Le point Vétérinaire Canin n° 331 du 01/12/2012
 

PVC

PATHOLOGIE DE LA REPRODUCTION DU LAPIN

Cas clinique

Marion Tissier Adeline Linsart

Unité NAC
Centre hospitalier vétérinaire Saint-Martin
275, route Impériale
74370 Saint-Martin-Bellevue
a.linsart@chvsm.com

Les affections utérines concernent 80 % des lapines non stérilisées âgées de plus de 5 ans. Les atteintes mammaires en sont parfois le premier signe d’appel.

Résumé

La démarche diagnostique face à des lésions mammaires chez la lapine entière âgée de plus de 6 ans doit être rigoureuse. Lorsque les causes strictement mammaires sont exclues, il convient de rechercher une origine utérine et/ou ovarienne aux troubles observés. L’examen clinique peut mettre en évidence une lactation de pseudogestation, une tumeur ou des ulcérations, ainsi que des signes non spécifiques tels qu’une anorexie, un amaigrissement et une dégradation de l’état général. Le recours aux examens d’imagerie est nécessaire pour confirmer l’origine génitale et préciser le bilan d’extension lors de phénomène tumoral. L’ovario-hystérectomie permet le contrôle de nombreux types de lésions mammaires et réduit le risque de tumeur utérine.

Summary

A case of mammary gland ulcerations associated with hydrometra in a doe rabbit

The diagnostic approach to mammary gland lesions in an entire doe of more than 6 years of age must be rigorous. Conditions of uterine and/or ovarian origin should be investigated after disorders affecting the mammary glands alone have been excluded. Lactation associated with false pregnancy, tumour or ulcerations, as well as non-specific signs such as anorexia, weight loss and deterioration of the animal’s general condition may be found on clinical examination. Medical imaging techniques are necessary to confirm the genital origin and specify the extent of spread in tumoral conditions.

Key words

Rabbit, reproduction pathology, mammary ulcerations, hydrometra

Une lapine non stérilisée âgée de 8 ans est présentée pour des ulcérations mammaires récidivantes depuis plusieurs semaines, qui n’ont pas rétrocédé à un traitement antibiotique et anti-inflammatoire.

CAS CLINIQUE

1. Commémoratifs et anamnèse

La lapine vit en appartement dans une petite cage, avec un accès régulier aux différentes pièces du logement. Elle n’est ni vaccinée ni vermifugée. Elle reçoit une alimentation industrielle composée d’un mélange de graines de mauvaise qualité, d’un peu de foin, de carottes et de friandises. Après discussion avec la propriétaire, il s’avère que l’animal consomme majoritairement les graines en les triant et qu’il n’ingère que très peu de foin.

La lapine est présentée pour des ulcérations mammaires évoluant depuis plusieurs mois, traitées à deux reprises par le vétérinaire traitant (antibiothérapie et soins locaux, puis antibiothérapie et anti-inflammatoires non stéroïdiens [marbofloxacine et méloxicam, à des doses et à des fréquences d’administration non connues]). La propriétaire rapporte une régression transitoire des lésions (croûtes et cicatrisation partielle à complète) avec chacun des traitements, puis une réapparition des signes quelques semaines plus tard.

Des troubles du transit (ralentissement, accumulation de cæcotrophes autour de l’anus), un récent syndrome de fatigabilité (prostration, diminution de la fréquence des interactions avec la propriétaire et disparition du comportement exploratoire), ainsi qu’une augmentation de la prise de boisson depuis plusieurs semaines sont décrits par la propriétaire.

2. Examen clinique et synthèse anamnestique

La lapine est très maigre (1,350 kg, état corporel de 1,5/5). L’ensemble du tissu mammaire est anormalement développé pour une lapine qui n’a pas eu de portées et compatible avec une hyperplasie modérée. Des ulcérations superficielles, localisées sur les mamelles postérieures, sont mises en évidence. La pression des mamelles laisse s’écouler un liquide séreux translucide. La palpation abdominale met en évidence une masse caudale fluctuante. Des crottes sont palpées dans le côlon. Le reste de l’examen clinique ne présente pas d’anomalie.

À ce stade, l’anamnèse et le tableau clinique dominé par un état marqué de maigreur sont en faveur d’une affection chronique. La présence d’ulcérations mammaires associées à une hypertrophie du tissu de la mamelle peut évoquer une mammite chronique à staphylocoques, une pseudogestation ou une tumeur. Cependant, l’âge avancé et le caractère entier de la lapine, et la présence d’une masse décelable à la palpation abdominale évoquent en premier lieu une atteinte utérine.

