Le point Vétérinaire n° 293 du 01/03/2009
 

Analyses médicales du chien et du chat

Examens en gastro-entérologie

Christine Médaille*, Alexandra Briend-Marchal**


*Laboratoire vétérinaire
41 bis, avenue Aristide-Briand
94110 Arcueil
**Laboratoire vétérinaire
41 bis, avenue Aristide-Briand
94110 Arcueil

Associés aux techniques d’imagerie, les examens de laboratoire sont une étape clé du diagnostic des affections gastro-intestinales. Ils permettent aussi de dresser un bilan des déficits dus à ces troubles.

Les examens biologiques sont une composante importante de la démarche diagnostique des affections gastro-intestinales. Ils permettent soit d’identifier la cause des signes observés, soit de restreindre le panel des causes possibles ou d’évaluer les besoins en termes de traitement préalable symptomatique (en particulier l’équilibre hydroélectrolytique).

Examens sanguins préliminaires

Des tests préliminaires associés à d’autres examens, en particulier d’imagerie, peuvent conduire à la réalisation d’explorations complémentaires plus spécifiques (encadré).

1. Examens biochimiques sanguins

Un bilan sanguin biochimique préliminaire est toujours indiqué pour écarter toute origine autre que gastrique ou intestinale (rénale, hépatique, voire endocrine) [2, 5].

Ions

Sur le plan électrolytique, l’hypokaliémie est consécutive aux pertes gastro-intestinales lors de vomissements, de diarrhées importantes ou d’obstruction du tube digestif.

L’hyperkaliémie et l’hyponatrémie associées sont, elles, très évocatrices d’une insuffisance surrénalienne chronique (rapport Na/K < 27) qu’il convient de dépister par un test de stimulation à l’ACTH (hormone corticotrope). Des modifications de la kaliémie et de la natrémie ont été également rapportées lors de trichurose.

Dans tous les cas et quelle qu’en soit la cause, les désordres électrolytiques doivent être corrigés par une réanimation adaptée et les valeurs des concentrations sanguines en ions surveillées tout au long de la réanimation.

Protéines

Des hypoprotidémies non sélectives (albumine et globulines) sont observées dans les cas d’entéropathie exsudative (protein-losing enteropathy ou PLE).

Les autres causes d’hypoalbuminémie à rechercher sont soit hépatiques (albuminémie basse mais globulinémie élevée), soit rénales (albuminémie basse et globulinémie dans les valeurs usuelles) plus rarement, en relation avec un décubitus prolongé.

Une hyperglobulinémie est fréquente dans les péritonites infectieuses félines, les maladies lymphoprolifératives et l’entéropathie du Basenji.

Enzymes

Une augmentation modérée de l’activité des enzymes hépatiques (alanine amino-transférase ou ALAT, phosphatases alcalines ou PAL) est régulièrement observée dans les affections gastro-intestinales.

Un diagnostic différentiel doit donc être envisagé avec une affection hépatique primitive, sachant que, chez le chat, les maladies inflammatoires intestinale, hépatique et pancréatite sont souvent intimement liées.

Autres dosages

Le dosage des acides biliaires sanguins permet d’explorer une affection hépatique (insuffisance) en dehors de tout contexte cholestatique, et celui des acides biliaires à jeun et deux heures après le repas, le fonctionnement hépatique.

Une hypercholestérolémie peut orienter vers un syndrome néphrotique. L’hypocholestérolémie est un élément à prendre en compte dans la recherche ou l’exploration d’une lymphangiectasie.

Une concentration plasmatique d’urée basse évoque un shunt (et plus largement une insuffisance hépatique). A contrario, une urémie modérément augmentée sans hypercréatininémie peut être parfois observée lors de saignements digestifs [2, 5].

2. Hémogramme

Les résultats de l’hémogramme des affections gastro-intestinales primitives sont rarement modifiés (même dans les cas de lymphome intestinal). Certaines situations s’accompagnent toutefois de variations.

