Le point Vétérinaire Canin n° 340 du 01/11/2013
 

PROFESSION VÉTÉRINAIRE

Article original

Sylvain Moggia

Éditions du Point Vétérinaire
1, rue Eugène-et-Armand-Peugeot
Case postale 805
92856 Rueil-Malmaison Cedex

Voici le bilan subjectif, parfois nostalgique, toujours humoristique (je l’espère !) de 3 décennies de remplacements toujours instructifs. Profession ou religion ? À lire au second degré…

Résumé

→ Les 30 dernières années ont vu la profession vétérinaire canine opérer une mutation profonde qui se poursuit en 2013. D’une pratique individuelle encore teintée d’un système D fondé sur un “bricolage” éclairé en 1983, elle a évolué vers une pratique scientifi que rigoureuse aidée par des équipes pluridisciplinaires de pointe. L’offre d’examens complémentaires s’est considérablement étoffée et le nombre des spécialités a explosé.

Les structures se sont adaptées. Il est désormais possible de soigner un animal de compagnie comme un être humain.

Summary

From informed DIY to advanced multidisciplinary management

→ The last 30 years have seen profound changes in the veterinary profession that continues in 2013. Veterinary canine practice has changed from one-man resourceful practices based on informed DIY in 1983 to rigorous scientific practices supported by advanced multidisciplinary teams. The availability of complementary tests has expanded considerably and the number of specialties exploded. Veterinary structures are purpose built and equipped. It is now possible to treat a pet like a human.

Key words

Veterinary Practice, evolution of the veterinary profession, veterinary specialisation

Il était une fois un gamin qui rêvait d’être vétérinaire… et qui l’est devenu (photo 1). C’était dans les années 1980, et la médecine et la chirurgie vétérinaires canines prenaient leur véritable essor. L’enseignement et une poignée de praticiens passionnés négociaient le virage de la méthodologie scientifique. Il fallait renouveler une pratique plutôt empirique, empreinte d’un certain système D qui avait quand même permis de soigner les carnivores domestiques depuis 100 ans.

ÉTAT DES LIEUX EN 1983

« Évitez de mettre les chats sous perfusion : les clients s’habituent, et est-ce vraiment utile ? », me sermonnait l’un des premiers vétérinaires (âgé) que j’ai remplacé, pendant qu’il me montrait où étaient rangés dans le réfrigérateur les extraits de foie pour “soigner” les crises de foie et les extraits de rein pour les crises d’urée (authentique !). Heureusement, en ce qui me concerne, je n’avais pas de crise de foi et je savais que l’avenir passerait par les tubulures (photo 2). « C’est facile, poursuivait-il, imperturbable, c’est à côté des flacons pour autovaccins que je fais directement venir du Canada. D’ailleurs, vous feriez bien de vous en faire car vos gardes de nuit de 14 heures entre 2 jours de consultation non-stop semblent bizarrement vous fatiguer. » Mais non, pensaisje, j’aime bien ce rythme parce que j’apprends sans m’ennuyer. Et, à l’école, c’est pire pendant l’internat. C’était un cas très particulier. Il était vaguement sympathique mais rempli de certitudes d’origine inconnue.

C’est que, à l’époque, le contraste était saisissant entre l’enseignement dispensé dans les écoles et la pratique quotidienne.

1. L’enseignement

Nous avions la chance à l’École nationale vétérinaire d’Alfort, surtout pendant l’internat, de profiter d’un niveau d’apprentissage exceptionnel. Les enseignants, qui avaient connu la période empirique, instauraient désormais une méthodologie scientifique dans leurs protocoles de soins, souvent inspirés de méthodes américaines, ellesmêmes dérivées de la médecine humaine. Ces professeurs testaient de nouvelles molécules, expérimentaient des techniques innovantes et n’hésitaient pas à inclure les étudiants dans cette démarche.

En médecine, c’est alors qu’apparaissent les traitements de l’insuffisance cardiaque chez le chien (avec des médicaments humains, tels que Renitec(r), Lasilix(r), Aldactazine(r), etc.) et de l’insuffisance rénale chez le chat (perfusion intraveineuse continue), entre autres.

En chirurgie, les protocoles sont considérablement étoffés, au niveau tant de l’asepsie que des méthodes proprement dites (la pose de plaques ou de fixateurs externes devient la norme, et rend le plâtre obsolète) (photo 3). Le monitoring peropératoire devient la routine (photo 4).

Le matériel mis à notre disposition est considérable : analyseur humain reparamétré, radiographie de forte puissance avec un amplificateur de brillance, appareil d’échographie de dernière génération, sans oublier l’installation du premier scanner et d’une bombe au cobalt (sous le haut patronage de feu le docteur Schwartzenberg).

