Le point Vétérinaire n° 232 du 01/02/2003
 

PATHOLOGIE URINAIRE DU CHAT

Se former

EN QUESTIONS-REPONSES

Nicolas Vedrenne*, Jean-Pierre Cotard**, Bernard Paragon***


*Clinique vétérinaire des docteurs Caron et Vedrenne,
83, rue Royale
78 000 Versailles
**Département des animaux de compagnie, ENVL, 1 av. Bourgelat.
69 280 Marcy-L’Étoile
***Unité pédagogique d’alimentation, EVNA,
7 av. du Général de Gaulle,
94 700 Maisons-Alfort

Une étude épidémiologique de l’urolithiase féline en France bouscule un certain nombre d’idées reçues. Les oxalates de calcium représentent deux cas de calculs sur cinq.

Résumé

Lors de l’analyse épidémiologique de l’urolithiase féline, il convient de distinguer les bouchons urétraux des calculs. Cette étude sur 110 chats bouscule un certain nombre d’idées reçues. Les bouchons urétraux ont représenté 46 % des cas, avec une atteinte majoritaire des mâles européens et persans et une prédominance des cas de struvite. Les calculs affectent également les chats européens et persans en majorité ; les cas de struvite prédominent légèrement. Les calculs d’oxalate de calcium affectent deux chats sur cinq. Chez les femelles stérilisées, le risque de calculs de struvite apparaît plus de deux fois plus élevé que ceux d’oxalate de calcium. Les chats ayant présenté des calculs ont subi la double influence de la présentation sèche (qui peut constituer un facteur de récidive) et de l’acidification de la ration.

ARTICLE RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Pour bénéficier de l'accès aux articles de la revue, vous devez être abonné.

Déjà abonné ? Identifiez-vous

Rester connecté

Mot de passe oublié ?
Se créer un compte

Pas encore abonné ?




Le Point Vétérinaire, la revue de formation de référence des vétérinaires.


Abonnez-vous

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.X
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...