- sont loin de remplir cette obligation : 45 %
    - y sont aujourd'hui suffisamment sensibilisés : 1 %
    - le vivent comme une nouvelle contrainte réglementaire : 29 %
    - en perçoivent l'intérêt dans la lutte contre les épizooties équines : 1 %
    - mériteraient d'être plus informés sur l'aspect sanitaire : 24 %