Le point Vétérinaire Canin n° 364 du 01/04/2016
 

PVC

COMPORTEMENT CANIN

Article original

Florence Napierala-Ruquois

Clinique vétérinaire Calipsis
13, rue D’Haspres
59282 Douchy-les-Mines

Le chien régulateur pourrait être d’une grande aide dans l’apprentissage social des chiots et autres congénères.

Résumé

→ Le chien régulateur, utilisé pour ses aptitudes de socialisateur intraspécifique, a fait l’objet d’une étude prospective auprès de différents professionnels canins. Elle a permis de définir son profil, ses utilisations et son efficacité. Cette enquête démontre également qu’au-delà des opposions de pensées entre les différents professionnels concernant les méthodes d’éducation ou de rééducation canines, leurs opinions s’accordent au sujet du chien régulateur, véritable aide éthologique pour le professionnel canin.

Summary

The regulator dog: first results of a prospective study in the dog-breeding Environment

→ The regulator dog, used for its ability as an intraspecific socialisor, was the subject of a prospective study of various canine professionals. This enabled the profile, uses and effectiveness of the regulator dog to be defined. The survey also showed that, although there are various opposing ideas between different professionals on the methods of education or canine rehabilitation, there is agreement that the regulator dog is a real ethological aid for the canine professional.

Key words

Socialisation, ethology, disorders of canine communication, autocontrol, education

En médecine du comportement, il est d’usage d’utiliser différents outils pour prévenir un trouble ou le prendre en charge. Il peut paraître évident de travailler sur la communication des propriétaires avec leurs animaux, de médicaliser un chien anxieux ou phobique, ou encore de prescrire des exercices ou des activités qui favorisent la socialisation et l’éducation de chiots. Mais il est beaucoup moins fréquent pour les professionnels canins d’employer des chiens adultes équilibrés comme un moyen de prévention ou une aide à la thérapie. Ces adultes équilibrés, souvent appelés “chiens régulateurs”, sont utilisés par les éducateurs canins et les vétérinaires. Restent à définir les méthodes et les objectifs de cet usage, les débats à ce sujet étant nombreux dans le milieu cynophile.

Ainsi, une enquête prospective en vue d’un traitement statistique a été initiée en 2013, afin de mieux cerner ces chiens qui aident leurs maîtres à éduquer d’autres chiens [12].

PRÉSENTATION DE L’ÉTUDE

1. Le chien régulateur et la socialisation de congénères

Dans cette étude, menée afin de mieux connaître les rôles attendus du chien régulateur, celui-ci a été défini comme un animal auquel il est demandé de jouer un rôle d’éducateur vis-à-vis de certains de ses congénères (chiots et/ou chiens adultes). Cette notion d’éducation, sous certaines formes, entre un chien adulte et des chiots a déjà été évoquée par quelques auteurs [2-4, 5, 14]. Les chiots apprennent vraisemblablement les codes canins grâce à des interactions entre eux, mais aussi avec un ou des chiens adultes [11, 16]. C’est la socialisation intra­spécifique. En effet, en fonction de leur degré de socialité, il a été prouvé que les différentes espèces de canidés font montre d’interactions sociales plus ou moins intenses qui jouent un rôle dans le développement même et l’apprentissage de cette socialité [1]. L’apprentissage social est un processus important pour nombre de mammifères, notamment quant à des comportements tels que la recherche de nourriture, la peur des prédateurs ou les préférences alimentaires [15]. Il serait logique qu’il soit effectif concernant la communication et les bonnes conduites sociales chez le chien. Le chien étant une espèce sociale, le fait de mettre un chien régulateur au contact de chiots de toutes provenances et avec différents modes de vie pourrait pallier le manque plus ou moins important d’interactions nécessaires à une socialisation de qualité de ces jeunes.

Il en est probablement de même pour des chiens adultes peu ou mal socialisés, en comptant sur une résilience ou une plasticité cérébrale maintenant démontrée [10]. Ces animaux qui présentent certains troubles du comportement pourraient apprendre ou réapprendre les bonnes réactions sociales canines au contact de chiens adultes équilibrés, et ainsi parfaire leur socialisation, en améliorant leur communication intraspécifique [7].

