Le point Vétérinaire n° 347 du 01/07/2014
 

EN 10 ÉTAPES

Laetitia Piane*, Cathy Trumel**


*Laboratoire central de biologie médicale, INP,
ENV de Toulouse, 23, chemin des Capelles
31076 Toulouse
**Laboratoire central de biologie médicale, INP,
ENV de Toulouse, 23, chemin des Capelles
31076 Toulouse

La cytologie splénique est un outil diagnostique peu invasif et utile lors de splénomégalie diffuse ou de masse sur la rate. Elle doit être interprétée à la lumière d’un hémogramme dans un contexte clinique donné.

La rate est un organe hématopoïétique dont les rôles sont multiples : phagocytose, réponse immunologique, stockage du fer, stockage sanguin, destruction des cellules sanguines, etc. Elle subit des modifications lors de processus inflammatoire infectieux ou dysimmunitaire, d’anomalies hématologiques ou de processus néoplasiques.

La connaissance de la cytologie normale de la rate est un prérequis indispensable avant toute interprétation et reconnaissance de certaines affections.

INDICATIONS, CONTRE-INDICATIONS ET RÉALISATION DU SPLÉNOGRAMME

La cytologie splénique est indiquée lors de lésions nodulaires focales, de splénomégalie diffuse ou d’anomalies de l’échogénicité, hématologiques ou dans le bilan d’extension d’un processus néoplasique (lymphome, mastocytome, sarcome histiocytaires, etc.) [1].

Il existe des contre-indications relatives à la cytoponction à l’aiguille fine de la rate (CPAF) que sont les troubles de l’hémostase, les thrombopénies marquées, les ponctions de lésions de type abcès ou de processus néoplasique associées à un risque théorique de dissémination d’agents pathogènes ou de cellules cancéreuses.

Cependant, selon O’Keefe et coll., sur 28 chiens et 5 chats ayant eu une CPAF de la rate, aucun n’a présenté de complication, notamment d’hémorragie, alors que 14 d’entre eux étaient thrombocytopéniques. Le risque d’hémorragie après une cytoponction reste donc très faible. Ce point est important car le splénogramme est indiqué chez des animaux présentant des anomalies hématologiques, qui peuvent être associées à des thrombopénies [4]. La cytoponction est cependant déconseillée lors de thrombopénie sévère.

Un hémogramme est conseillé lors de la réalisation d’une CPAF splénique, de même que la mesure des temps de coagulation en cas de saignements avérés.

Pour réaliser une cytologie splénique, la technique par carottage sans aspiration est préférable. En effet, une étude récente a montré que les prélèvements obtenus avec cette technique étaient plus richement cellulaires et moins hémodilués par rapport à la méthode par aspiration, tout en préservant la morphologie des cellules [2].

STRUCTURE HISTOLOGIQUE ET CYTOLOGIE NORMALE

La structure histologique et la cytologie normale de la rate doivent être connues pour pouvoir identifier certaines affections.

1. Structure histologique

La rate est un organe lymphoïde secondaire de structure réticulée, délimité par une capsule conjonctive qui se prolonge par des cloisons fibreuses qui déterminent des lobules intercommunicants. Le parenchyme splénique se compose principalement de pulpe rouge et de pulpe blanche.

La pulpe rouge est un tissu très vascularisé comprenant les sinus veineux, les cellules sanguines libres, ainsi que de nombreux macrophages. La pulpe blanche présente une structure comparable à celle de la pulpe ganglionnaire(1), et est formée de lymphonodules composés principalement de lymphocytes matures et de quelques cellules lymphoïdes blastiques issues des manchons lymphoïdes péri-artériels et des follicules.

2. Cytologie normale

La cytologie normale de la rate est caractérisée par un fond de frottis hémorragique, parsemé d’agrégats plaquettaires, et par la présence de paquets densément cellulaires. Ces derniers sont composés :

– de cellules étroitement intriquées les unes aux autres et difficilement observables dans le détail (cellules endothéliales, fibrocytes, macrophages et plus rares mastocytes) (pulpe rouge) ;

– d’un tapis composé de cellules rondes isolées, à noyau rond et à fort rapport nucléo-cytoplasmique formé principalement de lymphocytes matures (pulpe blanche), et de plus rares cellules lymphoïdes blastiques et plasmocytes [1, 3, 5] (photo 1).

