés), est évidente.

• Le diagnostic de néoplasie osseuse est établi à partir des informations anamnestiques, des données cliniques et grâce à des techniques d’imagerie, le plus souvent la radiographie. Si les informations ainsi obtenues offrent la possibilité de formuler un premier diagnostic, elles ne permettent pas en revanche de préciser la forme néoplasique ni de définir une thérapie ciblée préopératoire, ni de fournir au propriétaire un pronostic fiable. Il s’avère par conséquent nécessaire de recourir à des techniques diagnostiques de type cyto-histologique.

• La méthode proposée par les auteurs est celle de la ponction échoguidée. Il s’agit d’une technique facile à mettre en œuvre, peu douloureuse, peu invasive et économique, qui permet d’obtenir des résultats diagnostiques en quelques heures.

• Comparée à la méthode classique non échoguidée, elle offre la possibilité de procéder à des prélèvements sur des zones significatives et augmente ainsi la probabilité de disposer d’échantillons diagnostiques.

• Contrairement au prélèvement de type biopsique, la ponction échoguidée peut s’effectuer sur l’animal éveillé et supprime ainsi les risques liés à l’anesthésie [3].

• Cette technique d’examen a aussi sa limite : elle ne peut être pratiquée lorsque le cortex osseux est intact car, dans ce cas, aucune voie ne s’offre au passage de l’aiguille. Dans tous les cas examinés au cours de cette étude, des phénomènes lytiques existaient au niveau de la corticale.

• Bien que les résultats obtenus ne soient pas statistiquement significatifs, ils confirment les données des références bibliographiques antérieures à la présente étude [2]. En revanche, pour les cas rapportés, le diagnostic a été obtenu en procédant à un seul prélèvement alors que les références bibliographiques indiquent comme inconvénient de la méthode la nécessité de procéder, dans certains cas, à des prélèvements multiples [2].

Conclusion

L’échographie n’est pas l’examen privilégié pour le tissu osseux dans la mesure où elle ne constitue pas une méthode suffisamment fiable pour diagnostiquer les nombreuses affections dont celui-ci peut être atteint. Néanmoins, elle permet d’établir la présence d’altérations structurelles secondaires à des formes néoplasiques osseuses superficielles et de définir les zones de la lésion les mieux adaptées à un prélèvement diagnostique.

Sémiologie échographique osseuse

Malgré la pauvreté des informations sur l’écho-anatomie normale, il convient néanmoins de souligner que la sémiologie échographique osseuse suit les principes applicables à d’autres organes ou tissus. Les facteurs à prendre en compte sont essentiellement les suivants :

– altération de l’échogénicité et régularité de l’interface périoste et os cortical ;

– modifications de l’échogénicité des structures profondes, c’est-à-dire celles situées en position distale par rapport à l’interface périoste et os cortical (une discontinuité de l’interface permettant le passage du faisceau d’ultrasons est toutefois indispensable à leur examen) ;

– altérations des tissus contigus.

Points forts

L’examen échographique de l’os est rarement pratiqué en raison de l’absorption quasi totale des ultrasons par le tissu osseux. En général, seule la partie superficielle de l’os est observable et elle apparaît comme une interface hyperéchogène suivie d’un cône d’ombre.

Lors de néoplasie osseuse, l’échographie permet d’observer d’éventuelles altérations de l’interface périoste et os cortical (variations de l’échogénicité et/ou du profil), ainsi que les affections qui s’étendent aux couches profondes et aux tissus adjacents.

La possibilité de localiser la lésion permet de procéder à des ponctions échoguidées et d’obtenir ainsi des échantillons cytologiques, souvent diagnostiques.

À lire également

c - Tardy S, Buracco P. Citeri diagnostici e trattamento dei tumori ossei primtivi e secondari del cane. Aspetti chirurgici e funzionali. Congresso Annuale SISVET. 1991 : 1987-1991.

En savoir plus

– Delisle F. Devauchelle P. Les ostéosarcomes du chien. Point Vét. 1996 ; 27(174): 1065-1067.

– Mai W. Echographie des carnivores domestiques. Prélèvements échoguidés : matériel et technique. Point Vét. 2001 ; 32(217): 68-72.

  • 1 - Buracco P. Tumori ossei primitivi e secondari nel cane e nel gatto. Parte 3°: diagnosi. Bollettino AIVPA. 1993 ; 3 : 23-40.
  • 2 - Kramer M, Gerwing M, Hach V et coll. Sonography of the muscoloskeletal system in dogs and cats. Vet. Radiol. Ultrasound. 1997 ; 38(2): 139-149.
  • 3 - Mai W. Biopsies et cytoponctions échoguidées. Etude spécifique par organe. Point Vét. 2001 ; 32(218): 68.
  • 4 - Nautrup Poulsen C, Tobias R. Testo atlante di ecografia del cane e del gatto, Torino, UTET, 2000.
  • 5 - Samii VF, Nyland TG, Werner LL et coll. Ultrasound-guided fine needle aspiration biopsy of bone lesions : a preliminary report. Vet. Radiol. Ultrasound. 1999 ; 40(1): 82-86.