2. Catégories professionnelles sondées

Quatre types de professionnels ont été interrogés : des vétérinaires ­comportementalistes diplômés des écoles nationales vétérinaires françaises (DENVF), des éducateurs canins professionnels adhérents au Mouvement professionnel francophone des éducateurs de chiens de compagnie, des éducateurs et des moniteurs canins bénévoles de la Société centrale canine (figure 1).

Ainsi, 207 personnes ont répondu à un questionnaire qui comportait 52 items.

3. Traitement statistique des réponses

Les analyses statistiques (tests du χ2 et Fisher principalement, avec un seuil de signification de 5 % retenu dans la majorité des cas) ont permis de montrer une grande homogénéité des réponses entre ces professionnels canins. Au-delà des divergences de concept qui font parfois polémiques entre éducateurs et vétérinaires (usage de psychotrope, méthode éducative positive ou punition, etc.), le thème du chien régulateur fait converger les avis et les définitions. Ainsi, 40,1 % des professionnels déclarent utiliser ce type de chiens dans leur pratique, en moyenne 1 ou 2 chiens.

RÉSULTATS DE L’ÉTUDE

1. Caractéristiques du chien régulateur

Cette étude a tout d’abord permis de définir le profil du chien régulateur. En effet, il ressort que cet animal est indifféremment mâle ou femelle, et que le quart des individus sont stérilisés. Ce chien pèse plus de 30 kg (60 % des cas), est âgé de 5,8 ans en moyenne et a trouvé sa pleine efficacité vers 3 ans. Cela correspond à un âge pleinement adulte pour des races de ce gabarit.

Les races lupoïdes (grands bergers) sont beaucoup représentées (56,8 % des chiens) (figure 2). Cependant, dans la mesure où ces races sont fréquentes dans les clubs canins pour leurs aptitudes sportives, il est possible qu’elles soient surreprésentées dans notre étude. C’est un biais dont il convient de tenir compte car des races de gabarit plus petit sont aussi utilisées, principalement dans les écoles de chiots, et les molossoïdes sont également bien représentés.

Au fil des années d’exercice, 92,3 % des professionnels estiment que leur chien régulateur travaille de manière constante ou mieux. Un quart des professionnels félicitent leur chien à l’issue de la séquence de régulation ou de la séance. Ce renforcement positif, immédiat ou différé, permet peut-être de pérenniser le bon comportement de l’animal régulateur.

2. Utilisation pratique d’un chien régulateur

En pratique, la moitié des chiens régulateurs sont mis au contact des autres chiens dans un environnement calme (terrain d’éducation canine). Et 93 % des professionnels utilisent le régulateur avec les classes de chiots de 2 à 8 mois. Un seul chien régulateur, en moyenne, est présent durant la séance.

Pour les adultes, 2 ou 3 chiens régulateurs peuvent être mis en présence de l’animal à réguler (dans 75 % des cas).

La durée des séquences de régulation varie selon l’âge du chien à réguler : 5 à 10 secondes seulement pour un chiot, 28 secondes pour un adulte (figure 3).

3. Comportement des régulateurs et adaptation des chiens régulés

Le chien régulateur intervient dans les séances en fonction du comportement des autres chiens. Là encore, les chiots doivent être distingués des adultes.

Intervention dans des classes de chiots (âgés de 2 à 8 mois)

Dans les classes de chiots, l’intervention du régulateur est déclenchée par plusieurs comportements d’un jeune à l’égard d’un autre :

– l’agitation ;

– la montée en excitation (poursuite ininterrompue pour 25 % des réponses) ;

– l’agressivité (tentative de morsure pour 23 % des réponses, grognement dans 16,7 % des cas) (tableau 1).

Le chiot est alors généralement plaqué au sol, jusqu’à obtention d’une immobilisation (photos 1 à 4). Différentes attitudes sont prises par le chien régulateur. Ainsi, des grognements, une intervention rapide entre 2 chiots, l’attente de l’immobilité du chiot quelle que soit la posture utilisée, la séparation physique des jeunes en interaction et la relâche du chiot dès qu’il s’est immobilisé ont été les principales réponses obtenues [12]. Ensuite, le chiot peut demander une séquence de jeu à l’adulte, changer de partenaire d’interaction ou se mettre en retrait de ses congénères pour un moment.

