Le point Vétérinaire n° 224 du 01/04/2002
 

PATHOLOGIE MAMMAIRE BOVINE

Se former

EN QUESTIONS-RÉPONSES

Francis Sérieys

Filière Blanche, technopôle
Rennes-Atalante,
immeuble Orchis, 35650 Le Rheu
francis.serieys@wanadoo.fr

Des études récentes font apparaître l'importance des souches dans la variabilité des infections mammaires à entérobactéries et mettent à mal la théorie du germe opportuniste.

Résumé

La moitié des mammites cliniques à entérobactéries qui surviennent pendant les cent premiers jours de lactation sont des infections persistantes de la période sèche, qui peuvent être prévenues par des traitements au tarissement. Elles se caractérisent par une expression clinique en lactation peu sévère, souvent précédée d'une phase subclinique. Les souches en cause présentent des capacités d'adhésion et d'internalisation dans les cellules mammaires. Dans 40 % des cas de mammite suraiguë, on observe une bactériémie précoce qui multiplie par six le risque de mortalité. Ces nouvelles données ont des implications pratiques sur la recherche des facteurs de risque en élevage, le traitement au tarissement et le traitement des cas cliniques.

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