Une anémie modérée est souvent présente dans les affections inflammatoires chroniques, lors d’hypothyroïdie, d’insuffisance surrénalienne ou d’insuffisance rénale. Elle est non pathognomonique d’une perte sanguine intestinale. En revanche, une anémie microcytaire et hypochrome peut être observée dans les hémorragies intestinales chroniques lors de carence en fer importante. Une microcytose est aussi parfois présente lors de shunts porto-systémiques sans signe d’hypochromie.

Une leucocytose peut être notée avec ou sans présence de jeunes polynucléaires neutrophiles. Elle est d’autant plus marquée que l’inflammation de la paroi intestinale est profonde et sévère. La leucopénie associée aux parvoviroses est due au tropisme médullaire de ces virus. Elle n’est pas systématique. Une éosinophilie est rencontrée de façon inconstante dans les cas de parasitisme intestinal, de mastocytome et d’entérite éosinophilique, et parfois lors d’hypocorticisme ou de syndrome paranéoplasique (photo 1).

Une lymphopénie est fréquemment associée aux lymphangiectasies. La présence de lymphocytes anormaux dans le sang circulant doit conduire à rechercher un désordre lymphoprolifératif dont l’origine peut être digestive.

Examens sanguins complémentaires

1. Dosages des folates et de la cobalamine (vitamine B12)

Un déficit simultané en folates et en cobalamine (vitamine B12) non associé à une insuffisance pancréatique est évocateur d’une atteinte de l’ensemble de la paroi de l’intestin grêle, primitive ou non. Les folates sont produits par des bactéries et la vitamine B12 est utilisée par les bactéries intestinales. L’augmentation de la concentration en folates associée à une diminution de celle en cobalamine est diagnostique d’une surpopulation bactérienne de l’intestin grêle (forte valeur prédictive positive).

Cependant, en raison de la faible sensibilité de ces tests, la valeur prédictive négative de valeurs dans les normes est faible. Des dosages non modifiés de folates et de vitamine B12 ne permettent donc pas d’exclure un dysfonctionnement du tractus gastro-intestinal.

Chez le chat, le dosage des folates ne revêt pas d’intérêt. Celui de la vitamine B12 est plus pertinent et est diminué dans 11 cas sur 12 lors d’insuffisance pancréatique exocrine (IPE) féline [2, 5, 6, 8].

2. Autres dosages

Le dosage de TLI (trypsin-like immunoreactivity) est très évocateur d’une insuffisance pancréatique chronique chez le chien si la valeur est inférieure à 2,5 µg/l. Le dosage de l’amylasémie et de la lipasémie n’a aucun intérêt diagnostique ou pronostique dans les insuffisances pancréatiques exocrines.

Le dosage de la thyroxine totale ou de la thyroxine libre permet de confirmer ou d’infirmer une éventuelle hyperthyroïdie chez le chat diarrhéique. Le dosage concomitant de l’amylase (réactif à substrat bloqué) et de la lipase (substrat réactif utilisé : méthylrésorufin) permet le diagnostic de la majorité des pancréatites aiguës chez un chien avec une symptomatologie évocatrice. Le dosage de la lipase pancréatique spécifique canine est techniquement fiable (test unitaire), mais n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune publication démontrant sa supériorité diagnostique en termes de sensibilité et de spécificité sur les autres dosages.

L’intérêt de la mesure de la lipasémie est moindre dans les pancréatites félines (amylasémie inutile). Le dosage de TLI féline peut apporter une aide diagnostique dans les affections du pancréas chez le chat [2, 5, 6, 7, 8].

Examen urinaire

L’examen biochimique (bandelettes urinaires [plage bilirubine] et le dosage du rapport protéines/ créatinine) est systématique pour écarter l’origine rénale d’une hypoalbuminémie.

Les recherches microscopique de cristaux et macroscopique de calculs sont utiles pour la confirmation d’une suspicion clinique de shunt porto-systémique.

Examen des selles

L’examen des selles est une étape essentielle du diagnostic étiologique des diarrhées. Il se poursuit presque systématiquement par un ou plusieurs autres examens. Il est essentiel même chez un animal correctement vermifugé [1, 3, 9].