Intervention avec des adultes

Chez les adultes, ce sont les chiens agressifs envers leurs congénères, exubérants dans leurs jeux ou trop immatures dans leurs relations qui font réagir les régulateurs. Ces adultes présentent en général des déficits ou des troubles de la communication intraspécifique. Avec les congénères adultes, le chien régulateur interagit tout d’abord par des grognements (41 % des professionnels), une posture raide (35 % des sondés) et une approche lente (tableau 2).

Avec les chiots, la cinétique d’intervention est d’emblée plus rapide [12].

Adaptation des chiens régulés

L’adaptation des chiens régulés est très variable, que ce soit chez les chiots ou les adultes. Un appel au jeu et la reprise des interactions avec le même congénère ou un autre sont observés, mais, de manière plus modérée, l’animal va se cacher. Dans tous les cas, cette réponse adaptative des chiens régulés est marquée par une modulation à la baisse de leur niveau d’excitation.

4. Efficacité

Au vu des résultats de cette enquête, le chien régulateur devient ainsi un “éducateur canin intraspécifique” de premier choix, attentif et avisé dans ses jugements. L’aide à la socialisation, et à l’acquisition des autocontrôles et des codes de ­communication canine est soulignée par la majorité des utilisateurs.

En moins de cinq séances en moyenne, les chiots régulés deviennent plus calmes, plus sociables. Ils communiquent mieux avec leurs congénères. Pour les chiens adultes, moins de dix séances sont nécessaires. De l’avis des sondés, le chien régulateur paraît donc être une aide efficace pour le professionnel.

5. Blessures

Un faible nombre de blessures lors des séquences de régulation (26/134) est rapporté. Le risque calculé lors du traitement statistique des données est cependant cinq fois plus important lors de la régulation d’un adulte.

De plus, les dommages décrits ne sont pas graves.

Ce petit taux de blessures et leur caractère peu délétère sont très probablement liés aux explications données par les utilisateurs de chiens régulateurs (97 % des professionnels expliquent) et aux consignes données (88 % des professionnels donnent des consignes) avant les mises en situation, ainsi qu’aux précautions prises lors des séquences avec des chiens adultes : longe, muselière, contact progressif, etc. (photo 5). Les blessures chez l’homme sont très peu fréquentes et le plus souvent liées à une intervention humaine inappropriée [12].

De plus, le chien régulateur possède de très bons autocontrôles, une parfaite connaissance des codes canins et un excellent contrôle de la morsure, ce qui diminue fortement le risque de lésion.

6. Évolution potentielle

62,9 % des non-utilisateurs de chiens régulateurs envisagent leur emploi futur (37,67 % des sondés) en prenant soin de choisir attentivement le chiot futur régulateur (figure 4). Cette marge de progression est encourageante pour le développement des chiens régulateurs, « socialisateurs » de leurs congénères [12].

DISCUSSION DE L’ÉTUDE

1. Idées reçues à propos du chien régulateur

Malgré les divergences d’opinion sur les méthodes éducatives, l’ensemble des professionnels s’accorde sur le fait que l’utilisation d’un chien régulateur est positive pour les animaux régulés. Le nombre de séances nécessaires pour obtenir des résultats est faible, et il y a une nette amélioration du comportement des adultes ou des chiots régulés.

Chez les chiots, les trois principaux résultats observés sont une meilleure communication canine (intraspécifique) (85,9 % des professionnels), une plus grande sociabilité avec leurs congénères (84,6 %) et plus de calme, une moindre exubérance (75,6 %).

Chez les chiens adultes, les professionnels s’accordent également. Leurs principales observations sont des chiens régulés plus calmes, moins exubérants (75,80 % des professionnels), une meilleure communication canine (intraspécifique) (70,96 %) et une inhibition des morsures et des comportements agressifs (43,54 %) [12].

Peu de différences sont notables.

De même, les débats concernant l’aptitude de régulation liée à un type de race semblent caducs en raison de la diversité des chiens utilisés. Certains animaux, quels que soient leur race ou leur morphotype, ont pu développer des capacités cognitives et de communication permettant de très bonnes lecture et expression des messages intraspécifiques.