La polyuro-polydypsie associée à un mauvais état général peut également faire suspecter une insuffisance rénale ou hépatique, ou encore une dysendocrinie.

3. Examens complémentaires

Un examen échographique abdominal est refusé pour des raisons économiques. Des clichés radiographiques du corps entier de face et de profil sont alors réalisés afin de déterminer l’origine de la masse, et d’évaluer le squelette et le thorax de la lapine (photos 1a et 1b). Une masse d’opacité liquidienne ou tissulaire repoussant dorsalement le côlon est identifiée. La localisation est en faveur d’une atteinte de l’appareil génito-urinaire. Cependant, une autre origine (adénomégalie, tumeur de l’appareil digestif) ne peut être écartée.

Une laparotomie exploratrice à visée diagnostique et potentiellement thérapeutique est proposée au propriétaire. Une analyse biochimique sanguine sommaire (urée, créatinine, calcium ionisé) est réalisée afin d’objectiver une éventuelle insuffisance rénale, fréquente chez la lapine âgée, de façon à adapter le protocole anesthésique. Les valeurs sont élevées (tableau). Une insuffisance rénale modérée est diagnostiquée. En raison de la chronicité des signes cliniques, de l’âge de la lapine et de l’absence de déshydratation clinique, une insuffisance rénale d’origine rénale est suspectée. Les examens biochimiques supplémentaires pour évaluer le foie et la glycémie sont refusés par la propriétaire.

Le protocole anesthésique est adapté et la fluidothérapie est majorée pour combattre l’hypoperfusion rénale liée à l’anesthésie générale. Une prémédication avec une benzodiazépine (midazolam, Midazolam Panpharma®(1), 0,5 mg/kg) et un dérivé opioïde µ-antogoniste (butorphanol, Dolorex®, 0,5 mg/kg) par voie intramusculaire est instaurée. Un cathéter 24 G (jaune) est mis en place sur la veine saphène. Il permet d’effectuer une induction à la kétamine (Imalgène 1 000®, 2 mg/kg) par voie intraveineuse lente. Un relais à l’isoflurane 2,5 % à l’aide d’un masque est ensuite mis en place. La fluidothérapie (chlorure de sodium à 0,9 % tiédi) peropératoire est maintenue à 5 ml/kg/h à l’aide d’un pousse-seringue. Une attention particulière est portée à l’apparition d’éventuels signes d’hyperhydratation (gonflement de la langue et empreintes dentaires, écoulement oculaire ou nasal, œdème pulmonaire, œdèmes périphériques déclives).

4. Traitement

La laparotomie exploratrice révèle la présence d’un volumineux hydromètre (photo 2).

Une ovario-hystérectomie est réalisée. Des clips vasculaires sont mis en place sur les pédicules ovariens et le corps utérin. L’utérus retiré pèse 242 g, soit environ 6 % du poids de la lapine (photo 3). La plaie de laparotomie est suturée à l’aide d’un surjet musculaire (Monosyn®déc. 2) et d’un surjet sous-cutané (Monosyn®déc. 1,5). Le plan cutané est refermé par un surjet intradermique (Monosyn®déc. 1,5) et de la colle cyanoacrylate. Afin de corriger l’hypothermie postopératoire, le réveil s’effectue dans une enceinte chauffée et saturée en oxygène (couveuse pédiatrique).

Des morphiniques sont administrés durant les 24 heures qui suivent l’intervention chirurgicale (morphine à la dose de 0,4 mg/kg, par voie sous-cutanée en phase postopératoire immédiate, puis relais avec la buprénorphine par voie sous-cutanée, Vetergesic®, 0,03 mg/kg aux 8 heures).

La lapine est rendue à ses propriétaires 24 heures après l’opération. Pour des raisons économiques, l’analyse histologique de la lésion est refusée par les propriétaires. Le diagnostic d’hydromètre est établi grâce à l’aspect macroscopique caractéristique de l’utérus.

Un traitement à la fois antibiotique à large spectre (enrofloxacine, Baytril®, 10 mg/kg, deux fois par jour, per os) et analgésique (tramadol, Contramal®(1), 5 mg/kg, deux fois par jour, per os) est instauré pendant 5 jours. Un gavage à base de Critical Care Oxbow® est préconisé (50 ml/kg/j en cinq ou six repas par jour). En effet, il est fréquent d’observer une anorexie durant les quelques heures, voire les quelques jours qui suivent une laparotomie chez le lapin. Elle doit être rapidement et agressivement prise en charge avec des mesures de réalimentation, de réhydratation, de stimulation du transit et de lutte contre la douleur. Elle est notamment liée à la manipulation des viscères durant la laparotomie, à des phénomènes inflammatoires et douloureux, ainsi qu’au stress de l’animal.