Des précurseurs érythroïdes ainsi que des mégacaryocytes peuvent être également observés dans des cytoponctions spléniques provenant d’animaux sains.

CYTOLOGIE D’AFFECTIONS NON NÉOPLASIQUES

1. Hyperplasie

L’hyperplasie splénique est une prolifération des composants cellulaires normaux de la rate en réponse à une stimulation antigénique ou à l’influence de cytokines secondaires à des causes réactionnelles, inflammatoires ou néoplasiques diverses. Elle peut concerner la pulpe rouge, la pulpe blanche ou les deux. Elle apparaît sous la forme de nodules spléniques ou est diffuse. La cellularité des prélèvements est augmentée.

Pulpe rouge

L’hyperplasie de la pulpe rouge est caractérisée par une hyperplasie stromale (augmentation du nombre de fibrocytes, de vaisseaux et de mastocytes) et une hyperplasie histiocytaire, pouvant survenir lors d’un besoin accru d’activité phagocytaire (anémie hémolytique, thrombopénie à médiation immune, maladie vectorielle, résorption tissulaire, etc.).

Pulpe blanche

L’hyperplasie de la pulpe blanche est caractérisée par la présence d’une population lymphoïde hétérogène, avec un mélange de petits et de moyens lymphocytes, de cellules lymphoïdes blastiques et de plasmocytes ainsi que de cellules de Mott en quantité plus importante, évoquant une stimulation antigénique non spécifique (photo 2).

Une hyperplasie plasmocytaire est fréquemment observée lors de maladie vectorielle (ehrlichiose, leishmaniose, par exemple) [1, 3, 5].

2. Inflammation ou splénite

En plus de la réaction histiocytaire associée à l’hyperplasie de la pulpe rouge splénique, les cellules inflammatoires peuvent augmenter en nombre dans différentes affections inflammatoires infectieuses ou non. Le type de splénite est déterminé par la nature des cellules inflammatoires prédominantes et dépend de la cause sous-jacente. Une splénite éosinophilique peut être observée lors de maladie infectieuse (notamment parasitaire), néoplasique ou dysimmunitaire (photo 3). Une splénite neutrophilique, parfois suppurée, peut être associée à un processus inflammatoire infectieux (notamment bactérien) ou non, ou à un processus néoplasique (photo 4). Cependant, le diagnostic de splénite doit être établi avec prudence en raison de l’hémodilution, notamment lors de neutrophilie ou d’éosinophilie.

Une inflammation granulomateuse ou macrophagique peut être associée à une maladie infectieuse fongique ou à protozoaires (leishmaniose notamment) [1, 3, 5].

3. Hématopoïèse extramédullaire

L’hématopoïèse extramédullaire est l’anomalie la plus fréquemment rencontrée lors de cytologie splénique (27 % des cas) [4].

Elle peut être diffuse ou nodulaire. Elle est caractérisée par la production de cellules précurseurs des trois lignées médullaires (érythroïde, myéloïde et mégacaryocytaire) (photos 5a et 5b). Des îlots d’érythroblastes, s’organisant le plus souvent autour de macrophages hémophagocytaires, peuvent être observés lors d’érythropoïèse marquée.

L’hématopoïèse extramédullaire est un élément diagnostique peu spécifique, et peut être rencontrée lors d’anémie hémolytique, d’hémopathies malignes (lymphoïdes ou myéloïdes) ou encore d’hémangiosarcome. Une hématopoïèse extramédullaire modérée peut également être présente, notamment lors d’hypoxie [1, 3, 5].

CYTOLOGIE D’AFFECTIONS NÉOPLASIQUES

1. Tumeurs hématopoïétiques et lymphomes

Les tumeurs hématopoïétiques sont les anomalies spléniques les plus fréquentes chez le chat (avec 31 % des cas). Les lésions peuvent être nodulaires ou diffuses [1, 3, 5].