2. Capacités de communication des chiens régulateurs

Les chiens de races molossoïdes sont cités largement comme ne pouvant pas être utilisés comme régulateurs en raison de la sélection génétique qui a mené à des types brachycéphales, ou encore du fait des contraintes légales liées à la détention et à l’utilisation de chiens de catégorie, voire à la peur qu’engendrent certaines de ces races [12]. Cependant, celles-ci sont bien représentées chez les utilisateurs. Le fait d’être brachycéphale, ou d’avoir des babines ou des oreilles pendantes ne semble donc pas être un frein ou un handicap dans le travail du chien régulateur.

Les expressions faciales sont bien plus complexes et nombreuses chez le loup que chez le chien [13]. Cette conséquence de la domestication explique la fréquence accrue des agressions chez les chiens, par ce défaut d’expression acquis au cours de la sélection artificielle. De même, le comportement de soins aux jeunes est moins fréquemment présent chez le chien, espèce qui vit au contact de l’homme et qui n’a plus nécessairement le besoin d’exprimer ce ­comportement. Le chien aurait perdu ce dernier au fil du temps.

Cependant, des individus gardent la capacité à exprimer quelques comportements parentaux [13]. Il convient de remarquer que nombre de professionnels précisent que leur chien régulateur était issu d’une mère elle-même régulatrice ou que ce comportement était inné chez cet animal. Les parts d’inné (héritabilité) et d’acquis (observation et imitation précoce de la mère ou d’adultes) dans cette aptitude à la régulation sont complexes. Cela mériterait des études complémentaires.

De plus, l’hypothèse selon laquelle la cognition sociale du chien aurait suivi un autre chemin palliant en partie ce manque d’expressivité par rapport au loup est à envisager. En effet, les capacités cognitives des chiens leur permettent de discriminer les expressions chez l’homme ou de comprendre une gestuelle humaine [8, 17]. Bien que morphologiquement très différents d’une race à l’autre, certains chiens, les régulateurs, pourraient avoir acquis la capacité de décrypter l’expression de congénères. Sans oublier que la communication des canidés n’est pas simplement limitée à des postures claires, et que la cinétique, les petites expressions fugaces, les sons et les odeurs participent aussi au signal émis. De plus, le chien régulateur est un animal qui, par sa capacité à utiliser correctement les différents canaux de communication, envoie des signaux très clairs aux individus avec lesquels il interagit.

Cela explique probablement la diversité des races et des types rencontrés chez le chien régulateur, lequel fait montre de très bonnes capacités de communication lui permettant de tenir ce rôle de « socialisateur » de leurs congénères [12].

Conclusion

À l’issue de cette étude prospective, le chien régulateur apparaît donc comme un outil éthologique dans l’arsenal des thérapies canines, puisqu’il fait directement référence aux aptitudes de lecture et de réactivité posturales lors des dyades canines. La capacité du chien régulateur à détecter et à corriger les troubles de la communication intraspécifique permet une intervention dans le respect de l’éthologie et du bien-être canin, et se révèle rapidement efficace. En particulier, les résultats obtenus grâce à son utilisation paraissent d’autant plus rapides qu’il intervient en prévention chez de jeunes congénères (chiots). Les individus régulés, ayant acquis une meilleure communication intraspécifique, voient la qualité de leurs interactions sociales augmentée, ce qui est un élément de bien-être dans cette espèce sociale qu’est le chien.

Cependant, ce premier travail statistique doit être complété par des études complémentaires sur le répertoire des comportements inducteurs de régulation, l’effet de la régulation sur les troubles comportementaux, les affections psychiatriques, ou encore sur l’impact de la relation entre le professionnel canin et son chien régulateur quant à l’efficacité de la régulation.

