Le point Vétérinaire n° 222 du 01/01/2002
 

CHIRURGIE CHEZ LE CHAT ET CHEZ LE CHIEN

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EN QUESTIONS-RÉPONSES

Aymeric Deneuche*, Éric Viguier**


*ENVA,
unité pédagogique de chirurgie,
7, avenue du Général-de-Gaulle
94704 Maisons-Alfort Cedex

Un choix raisonné et un bon usage du matériel de suture contribuent au succès de la chirurgie du bas appareil urinaire chez les carnivores domestiques.

Résumé

Le bas appareil urinaire des carnivores domes-tiques cicatrise rapidement. La résistance de la plaie chirurgicale est recouvrée au 21e jour. Les sutures urinaires nécessitent une aiguille sertie à corps rond et pointe ronde, ou ronde modifiée (lancéolée, triangulaire). Les fils irrésorbables sont à éviter. Les fils mono-brins résorbables (polydioxanone, polyglyconate, polyglécaprone) sont généralement appropriés. La cystorraphie s’effectue en un plan appositionnel non perforant qui inclut la sous-muqueuse, par surjet ou points simples. Les uretères et l’urètre sont suturés en un plan de points simples perforants.

La chirurgie du bas appareil urinaire est courante chez les carnivores domestiques, même si les interventions sur la vessie sont plus fréquentes que celles sur les uretères ou l’urètre (voir l’encadré “Indications d’une cystotomie-cystorraphie et d’une cystectomie partielle”) [2]. L’unicité physiologique de cet appareil guide le choix des sutures [6]. Celles-ci ont pour but de maintenir l’apposition tissulaire afin de permettre une cicatrisation de la plaie chirurgicale par première intention. Les sutures doivent persister suffisamment longtemps pour que ce processus soit ...

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