Les chenils d’hospitalisation s’organisent et deviennent dignes de ce nom. Une banque de semence canine est créée, qui, tout de suite, fonctionne bien avec les éleveurs grâce à l’énergie des responsables, même avec du matériel “rustique” (photos 5 à 7).

2. La pratique

« Alors madame, maintenant vous allez à la pharmacie avec cette ordonnance pour prendre tous les médicaments de Kiki. » Inimaginable ? C’était pourtant la norme en ce temps-là (« que les moins de 20 ans… [les moins de 40 ans] ne peuvent pas connaître »). Les laboratoires vétérinaires n’avaient pas encore envahi le champ des traitements nouveaux. Cela allait bientôt changer. Mais, pour l’heure, à la sortie de l’école, aucun étudiant ne connaissait le nom déposé des spécialités vétérinaires. Il fallait discrètement passer quelques heures dans la réserve pour “traduire”.

La pratique quotidienne reposait alors sur un empirisme, certes, de bon aloi, mais à géométrie variable en fonction des idées du praticien. Ce pragmatisme semblait assez fermement ancré dans les esprits, calé qu’il était dans le socle inébranlable de la double injection d’antibiotique (n’importe lequel) et de cortisone (n’importe laquelle). Il s’agissait là presque de religion : la mystique du devoir si l’on veut. Il paraît que cela perdure encore çà et là… En revanche, le relationnel avec le “patron”, et néanmoins collègue, se rapprochait assez curieusement d’un compagnonnage : « Tu m’apprends [à petites doses] les nouveautés thérapeutiques et je t’enseigne [à forte dose : chiffre d’affaires oblige] ce qu’aucune école ne pourra jamais transmettre, le relationnel client. » Ou comment faire passer quand on sait et comment faire croire quand on ne sait pas. Ce n’est plus de la mystique, c’est du dogme. Néanmoins, ce plongeon dans la réalité était essentiel pour un exercice pratique de ce métier. Par exemple, l’apprentissage de la compassion envers le propriétaire malheureux devant son animal condamné ou mort ne se fait que dans l’intimité d’une salle de consultation privée : face à face. Dans leur ensemble, les vétérinaires étaient conscients du changement d’époque. En revanche, de nombreux freins entravaient la démocratisation de toutes les potentialités. Les investissements dans du matériel de pointe étaient très importants, surtout pour des cabinets isolés, les clientèles peu habituées à payer des examens complémentaires sophistiqués et les demandes de traitement “minute sinon euthanasie” pour les maladies graves encore fréquentes. Certains allaient, en catimini, réaliser des scanners dans des cliniques humaines, si possible avec un chien qui ne perd pas trop ses poils. D’autres se faisaient aider par des dentistes ou des chirurgiens, en programmant une bonne stérilisation du matériel avant réutilisation.

La formation continue canine était balbutiante et majoritairement assurée par la Conférence nationale des vétérinaires spécialisés en petits animaux. Le point vétérinaire était le challenger et plutôt considéré comme “orienté rurale”. Bref, c’était une période quasi héroïque, le “bricolage éclairé” atteignant parfois l’“idée de génie”.

LES ESPOIRS D’UN INTERNE : LES ANNÉES 1990

« Souvenez-vous toujours de cela : dans la maladie, la nature, c’est la vague, le médecin, l’écume ! », répétait mon professeur. J’ai toujours apprécié les images (depuis que, tout petit, on m’en donnait au catéchisme), surtout lorsqu’elles confinent à la métaphore, mais celle-là était désastreuse pour le moral d’un débutant. Surtout quand ce tout nouveau vétérinaire est persuadé que l’animal qui saute de joie (comme ses propriétaires avant la facture !) après le retrait de son utérus purulent est quasi ressuscité par sa seule compétence. Mais la modestie, ou du moins la modération, s’apprend à ce prix et fait partie de l’exercice d’un métier soumis à des aléas majeurs.

Pourtant, le champ des possibles ouvert par les technologies de pointe et la découverte de nouvelles molécules laissait présager un recul considérable des limites des soins. Tous les moyens offerts dans les écoles allaient bientôt être disponibles dans les cliniques de quartier ou presque. Les fabricants de médicaments se sont tous dotés d’une branche vétérinaire et les spécialités sont apparues. Les appareils de radiographie récupérés dans les stocks obsolètes des cliniques de médecine humaine, irradiant autant les manipulateurs (voire la grand-mère du dessus, immuablement assise au même endroit, devant sa fenêtre, avant de mourir d’un cancer des jambes !) que l’animal vaguement visé, ont été remplacés par du matériel vétérinaire moderne et compact. Les analyseurs se sont démocratisés et sont désormais fiables. Le scanner, voire l’imagerie par résonance magnétique (résonance magnétique nucléaire, disait-on alors, avant de réaliser que cela effrayait le patient, dont le psychisme, devenu sans doute fragile, devait désormais être pris en compte), devenait un référé comme un autre.