L’examen cytologique permet un diagnostic aisé des lymphomes à grandes cellules, des leucémies aiguës et des mastocytomes.

Syndromes lymphoprolifératifs

Les tumeurs lymphoïdes peuvent prendre naissance dans la rate (lymphome à grands lymphocytes granuleux), être le reflet d’une évolution multicentrique (lymphome multicentrique) ou la métastase d’une hémopathie à point de départ médullaire (leucémie aiguë lymphoïde).

Les lymphomes spléniques sont de morphologie similaire aux lymphomes nodaux(1) (photo 6).

Le diagnostic des lymphomes à petites cellules ou des leucémies lymphoïdes chroniques est difficile car ces affections se caractérisent par la présence de petits lymphocytes matures qui se confondent avec la population lymphoïde splénique normale.

La différence entre les types de tumeur lymphoïde nécessite l’évaluation des autres organes hémo-lymphatiques (frottis sanguin, moelle osseuse, nœuds lymphatiques). Des immunomarquages sur aspiration de rate sont nécessaires pour déterminer les types et sous-types de lymphocytes impliqués [1, 3, 5].

Mastocytome

Le mastocytome est l’une des causes les plus fréquentes de splénomégalie chez le chat (15 % des cas). Il est bien moins fréquent chez le chien (moins de 1 % des cas d’anomalies spléniques) (photo 7).

La différence entre mastocytose réactionnelle et mastocytome se révèle parfois difficile car les mastocytes sont normalement présents dans la rate et peuvent augmenter lors d’hyperplasie de la pulpe rouge [1, 3, 5].

Sarcome histiocytaire

Le sarcome histiocytaire peut être localisé à la rate ou disséminé aux autres organes (poumons, foie, moelle osseuse). Certaines races, comme le bouvier bernois, le rottweiller et les retrievers (golden et flat coat), sont particulièrement touchées par cette affection, alors qu’elle est rare chez le chat. Le sarcome histiocytaire se caractérise par des cellules rondes de grande taille parfois hémophagocytaires ou microvacuolisées, présentant des atypies cytonucléaires pouvant être marquées avec de l’anisocytose, de l’anisocaryose, du gigantisme, de la plurinucléation, de la pluri- et macronucléolation, etc. (photos 8a et 8b). [1, 3, 5].

Myélome multiple

Des infiltrations plasmocytaires peuvent être observées lors de myélome multiple ou de plasmocytome, souvent associées à la production de paraprotéines à l’origine d’une hyperglobulinémie et d’une gammapathie monoclonale.

Des examens complémentaires (imagerie, biologie médicale, etc.) sont parfois nécessaires pour différencier ce type d’infiltration d’une hyperplasie plasmocytaire induite par une stimulation antigénique dans le cadre d’une maladie vectorielle notamment (ehrlichiose, leishmaniose, etc.) [1, 3, 5].

2. Autres tumeurs

L’hémangiosarcome est la tumeur splénique la plus fréquente chez le chien et de diagnostic cytologique difficile. Il en existe plusieurs formes, mais il est le plus souvent caractérisé par une forte hémodilution et associé à une érythropoïèse extramédullaire, des signes de saignements chroniques (hémosidérophagocytose, etc.) et la présence de cellules pycnotiques. De plus, cette tumeur est caractérisée par des cellules néoplasiques souvent peu abondantes d’aspect fusiforme à pléomorphe, aux contours cytoplasmiques mal délimités, à la chromatine grossièrement réticulée et présentant des atypies cytonucléaires marquées (photos 9a à 9c) [1, 3, 5].

Conclusion

La cytologie de la rate peut être très utile pour l’évaluation des hyperplasies, des processus inflammatoires ou néoplasiques, et en particulier des hémopathies malignes. L’interprétation d’une cytologie splénique est améliorée par l’évaluation concomitante du frottis sanguin et des autres organes hémo-lymphatiques, dans un contexte clinique connu.