La présence d’une insuffisance rénale justifie également l’instauration d’un régime alimentaire adapté chez notre lapine. À long terme, une alimentation à base d’extrudés à teneur modérée en calcium (Bunny Basics T Oxbow®), de foin de prairie à volonté et de verdure riche en eau et pauvre en calcium est recommandée (Ca/P de 1 à 1,2).

5. Suivi postopératoire

La plaie de laparotomie est contrôlée à 10 jours. Elle ne présente aucun écoulement. Les marges de la suture sont bien cicatrisées. Un mois plus tard, l’état général de la lapine est jugé très satisfaisant par les propriétaires. Une diminution de la prise de boisson et un gain de poids de plus de 200 g par rapport au poids vif évalué en phase postopératoire immédiate sont rapportés. Pour des raisons économiques, un second bilan biochimique de contrôle n’a pu être effectué.

Les lésions mammaires sont en cours de cicatrisation lors de ce premier contrôle à 10 jours. Elles ont complètement disparu au contrôle suivant, effectué un mois plus tard. Au cours du suivi médical de la lapine, les lésions n’ont pas récidivé plus de 8 mois après l’intervention chirurgicale.

DISCUSSION

Lors de lésions mammaires chez la lapine, le diagnostic différentiel doit prendre en compte le statut reproducteur de l’animal et ses possibles conséquences (gestation, pseudogestation). Si de simples plaies cutanées isolées peuvent être envisagées, il convient de palper avec soin le tissu mammaire et d’examiner l’animal dans son entier.

1. Affections mammaires

Mammite

Un tableau clinique associant une hyperthermie, une altération de l’état général et des mamelles tuméfiées et douloureuses à la palpation est évocateur d’une mammite. Chez la lapine, il s’agit le plus souvent de mammites chroniques à staphylocoques ou à pasteurelles [3, 5, 9, 11, 13-15]. Toutefois, elles affectent, en général, les lapines d’élevage en lactation, détenues dans de mauvaises conditions d’hygiène.

Un prélèvement de lait peut être réalisé en vue d’une analyse bactériologique avec antibiogramme. Certaines mammites peuvent déboucher sur une septicémie, voire la mort de l’animal.

Tumeur mammaire

Une hypertrophie mammaire localisée et de consistance ferme peut également évoquer une tumeur mammaire, fréquente chez la lapine entière, et plus particulièrement chez les femelles âgées de plus de trois ans. Des métastases, pulmonaires notamment, peuvent apparaître. Un adénocarcinome mammaire est assez régulièrement diagnostiqué, même chez des lapines stérilisées [7, 11, 14]. Cependant, il s’agit parfois de tumeurs bénignes, tels que des adénomes ou des papillomes [5, 14].

2. Affections utérines

Les lésions mammaires peuvent être le reflet d’affections de l’ensemble de l’appareil reproducteur, et notamment de l’utérus.

Pseudogestation

Très fréquente chez la lapine, la pseudogestation correspond à un état pathologique résultant d’une ovulation non suivie d’une fécondation [3, 5, 7, 11, 13-15]. Elle apparaît, en général, après une saillie non fécondante, mais aussi chez des lapines isolées (l’ovulation peut être déclenchée par les manipulations des propriétaires). Cet état persiste de 15 à 19 jours [18]. Cette affection doit être placée en tête du diagnostic différentiel face à une dépilation auto-infligée du ventre, à une hypertrophie du tissu mammaire ou encore à des modifications comportementales (agressivité, construction d’un nid, transport de matières végétales) [18]. Une résolution spontanée des signes cliniques est possible. Cependant, le développement d’un pyomètre ou d’un hydromètre à la suite d’une pseudogestation a été décrit [14]. Une hyperplasie de l’endomètre ou une tumeur utérine sont alors souvent mises en évidence à l’examen échographique [7, 18].

Bien que l’efficacité thérapeutique de la cabergoline (Galastop®, Lactovet®) ne soit pas démontrée chez la lapine lors de pseudogestation, elle peut être administrée hors autorisation de mise sur le marché (AMM) à la dose de 5 µg/kg per os sur 5 à 10 jours, avec de bons résultats cliniques [11]. Le traitement de choix reste l’ovario-hystérectomie [11].