Lorsque les techniques ne suffisaient plus, des hommes providentiels les remplaçaient, avec l’apparition d’un corps de spécialistes : d’abord les ophtalmologues et les chirurgiens, puis un expert pour chaque examen complémentaire et chaque type de maladie.

Cette répartition des connaissances, souhaitable et même essentielle, s’est faite par différentes voies. Progressivement, les nouveaux diplômés ont répandu la “bonne parole” auprès d’anciens prêts à la recevoir. Car, après tout, ça marche ! Meilleurs diagnostics, meilleurs traitements, pour des coûts devenus raisonnables : pourquoi s’en priver ? En même temps s’est opéré le prolongement d’un enseignement devenu scientifique à la formation continue. La montée en puissance de revues comme Le Point Vétérinaire (de moins en moins “rural”) a verrouillé ce processus.

LES ÉVOLUTIONS MAJEURES DE CES DERNIÈRES ANNÉES : LES ANNÉES 2000

1. Dans la population vétérinaire

« Ils ont soigné Kiki comme moi, quand je suis allé à la clinique ! Ce sont les mêmes machines que celles qui m’ont guéri. » Maintenant, ce ne sont plus les docteurs qui traitent, mais la technologie, cela évite de remercier et d’être reconnaissant sans doute. Néanmoins, c’est un fait que le niveau d’exigence des soins aux animaux s’est considérablement accru. Cette évolution est à double détente : la volonté des propriétaires et l’augmentation de l’offre technologique.

À mon sens, l’élément générateur de la transformation du paysage vétérinaire est l’explosion du nombre des praticiens (5 000 dans les années 1990, plus de 12 000 actuellement), avec son corollaire : le rajeunissement. Les jeunes praticiens s’installent plus tôt et gardent le réflexe de la formation. La concurrence accrue, consécutive à cette nouvelle donne, conforte les vétérinaires dans la nécessité (l’envie ?) d’un apprentissage permanent. Aussi l’écart entre le niveau de l’enseignement en école à une période donnée et les connaissances des praticiens s’est réduit. Et c’est tant mieux, sauf pour le temps consacré aux loisirs, mais, comme les revenus baissent, il paraît qu’ils tendent à disparaître ! De plus, un relai entre les écoles et la “base” est apparu, ce sont les cliniques à associés multiples. Inutile, désormais, de faire des kilomètres pour atteindre la compétence de pointe. Le référé n’est plus ressenti par les propriétaires comme un aveu d’impuissance ou un botté en touche puisqu’il s’agit d’aller à côté, dans une structure identique au bon vieux cabinet, simplement de dimension supérieure. Et comme c’est souvent plus cher, les clients reviennent tout à fait disposés à effectuer tous les examens complémentaires que nous leur proposons chez nous. Certains vétérinaires (peu nombreux) semblent refuser cette évolution : ils agissent là presqu’en gourous, compensant le déficit de soins par de l’argutie . Car, ne l’oublions pas, un abonnement au Point Vétérinaire, ce n’est pas cher (voir le bulletin à la fin de ce numéro !) et ce type de revue de formation continue est le moyen pratique le plus évident pour rester en contact avec les évolutions de la profession.

2. Dans la population

« Docteur, il faut absolument sauver Kiki car, s’il lui arrivait malheur, je ne m’en remettrais pas. C’est comme mon fils/mon mari/mon concubin/mon père… » (cocher la bonne case). La seconde évolution majeure de ces dernières années est le changement de statut de l’animal de compagnie. Il n’est plus le meuble du code Napoléon, mais un membre de la famille à part entière. Il faut d’abord l’identifier façon code-barres car, avant l’amour, il y a encore le commerce (photo 8). C’est parfois exagéré, mais parfaitement légitime. De ce fait, il convient de se rapprocher au maximum du modèle humain, pour les traitements et les examens complémentaires. C’est ce qui est en train de se réaliser. Cela va si loin que même les principes éthiques doivent être les mêmes : gestion de la douleur, obligation de moyens techniques et en personnel, etc. C’est heureux. Aura-t-on un jour l’obligation de tenir la patte de Kiki alors qu’on lui annonce son cancer ? La société compassionnelle irait dans la niche : la limite serait dépassée.