Références

  • 1. Biben M. Comparative ontogeny of social behaviour in three south american canids, the maned wolf, crab-eating fox and bush dog: implications for sociality. Anim. Behav. 1983;31:814-826.
  • 2. Cornier N. Comportement et éducation du chien. In: Bedossa T, Deputte B (éd.). Éd. Éducagri. 2009:195-197.
  • 3. Dehasse J. L’éducation du chien. Éd. La Griffe, coll. Des animaux et des hommes. 2012:65-70.
  • 4. Dehasse J. Le développement de l’inhibition et de l’autorégulation physiologiques. 1997. http://www.joeldehasse.com/a-français/inhibition.
  • 5. Dehasse J. The mother-puppy educational relationship, Brussels, Belgium. Lecture given at the 2nd World Ethology Meeting, Lyon. 1999.
  • 6. Deputte BL. Comportement et éducation du chien. In: Bedossa T, Deputte BL (éd.). Éd. Éducagri. 2009:319.
  • 7. Deputte BL. Comportement et éducation du chien. In: Bedossa T, Deputte BL (éd.). Éd. Éducagri. 2009:355.
  • 8. Deputte BL, Doll A. Do dogs understand human facial expressions? Abstract of a communication presented at the 31st IEC, Rennes. 2009:203.
  • 9. Fox MW. The Behaviour of wolves, dogs and related canids. Ed. J. Cape, London. 1971:chapter7.
  • 10. Lillard AS, Erisir A. Old dogs learning new tricks: Neuroplasticity beyond the juvenile period. Dev. Rev. 2011;31(4):207-239.
  • 11. Miklosi A. Dog behaviour, evolution and cognition. Oxford University Press. 2007;22:207.
  • 12. Napierala-Ruquois F. Le chien régulateur : enquête parmi les utilisateurs professionnels. Mémoire vétérinaire, Maisons-Alfort. 2014.
  • 13. Neault L. Entre chien et loup : étude biologique et comportementale. Thèse de doctorat vétérinaire, Toulouse. 2003:222, 277, 343-345, 349-352.
  • 14. Pageat P. Pathologie du comportement du chien. Éd. du Point Vétérinaire, coll. Médecine vétérinaire, Maisons Alfort. 1998:34, 257-258.
  • 15. Thorton A, Clutton-brock?T. Social learning and the development of individual and group behaviour in mammal societies. Phil. R. Soc. B. 2011;366:978-987.
  • 16. Viera I. Comportement du chien, éthologie et applications pratiques. Éd. du Point Vétérinaire. 2012:chapitre2.
  • 17. Virányi Z, Gácsi M, Kubinyi E et coll. Comprehension of human pointing gestures in young human-reared wolves (Canis lupus) and dogs (Canis familiaris). Anim. Cogn. 2008;11 (3):373-387.

Conflit d’intérêts

Aucun.

REMERCIEMENTS

Au Dr Céline Duprat pour sa relecture.

FIGURE 1
Répartition des professionnels qui ont répondu au questionnaire

E : éducateurs ; EP : éducateurs (canins) professionnels ; M : moniteurs ; NC : non connus ; Vet DIE : vétérinaire titulaire du diplôme inter-écoles de vétérinaire comportementaliste. D’après [12].

1 à 4. Régulation d’un adulte sur un chiot avec un plaquage au sol.

1 à 4. Régulation d’un adulte sur un chiot avec un plaquage au sol.

1 à 4. Régulation d’un adulte sur un chiot avec un plaquage au sol.

1 à 4. Régulation d’un adulte sur un chiot avec un plaquage au sol.

5. Régulation sur un malinois muselé.

FIGURE 2
Dénombrement des types de races utilisées selon la classification de Mégnin

D’après [12].

FIGURE 3
Temps moyen des séquences de régulation

D’après [12].

FIGURE 4
Professionnels non utilisateurs envisageant l’emploi d’un chien régulateur

CR : chien régulateur. D’après [12].

TABLEAU 1
Séquences comportementales déclenchant l’intervention du chien régulateur avec les chiots, selon les professionnels

D’après [12].

TABLEAU 2
Attitudes prises par le chien régulateur pour réguler des chiens adultes, en fonction des professionnels

D’après [12].

Formations e-Learning

Nouveau : Découvrez le premier module
e-Learning du PointVétérinaire.fr sur le thème « L’Épanchement thoracique dans tous ses états »

En savoir plus
Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Aussi bien destiné au vétérinaire, qu’à l’étudiant ou au personnel soignant, cet ouvrage vous apportera toutes les bases nécessaires à la consultation des NAC. Richement illustré de plus de 350 photos, doté de compléments internet vous permettant de télécharger des fiches d’examen et des fiches synthétiques par espèces, ce livre est indispensable pour débuter et progresser en médecine et chirurgie des NAC.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Agenda des formations

Retrouvez les différentes formations, évènements, congrès qui seront organisés dans les mois à venir. Vous pouvez cibler votre recherche par date, domaine d'activité, ou situation géographique.

Calendrier des formations pour les vétérinaires et auxiliaires vétérinaires

En savoir plus

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité