Semaine Vétérinaire n° 1537 du 26/04/2013

LU, VU, ENTENDU

Entre nous

Éric Vandaële

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Le Canard enchaîné du 17 avril dénonce le prétendu conflit d’intérêts des vétérinaires qui vendent les médicaments qu’ils prescrivent. La mise en examen des deux pharmaciens, et surtout de nos trois confrères compères et complices, qui pourtant pratiquaient le découplage, est le prétexte de ce plaidoyer proche de celui des potards.

« Le médicament vétérinaire est une poule aux œufs d’or, ironise Le Canard. Les marges sont grasses : jusqu’à 45 % du prix de vente… Et, pour mettre du beurre dans les épinards, ajoutez des marges arrière versées par les labos. Une manière d’encourager la prescription. Les vétérinaires tiennent [au couplage prescription-délivrance] comme à la prunelle de leurs yeux. Montés sur leurs ergots, ils refusent de lâcher quoi que ce soit. Eux aussi font de la résistance… mais pas aux antibiotiques ! »

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