Références

  • 1. Christopher MM. Cytology of the spleen. Vet. Clin. North Am Small Anim. Pract. 2003;33: 135-152.
  • 2. LeBlanc et coll. Comparison of aspiration and non aspiration techniques for obtaining cytologic samples from the canine and feline spleen. Vet. Clin. Pathol. 2009;38:242-246.
  • 3. MacWilliams PS. The spleen. In: Cowell RL, Tyler RD, Meinkoth JH, DeNicola DB. Diagnostic cytology and hematology of the dog and the cat. 3rd ed. Mosby Elsevier, Saint Louis. 2008: 330-338.
  • 4. O’Keefe DA. Couto GC. Fine-needle aspiration of the spleen as an aid in the diagnosis of splenomegaly. J. Vet. Intern. Med. 1987;1:102-109.
  • 5. Raskin RE. The lymphoid system. In: Raskin RE, Meyer D. Canine and feline cytology, a color atlas and interpretation guide. 2nd ed. WB Saunders, Philadelphia. 2009 :77-121.
  • (1) Voir l’article “Étape 4. Cytologie des nœuds lymphatiques” du même auteur. Point Vét. 2014;344:20-25.

Conflit d’intérêts

Aucun.

Points forts

→ Lors de cytologie splénique, un hémogramme est souvent requis, de même que l’exploration des organes hémolymphatiques. L’interprétation du splénogramme est à confronter au contexte clinique.

→ La rate est constituée de pulpe rouge (paquets cellulaires difficilement observables dans le détail) et de pulpe blanche (tapis de cellules lymphoïdes).

→ La cytologie splénique permet la recherche de processus néoplasique, notamment des hémopathies malignes.

→ Le mastocytome est la cause la plus fréquente de splénomégalie chez le chat. L’hémangiosarcome est la tumeur splénique la plus fréquente chez le chien.

→ La cytologie splénique permet également la recherche d’agents infectieux (éléments fongiques, protozoaires) et de maladie (leishmaniose, etc.).

1. Pulpe rouge et pulpe blanche splénique. Objectif x 20. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Noter la présence d’un paquet de cellules intriquées les unes aux autres et difficilement reconnaissables dans le détail (fibrocytes, cellules endothéliales, histiocytes et cellules sanguines) évoquant de la pulpe rouge splénique (flèche rouge). Ce paquet est entouré d’un tapis cellulaire composé de cellules rondes isolées à noyau rond et à fort rapport nucléo-cytoplasmique évoquant des cellules lymphoïdes issues de la pulpe blanche splénique (flèches noires).

2. Hyperplasie de la pulpe blanche. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, noter la présence d’une population lymphoïde bigarrée composée de petits lymphocytes matures et de nombreuses cellules lymphoïdes blastiques (cellules macronucléolée essentiellement [flèche noire] et quelques plasmocytes [cercles blancs]).

3. Splénite éosinophilique. Objectif x  40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond de frottis fortement hémorragique, un infiltrat éosinophilique abondant est observé (flèches noires). La présence de petits lymphocytes matures issus de la pulpe blanche splénique (flèche rouges) est aussi notée.

4. Splénite suppurée. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond nécrotico-purulent (filaments chromatiniens), de nombreux neutrophiles dégénérés (flèches) sont observés.

5a et 5b. Hématopoïèse extramédullaire. 5a. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Noter la présence de nombreux mégacaryocytes enchâssés au sein de paquets cellulaires denses difficilement observables dans le détail pouvant évoquer de la pulpe rouge splénique (flèches).