ÉTAT DES LIEUX EN 2013

« Alors monsieur [et non docteur] ,voilà ce que vous allez faire à Kiki : un bilan d’extension avec un scanner à quatre barrettes pour obtenir une image tridimensionnelle asservissant directement la focale de la source de l’émetteur gamma qui guérira l’adénocarcinome de grade 3 infiltrant la partie distale de l’intestin grêle de mon petit amour. J’le sais, j’l’ai vu sur Internet. Car il n’est pas question de laisser encore ce pauvre animal faire caca mou… Je suis sûr qu’il souffre terriblement ! » (photo 9). Mais oui, nous avons tous entendu (presque) ce discours et, aussi curieux que cela puisse paraître, nous devons en tenir compte dans la pratique quotidienne. Fini le Minitel (photo 10). Et vive Internet ! Véritable fenêtre sur les nouvelles technologies et la connaissance en conserve. Avant, les clients savaient ce qu’ils ne savaient pas, aujourd’hui, ils croient savoir ce qu’ils ne savent pas. Il nous faut faire savoir ce que nous savons avec ce handicap. Il arrive que la profession devienne un apostolat pour la guérison de l’âme des êtres humains à travers les soins prodigués à leur extension narcissique à quatre pattes. Pas de problème.

Car nous avons maintenant à disposition une offre quasi illimitée d’examens complémentaires et de spécialistes de toutes disciplines faciles d’accès. La gestion de cas sortant de l’ordinaire peut s’opérer dans des structures qui disposent de compétences pluridisciplinaires synergiques de pointe. En un mot, Kiki a un maximum de chance d’être guéri.

Le Point Vétérinaire n’échappe pas à la règle et son équipe rédactionnelle est aussi pluridisciplinaire. Celle-ci est formée pour être l’articulation des différentes options thérapeutiques avec la pratique de tous les jours.

Conclusion

La véritable mutation de la profession vétérinaire du “bricolage” empirique à la gestion optimisée est à peu près terminée. La seule limite envisageable à ce processus est l’aspect financier. Certes, le budget consacré à l’animal de compagnie ne cesse de croître, pour les aliments et les soins. C’est parfait. Mais un élan thérapeutique doit toujours être pondéré. Le premier frein est le budget du client. La barrière financière de ce dernier est souventsous la dépendance d’un psychisme qu’il convient d’essayer d’appréhender. En tout état de cause, le propriétaire ne doit pas se priver de l’essentiel pour vivre, ni, inversement, soustraire son animal à des traitements abordables.

Il y a un débat plus général à envisager, sans pour autant freiner cette évolution, qui peut être résumé ainsi : « Jusqu’où peut-on aller trop loin ? », pour paraphraser Cocteau. Ou encore, l’accès à des technologies que certains êtres humains ne peuvent s’offrir est-elle éthique ? Pour l’instant, je pense que oui, du moins en France, mais quid de demain ?

Conflit d’intérêts

Aucun.

Points forts

→ La pratique vétérinaire canine s’est métamorphosée en 30 ans.

→ L’offre d’examens complémentaires s’est considérablement étoffée.

→ L’offre de spécialités vétérinaires a explosé.

→ L’animal de compagnie a acquis un statut se rapprochant de plus en plus de celui de l’être humain.

→ Les soins et les traitements proposés aux carnivores domestiques sont de plus en plus comparables à ceux dont bénéficient les êtres humains.

1. « Il était une fois un gamin qui rêvait d’être vétérinaire… »

10. Le Minitel était l’ancêtre français d’Internet dans les années 1980. L’utilisation devait en être facile car, semble-t-il, les animaux pouvaient eux-mêmes y chercher leurs propriétaires.

2. Chien anesthésié pour des soins sur une paillasse de préparation d’époque. (À l’École nationale vétérinaire d’Alfort, dans les années 1980, les conditions étaient parfois “rustiques”).

3. De nouvelles techniques de chirurgie deviennent la norme dans les années 1980 (même s’il arrivait encore que les règles d’asepsie ne soient pas respectées à la lettre ! Notez la chemise d’époque).

4. Le monitoring cardiaque devient l’allié indispensable du chirurgien dans les années 1980. L’équipement est souvent un recyclage de la pratique en médecine humaine (et nécessite de la place).

5. La banque de semence canine est créée dans les années 1980 (le jeune docteur Fontbonne dans les vapeurs d’azote…).

6. Matériel hightech typique des années 1980 pour les examens cytologiques. Il s’agit d’un procédé analogique, le numérique n’existait pas encore (les réglages étaient délicats, surtout pour capter Canal+ qui démarrait).

7. Fichier de la Société centrale canine à la fin années 1970 (authentique !) (Notez le “tout papier” et le classement… aléatoire).

8. Kiki en passe d’être identifié à la fin des années 1980 (le lecteur de l’époque tient à la fois de la poêle à frire et du sèche-cheveux).

9. Panneau antichien “indisposé” (destiné à éviter d’indisposer les riverains).

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