Tumeur utérine

Il existe une relation entre les tumeurs utérines et mammaires [5, 18]. Dans l’étude de Walter et coll., 100 % des lapines présentant un adénocarcinome mammaire sont atteintes également d’un adénocarcinome utérin, associé ou non à une hyperplasie endométriale [18]. L’atteinte utérine la plus fréquente est l’hyperplasie endométriale [17, 18]. Il s’agit d’une maladie bénigne qui peut être associée à d’autres affections utérines, notamment un adénocarcinome [18]. 60 à 80 % des lapines âgées de plus de 6 ans seraient concernées par l’adénocarcinome utérin (photo 4) [16].

De plus, l’association de plusieurs types tumoraux utérins est décrite, de même que le caractère hormono-dépendant de ces tumeurs. Les œstrogènes sont nécessaires au développement de la tumeur, tandis que les progestagènes en sont le promoteur [4]. Une association possible entre un adénocarcinome utérin et un pyomètre, un adénocarcinome mammaire, une tumeur vaginale (carcinome à cellules squameuses) ou d’autres types tumoraux utérins (léiomyome, léiomyosarcome) est également rapportée [9].

Hydromètre

L’hydromètre est une affection de l’appareil reproducteur dont la pathogénie reste mal connue [5, 7, 11, 13-15]. Cette maladie a été diagnostiquée chez des lapines âgées de 3 à 7 ans [17]. Elle correspond à une accumulation de fluides au sein de la cavité utérine [10]. La ponction recueille un liquide translucide, de faible densité, pauvre en cellules et en protéines. Une torsion utérine peut survenir secondairement et provoquer un état de choc [10].

La lapine appartient à une espèce à ovulation provoquée par le coït. Cependant, des cas d’ovulation spontanée sont décrits, potentiellement à l’origine d’une pseudogestation. La sécrétion endométriale et la fermeture du col sont stimulées. Lorsque ces modifications persistent à la fin de la pseudogestation, du liquide peut alors s’accumuler dans la lumière utérine. De plus, des anomalies de drainage en regard du col utérin, en relation avec des malformations de celui-ci, pourraient favoriser ce phénomène. Les conséquences cliniques sont variables. Des troubles digestifs ou encore des difficultés respiratoires peuvent apparaître par compression des viscères. Un signe du flot est parfois présent [17]. Des complications infectieuses de l’hydromètre ont également été rapportées chez la lapine [10].

Le cas présenté illustre la taille importante que peut atteindre un hydromètre. Face à des lapines qui présentent une anorexie, une constipation et/ou un amaigrissement, il convient de penser à une compression potentielle du tractus digestif par une masse ou à la présence d’adhérences entre une tumeur et une anse intestinale [5, 12].

Le mécanisme pathogénique reliant un hydromètre à des lésions d’hypertrophie mammaire n’est pas connu. L’hydromètre est souvent associé à une tumeur utérine ou à une hyperplasie de l’endomètre [7, 18]. La mise en évidence d’un hydromètre n’exclut pas la présence d’une autre affection génitale, telle qu’une tumeur utérine (ou ovarienne) sécrétante, à l’origine de l’imprégnation hormonale du tissu mammaire. Il semble, en effet, qu’une corrélation directe existe entre l’incidence des tumeurs utérines et celle des carcinomes mammaires. Les tissus mammaire et utérin paraissent répondre de façon similaire à des perturbations hormonales [9]. L’efficacité thérapeutique d’une ovario-hystérectomie sans mammectomie lors de mammite kystique (stade qui précède la néoplasie mammaire) renforce cette hypothèse [8].

L’analyse histologique de la pièce d’exérèse aurait apporté un diagnostic de certitude, mais elle a été refusée par la propriétaire. Cependant, l’évolution favorable immédiate des lésions mammaires à la suite de l’ovario-hystérectomie est en faveur d’une origine génitale des ulcérations cutanées mammaires.

3. Insuffisance rénale

L’insuffisance rénale peut avoir pour origine l’âge avancé de la lapine, associé à une alimentation de mauvaise qualité (déséquilibre du rapport phosphocalcique). En effet, différentes causes peuvent expliquer l’insuffisance rénale observée dans cette espèce. Une minéralisation excessive des os ou encore une calcification de l’aorte sont observées chez des lapines nourries avec une alimentation trop riche en calcium. Contrairement aux autres espèces domestiques, chez le lapin, une insuffisance rénale se traduit par une altération de l’excrétion du calcium tandis que son absorption n’est pas modifiée. Des minéralisations au sein du parenchyme rénal peuvent alors être observées, aggravant l’insuffisance rénale préexistante. Une encéphalitozoonose asymptomatique est également susceptible de générer des lésions rénales granulomateuses et une fibrose, et ainsi, secondairement, une insuffisance rénale chronique [5, 6].

