La Semaine Vétérinaire n° 1446 du 15/04/2011
 

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Michel Bertrou

La réalité de la douleur animale n’est plus contestée. Sa prise en charge par les praticiens a nettement évolué depuis vingt ans. Des freins demeurent, qui relèvent autant de l’héritage d’une tradition du déni que d’une réelle difficulté à évaluer les diverses douleurs éprouvées par les animaux. Qui, pourtant, dans une société devenue intolérante à la douleur, peut, mieux que le vétérinaire, soulager les animaux ?

Nous n’avons pas toujours été tendres avec les animaux. A commencer par les philosophes. Nicolas Malebranche (1638-1715), un disciple radical de Descartes, disait en frappant son chien : « Cela crie, mais cela ne sent pas. » Le réductionnisme idéologique de l’animal-machine aura des effets pernicieux sur la reconnaissance de la souffrance des bêtes. Jusqu’aux années 50, l’opinion dominante fut que les animaux supérieurs étaient insensibles à la douleur ou la ressentaient moins intensément que nous. Dans les années 80, il n’était pas ...

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