1. Aspect macroscopique

L’aspect macroscopique des selles permet de suspecter une atteinte du gros intestin (selles muqueuses parfois avec du sang) ou de l’intestin grêle (parfois méléna), une insuffisance pancréatique exocrine (aspect “gras” et selles décolorées) ou une cholestase (selles décolorées).

2. Recherche de parasites fécaux

Un examen immédiat d’une petite quantité de selles diluée entre lame et lamelle, puis une lecture approfondie après technique d’enrichissement (flottation au sucre, au sulfate de zinc, technique de Baerman) permettent de mettre en évidence soit des protozoaires (Giardia sp., Trichomonas sp., etc.), soit des nématodes, soit des cestodes ou très souvent une infestation mixte (coccidies et Giardia, helminthes et protozoaires, notamment Giardia) (tableau). Cela démontre la grande utilité d’un examen microscopique des fèces non ciblé et répété sur plusieurs émissions fécales. L’utilisation de test rapide est trop réductrice pour le diagnostic.

La confirmation de la présence de cryptosporidies requiert la mise en œuvre d’une coloration spécifique et une grande habitude de lecture (photo 7). La relation de causalité entre les signes observés et la présence des parasites dépend de la nature et de la quantité de ces derniers (helminthes et cestodes sont bien tolérés par l’animal adulte par exemple) et est prouvée par la réponse positive au traitement antiparasitaire entrepris.

De plus, il n’existe pas de proportionnalité entre la quantité de parasites vue sous la lame et l’intensité des signes cliniques.

3. Recherche d’éléments non digérés

La recherche par les colorations spécifiques des éléments issus de la digestion et de l’absorption est possible mais peu fiable (Lugol ou noir Soudan pour l’amidon) en raison de l’essor de l’alimentation industrielle au détriment de rations ménagères.

4. Recherche de bactéries pathogènes

Des signes isolés de diarrhée hémorragique ou associés à la présence de leucocytes fécaux et de fièvre doivent conduire à effectuer un examen bactériologique des selles. La présence de bactéries potentiellement zoonotiques dans l’entourage est aussi un critère pour décider de réaliser ce type d’examen [4].

Il est toujours difficile de conclure à l’implication d’un agent bactérien même s’il est dominant lors de la coproculture (Pseudomonas sp. par exemple) sur des selles ensemencées après un délai d’acheminement.

Des études récentes écartent l’implication des Escherichia coli comme cause commune de diarrhée chez le chien.

L’antibiothérapie d’un Escherichia coli est donc a priori inutile chez les carnivores domestiques. Le diagnostic de surpopulation bactérienne du grêle ne repose pas non plus sur la coproculture car la population de bactéries présentes dans les selles n’est pas représentative de la flore des autres portions de l’intestin.

Par conséquent, lors de coproculture, la recherche doit porter essentiellement sur des bactéries reconnues pathogènes. Les plus fréquentes sont :

- les salmonelles (Salmonella enteritidis, etc.), dont la culture est relativement aisée mais l’identification doit être confirmée dans un centre de référence (Centre national de référence des Salmonella, laboratoire des bactéries pathogènes émergentes, Institut Pasteur, Paris) ;

- les Campylobacter (Campylobacter jejuni et upsaliensis), dont la culture et l’identification sont difficiles. L’examen direct s’effectue après coloration de Gram de bonne puissance diagnostique. La PCR (polymerase chain reaction) sera bientôt disponible. Leur pathogénicité reste à confirmer ;

- les Clostridium (Clostridium difficile) qui sont rares, et dont la mise en culture est spécifique. Ils sont à suspecter lors de diarrhée suivant une prise orale d’antibiotiques ;

- les Candida (Candida albicans) ou autres mycoses, qui sont rares mais rapportés comme responsables de diarrhée chez le jeune (photo 8).