PHOTO 1. Chien mâle de race croisée âgé de quatre ans. Aspect échographique du tissu osseux sain : balayage longitudinal. La superficie osseuse apparaît comme une interface hyperéchogène rectiligne (flèche), suivie d’une zone d’ombre acoustique surmontée d’une zone homogène hypo-échogène qui correspond à la couche musculaire.

PHOTO 10. Même chien que la photo 9. Projection latéromédiale du membre thoracique. Aspect radiographique de la lésion.

PHOTO 11. Dalmatien âgé de onze ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale de l’humérus : balayage oblique. L’image montre clairement l’interface hyperéchogène qui correspond à l’aiguille de prélèvement (flèche).

PHOTO 12. Chatte siamoise âgée de dix ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale du tibia : balayage oblique. La présence de l’aiguille dans la profondeur de la lésion produit une réverbération caractéristique. Ostéosarcome.

PHOTO 13. Même chatte que la photo 12. Projection latéromédiale de l’articulation fémoro-tibio-rotulienne. Aspect radiographique de la lésion.

PHOTO 14. Chatte de race européenne âgée de quatorze ans. Aspect échographique de la région du menton : balayage transversal. La néoplasie présente un aspect solide homogène et attaque la surface osseuse située au-dessous. Carcinome à cellules squameuses.

PHOTO 15. Même chatte que la photo 14. Aspect radiographique de la lésion.

PHOTO 2. Dalmatien mâle âgé de quatorze ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale de l’humérus : balayage longitudinal. L’image montre nettement le point de passage entre la portion osseuse saine (droite) (grande flèche) et la portion osseuse atteinte par le processus pathologique (gauche), laquelle se présente comme une zone hyperéchogène et irrégulière (petite flèche). Ostéosarcome.

PHOTO 3. Berger allemand mâle âgé de quatorze ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale du radius : balayage longitudinal. L’interface périoste et os cortical fait apparaître une échogénicité fortement réduite. Une disparition complète de l’interface est notée à droite : l’anomalie ainsi créée est comblée par un tissu homogène hypoéchogène non minéralisé (flèche). Ostéosarcome.

PHOTO 4. Boxer mâle âgé de neuf ans. Aspect échographique de l’ulna en région médiodiaphysaire : balayage longitudinal. L’interface périoste et os cortical, hypo-échogène, a un aspect irrégulier : cette irrégularité tend à augmenter (à droite) au point de produire une image « en marche d’escalier » (flèche). Ostéosarcome.

PHOTO 5. Dalmatien mâle âgé de onze ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale de l’humérus : balayage oblique. Sur la zone proximale de l’interface périoste et os cortical, hautement hyperéchogène et irrégulière, une petite zone hypo-échogène correspond au soulèvement du périoste (grande flèche). L’interface moyennement échogène qui traverse les tissus mous situés à la surface de l’os correspond à l’aiguille utilisée pour le prélèvement de l’échantillon cytologique (petite flèche). Ostéosarcome.

PHOTO 6. Boxer mâle âgé de neuf ans. Aspect échographique de la région moyenne de l’ulna : balayage longitudinal. L’amincissement et la discontinuité de l’os cortical (grande flèche), correspondant au point d’application de la sonde, permettent de distinguer les structures sous-corticales : zone hétérogène hypo-échogène. La petite flèche montre l’os cortical situé distalement par rapport à la sonde. Ostéosarcome.

PHOTO 7. Même chien que la photo 6. Projection latéromédiale du membre thoracique. Aspect radiographique de la lésion.

PHOTO 8. Berger belge mâle âgé de douze ans. Aspect échographique de l’épiphyse proximale du tibia : balayage oblique. Les tissus qui jouxtent l’os atteint ont un aspect pour l’essentiel hétérogène. L’image montre clairement la présence d’une petite plage hyperéchogène, suivie d’un cône d’ombre qui correspond à une zone minéralisée au niveau des tissus mous. Ostéosarcome.

PHOTO 9. Shitzu femelle âgée de dix ans. Aspect échographique de la tubérosité olécrânienne : balayage oblique. Les zones hyperéchogènes suivies d’un cône d’ombre (flèche) dans une masse solide hétérogène correspondent au tissu osseux non encore entièrement dissous par le processus pathologique. Ostéosarcome.

Tableau récapitulatif des animaux inclus dans l’étude