Conclusion

Face à une hyperplasie ou à des ulcérations mammaires, un examen approfondi de l’appareil reproducteur permet d’explorer la présence éventuelle d’une affection utérine, en général concomitante des lésions cutanées. Chez la lapine âgée, des lésions mammaires sont souvent la traduction clinique d’une maladie utérine, d’origine tumorale (adénocarcinome utérin) ou non. Différentes hypothèses diagnostiques doivent alors être considérées. Actuellement, la réalisation d’une ovario-hystérectomie chez les lapines avant l’âge de 2 ans est recommandée de manière à limiter la survenue de ces affections mammaires et utérines [18].

  • (1) Médicament humain.

Références

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  • 2. Eckermann C. Hormonal regulation and calcium metabolism in the Rabbit. Vet. Clin. Exot. Anim. 2008;11(11):139-152.
  • 3. Girling S. Veterinary Nursing of Exotic Pets. Blackwell Publishing, Oxford, UK. 2003:320p.
  • 4. Goto M, Nomura Y, Une Y et coll. Malignant mixed Müllerian tumor in a Rabbit (Oryctolagus cuniculus): case report with immunohistochemistry. Vet. Pathol. 2006;43(4):560-564.
  • 5. Harcourt-Brown F. Textbook of Rabbit Medicine. Elsevier, Kent, UK. 2002:410p.
  • 6. Harcourt-Brown F. Radiographic signs of renal disease in rabbits. Vet. Rec. 2007;160(23):787-794.
  • 7. Harkness JE, Turner PV, VanderWoude S et coll. Harkness and Wagner’s Biology and Medecine of Rabbits and Rodents. 5th ed. Wiley-Blackwell, Iowa, USA. 2010:185p.
  • 8. Harry SN, Greene MD, John S. Multiple primary tumors in the rabbit. Cancer. 1949;2:673-691.
  • 9. Heatley JJ, Smith AN. Spontaneous neoplasms of lagormorphs. Vet. Clin. Exot. Anim. 2004;7(3):561-577.
  • 10. Hobbs BA, Parker RF. Uterine torsion associated with either hydrometra or endometritis in two rabbits. Lab. Anim. Sci. 1990;40(5):535-536.
  • 11. Meredith A, Flecknell P. BSAVA Manual of Rabbit Medicine and Surgery. 2nd ed. British Small Animal Veterinary Association. 2006:213p.
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  • 14. Quesenberry KE, Carpenter JW. Ferrets, Rabbits, and Rodents Clinical Medicine and Surgery. 2nd ed. Saunders, Saint Louis, Missouri. 2004:461p.
  • 15. Quinton JF, Moraillon R. Atlas des nouveaux animaux de compagnie. Elsevier Masson, Issy-les-Moulineaux. 2009:283p.
  • 16. Richardson V. Rabbits, Health, Husbandry & Diseases. Blackwell Science Ltd, Oxford, UK. 2000:184p.
  • 17. Saito K, Nakanishi M, Hasegawa A. Uterine disorders diagnosed by ventrotomy in 47 rabbits. J. Vet. Med. Sci. 2002;64(6):495-497.
  • 18. Walter B, Poth T, Böhmer E et coll. Uterine disorders in 59 rabbits. Vet. Rec. 2010;160(8):230-233.

Points forts

→ Les affections utérines ou ovariennes font partie du diagnostic différentiel lors de lésions mammaires chez la lapine âgée non stérilisée.

→ Les mammites surviennent le plus souvent dans des contextes particuliers d’élevage et de reproduction avec un défaut d’hygiène.

→ L’examen radiographique et/ou échographique abdominal permet de rechercher une affection utérine, pouvant être à l’origine des lésions mammaires.

REMERCIEMENTS

Au Dr Watrelot, service d’anatomopathologie de VetAgro Sup.

1a et 1b. Cliché radiographique abdominal de profil (1a) et de face (1b) chez la lapine. Noter la masse liquidienne occupant pratiquement toute la cavité abdominale et repoussant dorsalement le côlon sur la vue de profil.

1a et 1b. Cliché radiographique abdominal de profil (1a) et de face (1b) chez la lapine. Noter la masse liquidienne occupant pratiquement toute la cavité abdominale et repoussant dorsalement le côlon sur la vue de profil.

2. Vue peropératoire : découverte d’un hydromètre.

3. Pesée de l’utérus après l’ovario-hystérectomie. Il pèse 242 g, soit 6 % du poids total de la lapine.

4. Adénocarcinome utérine après exérèse chirurgicale chez une lapine.

TABLEAU
Valeurs des paramètres biochimiques et normes chez le lapin

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