5. Recherche d’antigènes de parvovirus

Le parvovirus est le seul virus dont la mise en évidence est utile pour le diagnostic et le traitement des diarrhées. La recherche est effectuée sur des selles fraîches par mise en évdence en technique Elisa (enzyme-linked immunosorbent assay) des antigènes de parvovirus.

Le test développé chez le chien présente des faux négatifs si le prélèvement est réalisé trop tôt ou trop tard dans l’évolution clinique.

Ceux-ci proviennent d’une utilisation erronée du test ou de l’administration d’un vaccin atténué dans les 15 jours qui précèdent sa mise en œuvre.

6. Recherche de “sang caché”

Lors de suspicion de méléna discret, la mise en évidence de sang dans les selles peut être réalisée avec des tests de détection rapide vendus en pharmacie et utilisés en médecine humaine pour le dépistage du cancer du côlon (le révélateur est vendu séparément) (photo 9).

Ces tests sont très sensibles (pas de faux négatifs). Pour prévenir les faux positifs, l’animal ne doit pas manger de viande rouge ou du sang ni des suppléments en fer au moins 72 heures avant le test.

Examens cytologique et histologique

1. Examen cytologique

L’examen cytologique rectal est simple à réaliser et indiqué dans les cas de diarrhées du gros intestin. Après avoir dégagé le rectum d’un maximum de matières fécales, la paroi de la muqueuse est raclée avec une curette rigide et le contenu tissulaire étalé sur plusieurs lames.

L’objectif est d’obtenir des cellules épithéliales et de la lamina propria. Le risque de cette technique est une perforation éventuelle du rectum sur une paroi fragilisée par une atteinte ulcéreuse, par exemple. La cytologie rectale normale comprend des cellules épithéliales, parfois squameuses, différents types de bactéries et quelques polynucléaires neutrophiles.

L’examen cytologique de la muqueuse rectale peut permettre de mettre en évidence plusieurs populations cellulaires évocatrices d’une cause plus précise. Une inflammation éosinophilique associée ou non à des hématies peut être un signe de colite et de rectite éosinophiliques (cocker spaniel et berger allemand).

Une population majoritairement composée de polynucléaires neutrophiles conduit à demander une analyse bactériologique (surtout si des signes généraux tels que de la fièvre sont associés). Cependant, de nombreuses colites, quelle qu’en soit la cause, présentent ce type de population inflammatoire non spécifique.

Des éléments fongiques (Cryptococcus et Prototheca [algue], affections très rares en Europe, Candida [plutôt dans les selles]) ou sporulés de type Clostridium, des protozoaires (Balantidium) peuvent être retrouvés (photo 10).

L’examen cytologique permet également d’identifier la nature cellulaire de masses palpables par toucher rectal. Le simple curetage de la paroi est alors insuffisant, et seule une biopsie ou une ponction sous contrôle échographique et un calque sont diagnostiques de léiomyome, de léiomyosarcome ou d’adénocarcinome.

2. Examen histologique

L’examen histologique est intéressant pour le diagnostic étiologique de nombreuses affections gastro-intestinales. Cependant, les biopsies réalisées sous examen endoscopique sont parfois de taille et de volume insuffisants pour un diagnostic de certitude. Le recours à des biopsies chirurgicales plus invasives est nécessaire pour obtenir un prélèvement de qualité. En revanche, les prélèvements chirurgicaux sont effectués en général en aveugle, ce qui diminue beaucoup leur sensibilité.

Dans ce cas de figure, la démarche est de demander un examen histologique, de pratiquer un calque de la biopsie pour un avis cytologique plus rapide et, éventuellement, un examen bactériologique d’un morceau de la biopsie selon la réponse de l’analyse cytologique.

Dans la mesure où les signes cliniques observés dans les affections gastriques et intestinales existent dans de nombreuses autres maladies organiques ou endocrines, le recours à des examens complémentaires, biologiques ou d’imagerie, est justifié.

En revanche, l’ordre dans lequel doivent être prescrits ces examens est fonction de la fréquence des maladies dans la population concernée (exemple du vieux chat diarrhéique potentiellement hyperthyroïdien).

