01/07/2013 | Le Point Vétérinaire.fr

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Interview

Etudier en rurale au Canada

Alexandre Michel est actuellement en dernière année à l’école vétérinaire de Lyon. Passionné de rurale, il a décidé de passer son premier semestre (septembre à décembre) à Saint-Hyacinthe au Québec, afin d’y découvrir la rurale.

Quel est le nom exact du cursus que vous avez suivi là-bas ?
Alexandre Michel : Cinquième année, filière animaux de consommation.

Qu’est-ce qui vous a attiré là-bas ?
A.M. : La formation en « rurale » poussée. Mais avant tout la médecine de population. Il faut savoir que là bas, la médecine préventive dans les élevages bovins est très développée, ainsi, en me rendant là bas, j’espérais vraiment apprendre une démarche dans ce type de médecine d’élevage.

Quelles sont, a posteriori, les différences entre ce à quoi vous vous attendiez et ce que vous avez vécu ?
A.M. : Grâce aux discussions avec mes prédécesseurs, je m’étais fait une image assez juste de la formation que j’ai suivie là bas.

Quels sont les points positifs de votre séjour (à tous niveaux) ?
A.M. : D’abord, l’apprentissage d’un métier en tant que tel ! Je me sens à présent beaucoup plus apte à aller travailler l’an prochain. J’ai vraiment l’impression d’avoir appris beaucoup de chose en pratique bovine.
Ensuite, la découverte d’un pays qui m’avait toujours attiré. De nombreuses randonnées m’ont permis de découvrir un pays sauvage magnifique !
Enfin, les relations humaines ; un voyage comme celui-ci est très riche en rencontres mais aussi demande un certain nombre d’efforts d’intégration. C’est donc bien de se retrouver dans un contexte nouveau pour se tester et élargir son horizon !

Quels sont les points négatifs ?
A.M. : Et bien … ne pas avoir participé à l’accueil ici en France ! C’est la semaine qui pour moi à été la plus dure à vivre là bas, loin des potes ! Et sinon ça va !

Qu’est-ce qui change par rapport à Lyon ?
A.M. : Ce qui change … tout ! J’ai été formé en rurale !

Cela vous permet-il de faire plus facilement un internat ?
A.M. :  Pour l’internat, c’est clair que cela aide. J’envisage de faire un internat en médecine de population. Mais cet internat est ouvert aux personnes ayant déjà travaillé 1 an. Donc RDV l’an prochain peut-être…
Je le conseille à tous ceux qui veulent faire de la rurale, et encore plus à ceux qui veulent faire du laitier plus tard.

Propos recueillis par Nicolas Noël

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