5a et 5b. Hématopoïèse extramédullaire. 5b. Objectif x 100. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Noter aussi la présence de précurseurs érythroïdes de différents stades (flèches turquoises) ainsi que de précurseurs myéloïdes (promyélocytes, métamyélocytes, band cells, etc.) (flèches rouges). Quelques petits lymphocytes matures issus de la pulpe blanche splénique sont observés (flèches noires)

6. Lymphome de haut grade de malignité. Objectif x  40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, parsemé de nombreux noyaux nus (flèches rouges) et de corps lymphoglandulaires (flèches noires), une population abondante et monomorphe de cellules rondes de grande taille, à fort rapport nucléocytoplasmique évoquant des cellules lymphoïdes, est observée. Leur noyau est rond à la chromatine réticulée dévoilant un à plusieurs nucléoles proéminents et leur cytoplasme est basophile soutenu dévoilant le plus souvent une zone arcoplasmique plus claire située sous le noyau, permettant de reconnaître des cellules lymphoïdes blastiques. De nombreuses mitoses (cercles noirs) sont aussi notées.

7. Métastase de mastocytome. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond de frottis hémorraphique, parsemé de nombreuses granulations violettes, sont observées de nombreuses cellules rondes de taille moyenne à grande, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau rond central et un cytoplasme riche en granulations violettes (évoquant celles du fond de frottis) permettant de reconnaître des mastocytes bien différenciés.

8a et 8b. Sarcome histiocytaire. 8a. Objectif x 20. 8b. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, associé à la présence de petits et moyens lymphocytes (flèches turquoises), noter la présence de nombreuses cellules de grande taille, rondes à pseudo-fusiformes, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau ovoïde à rond, et un cytoplasme basophile moyen, aux contours plus ou moins bien délimités, parfois vacuolisé ou présentant des images de phagocytose (érythrophagocytose : flèche noire ; hémosidérine : flèche rouge). Ces cellules présentent des atypies cytonucléaires marquées : anisocytose, anisocaryose, plurinucléations, gigantisme, etc.

8a et 8b. Sarcome histiocytaire. 8a. Objectif x 20. 8b. Objectif x 40. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, associé à la présence de petits et moyens lymphocytes (flèches turquoises), noter la présence de nombreuses cellules de grande taille, rondes à pseudo-fusiformes, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau ovoïde à rond, et un cytoplasme basophile moyen, aux contours plus ou moins bien délimités, parfois vacuolisé ou présentant des images de phagocytose (érythrophagocytose : flèche noire ; hémosidérine : flèche rouge). Ces cellules présentent des atypies cytonucléaires marquées : anisocytose, anisocaryose, plurinucléations, gigantisme, etc.

9. Hémangiosarcome. 9a. Objectif x 40 et 9b et 9c. Objectif x 100. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, noter la présence de nombreuses cellules de grande taille, pseudo-rondes à fusiformes, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau ovoïde à la chromatine réticulée dévoilant parfois un nucléole bleuté, et un cytoplasme basophile moyen, aux contours mal délimités, parfois vacuolisé ou présentant des images d’érythrophagocytose (flèche noire). Ces cellules présentent des atypies cytonucléaires marquées : anisocytose, anisocaryose, plurinucléations, gigantisme, etc.

9. Hémangiosarcome. 9a. Objectif x 40 et 9b et 9c. Objectif x 100. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, noter la présence de nombreuses cellules de grande taille, pseudo-rondes à fusiformes, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau ovoïde à la chromatine réticulée dévoilant parfois un nucléole bleuté, et un cytoplasme basophile moyen, aux contours mal délimités, parfois vacuolisé ou présentant des images d’érythrophagocytose (flèche noire). Ces cellules présentent des atypies cytonucléaires marquées : anisocytose, anisocaryose, plurinucléations, gigantisme, etc.

9. Hémangiosarcome. 9a. Objectif x 40 et 9b et 9c. Objectif x 100. Coloration au May-Grünwald-Giemsa. Sur un fond hémorragique, noter la présence de nombreuses cellules de grande taille, pseudo-rondes à fusiformes, avec un rapport nucléocytoplasmique moyen, un noyau ovoïde à la chromatine réticulée dévoilant parfois un nucléole bleuté, et un cytoplasme basophile moyen, aux contours mal délimités, parfois vacuolisé ou présentant des images d’érythrophagocytose (flèche noire). Ces cellules présentent des atypies cytonucléaires marquées : anisocytose, anisocaryose, plurinucléations, gigantisme, etc.

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