Les examens non invasifs, simples mais toujours pertinents (examen coprologique en particulier), doivent être privilégiés.

Références

  • 1 - Batchelor DJ, Tzannes S, Graham PA et coll. Detection of endoparasites with zoonotic potential in dogs with gastrointestinal disease in the UK. Transbound Emerg. Dis. 2008;55(2):99-104.
  • 2 - Bounous DI. Digestive system. In : Duncan RJ, Prasse KW, Mahaffey EA. Veterinary Laboratory Medicine Clinical Pathology. 4th ed. Latimer, Prasse. 2003:215-230.
  • 3 - Bourdoiseau G. Maladies parasitaires digestives. Dans : Bourdoiseau G. Parasitologie clinique du chien. NEVA, Créteil. 2000:217-306.
  • 4 - German AJ, Day MJ, Ruaux CG et coll. Comparison of direct and indirect tests for small intestinal bacterial overgrowth and antibiotic-responsive diarrhea in dogs. J. Vet. Intern. Med. 2003;17(1):33-43.
  • 5 - German AJ, Hall Ej. Laboratory evaluation of gastrointestinal disease. In : BSAVA Manual of Canine and Feline Clinical Pathology. Ed Villiers, Blackwood. 2005:207-225.
  • 6 - Simpson KW, Fyfe J, Cornetta A et coll. Subnormal concentrations of serum cobalamin (vitamin B12) in cats with gastrointestinal disease. J. Vet. Intern. Med. 2001;15(1):26-32.
  • 7 - Simpson KW, Simpson JW, Lake S, Morton DB, Batt RM. Effect of pancreatectomy on plasma activities of amylase, isoamylase, lipase and trypsin-like immunoreactivity in dogs. Res. Vet. Sci. 1991;51(1):78-82.
  • 8 - Steiner JM, Rutz GM, Williams DA. Serum lipase activities and pancreatic lipase immunoreactivity concentrations in dogs with exocrine pancreatic insufficiency. Am. J. Vet. Res. 2006;67(1):84-87.
  • 9 - Tzannes S, Batchelor DJ, Graham PA et coll. Prevalence of Cryptosporidium, Giardia and Isospora species infections in pet cats with clinical signs of gastrointestinal disease. J. Feline Med. Surg. 2008;10(1):1-8.

POINTS FORTS

• Un bilan biochimique sanguin permet d’écarter des origines autres que gastrique et intestinale lors de troubles gastro-intestinaux.

• Quelle que soit la cause initiale, les désordres électrolytiques doivent être corrigés et réévalués au cours du traitement.

• Lors de troubles gastro-intestinaux, les résultats de l’hémogramme sont souvent peu modifiés.

• L’examen des selles est indispensable lors de diarrhée, même chez un animal correctement vermifugé.

• La relation de causalité entre signes cliniques et présence de parasites fécaux est prouvée par une réponse positive à un traitement antiparasitaire.

Encadré : Tests préliminaires pour le diagnostic différentiel des vomissements et des diarrhées

Biochimie sanguine : urée, créatinine, glucose, sodium, potassium, chlore, albumine, protéines, alanine amino-transférase (ALAT), phosphatases alcalines (PAL), gamma-glutamyl-transpeptidase (GGT), cholestérol.

Urines : densité urinaire et bandelette urinaire (bilirubinurie, glucosurie).

Autres : recherches virales (chat, en particulier coronavirose).

Frottis sanguin de chat, mise en évidence d’éosinophiles.

Kystes de Balantidium coli.

Giardia (trophozoïte) (flèche).

Ookystes de coccidies.

Œuf de trichure.

Œuf de Taenia.

Dipylidium sp (capsule ovigène).

Kystes de cryptosporidies (flèches).

Milieux sélectifs spécifiques pour la culture de Campylobacter.

Recherche de sang caché sur des selles via des kits de tests de détection rapide humains, Hémocult®.

Tableau : Parasites fécaux chez le chien et le chat en France

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