Le point Vétérinaire n° 325 du 01/05/2012
 

Dossier

Lutte antivectorielle chez les carnivores domestiques

Jacques Guillot

Deux moyens de lutte contre les vecteurs

sont possibles : chimique chez les animaux ou direct dans leur environnement.

La lutte chimique

est plus facile à mettre en place. Les molécules utilisées ont un effet répulsif, anti-attachement ou létal envers le parasite.

Différentes formulations sont disponibles

sur le marché vétérinaire. Le praticien doit choisir la plus adaptée à l’animal traité, selon son mode et son lieu de vie ainsi qu’en fonction de l’observance probable du traitement par le propriétaire.

Vaccination antiparasitaire contre la babésiose et la leishmaniose chez le chien

Ludovic Freyburger et coll.

La vaccination antiparasitaire

est un moyen de maîtriser en amont des maladies vectorielles graves.

Le développement de vaccins antiparasitaires

est complexe. Les mécanismes immunitaires intervenant lors d’infestations et d’infections par les parasites incriminés doivent être connus.

CaniLeish® est disponible en France.

Il vaccine contre la leishmaniose. Bien que son efficacité ait été étudiée, il sera nécessaire d’évaluer son impact sur le contrôle de la leishmaniose canine après utilisation dans les zones à forte pression vectorielle et parasitaire.

Deux vaccins contre la babésiose

sont commercialisés en France. Cependant, une antigénicité croisée n’est pas généralisable à l’ensemble des espèces et des souches de babésies. Des échecs vaccinaux peuvent donc être observés.

Piroplasmoses et ehrlichioses canines : quels traitements mettre en place ?

Luc Chabanne, Gilles Bourdoiseau

L’imidocarbe est le traitement de première intension

de la piroplasmose. La dose recommandée varie de 5 à 7 mg/kg, à répéter une fois, à 2 semaines d’intervalle.

La doxycycline est recommandée

pour le traitement de l’ehrlichiose canine, à la dose de 10 mg/kg/j. La durée du traitement est à adapter selon l’agent infectieux et le caractère aigu ou chronique de l’affection.

Lors de suspicion d’une maladie transmise par les tiques,

et en cas d’échec d’un des deux traitements, ils sont souvent associés. Cela empêche alors de déterminer l’implication réelle de l’agent pathogène en cause.

Maladie de Lyme ou anaplasmose granulocytaire chez le chien

Luc Chabanne, Henri-Jean Boulouis

La maladie de Lyme et l’anaplasmose granulocytaire

sont transmises à la faveur d’une morsure de tiques.

Les deux affections

se manifestent par des signes articulaires et des symptômes généraux. Elles sont difficiles à différencier sans la mise en place d’examens complémentaires.

Des méthodes de diagnostic directes et indirectes

sont disponibles pour ces deux maladies.

Leur traitement repose sur l’utilisation de la doxycycline,

avec des durées différentes.

Formations e-Learning

Nouveau : Découvrez le premier module
e-Learning du PointVétérinaire.fr sur le thème « L’Épanchement thoracique dans tous ses états »

En savoir plus
Publicité

L'infographie du mois

Boutique

Aussi bien destiné au vétérinaire, qu’à l’étudiant ou au personnel soignant, cet ouvrage vous apportera toutes les bases nécessaires à la consultation des NAC. Richement illustré de plus de 350 photos, doté de compléments internet vous permettant de télécharger des fiches d’examen et des fiches synthétiques par espèces, ce livre est indispensable pour débuter et progresser en médecine et chirurgie des NAC.
Découvrir la boutique du Point Vétérinaire

Newsletters


Ne manquez rien de l'actualité et de la formation vétérinaires.

S’inscrire aux Lettres vétérinaires
S’inscrire à La Lettre de l'ASV

Publicité